La masturbation et la femme : Confessions, témoignages et expériences de femmes sur leur vie intime sous forme de récits érotiques.

 

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Confessions de vos fantasmes au féminin :

(1ère partie)

Cette nouvelle rubrique est l'endroit idéal pour nous faire partager vos envies cachées ! Vos rêves avoués ou non pour le plaisir ! Faites nous partager toutes les idées et scénarios qui passent dans votre tête quand vous vous donnez du plaisir en solitaire !

 

Voyeusrisme - Voici le premier récit érotique écrit par Bilitis (oarticipante régulière du forum) inspiré de son expérience personelle et de ses désirs ...
La lecture de ce site a provoqué chez elle le fantasme de tenter une expérience de couple avec une autre jeune femme ...
Pensées et actes : ce qu'évoque la pensée de son amour ...
Fantasme de l'inconnu d'un jour pour certiaines, réalité pour Valérianne ...
Le fantasme de l'épilation chez l'esthéticienne
"Je rêve de faire l'amour avec toi mon amie ..."
Une histoire d'apparence médicale que Caroline nous propose
1er extrait des lettres de Di où elle nous fait partager ses fantasmes érotico-romatiques ... A lire sans modération !
Fantasme du plaisir avec un inconnu au détour d'un chemin ... Un récit où elle nous décrit le film qu'elle se passe dans sa tête quand le plaisir monte en elle ...
Le cadeau d'anniversaire de ses rêves

 

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Mary, 40 ans : Son cadeau d'anniversaire.

Bonjour,


C'est la première fois que j'accède à ce site et aussi la première fois que je fais part du fantasme que je partage avec mon mari.

J'ai vécu il y a de cela quelques années ce que j'appellerai une première aproche féminine (que je n'ai d'ailleurs pas partagée avec une amie) qui durant un séjour à l'étranger au cours de la nuit s'est mise à se carrésser contre moi sans qu'aucun désir de ma part ne soit suscité (troublée tout de même un peu).

Pour mon anniversaire, j'ose imaginer un cadeau original...une petite
soirée pas comme les autres. Mon mari m'offrirait des petits dessous sexys, un string bien transparent que j'enfilerai devant lui, histoire de
se chauffer un peu. Comme ce sera durant l'été, une petite tenue toute
légère pour aller grignoter quelque chose sur une terrasse au bord de
l'eau. Un dècolletè bien plongeant laissant apercevoir des seins nus ne
désirant qu'une seule chose, se faire caresser et se faire croquer.
Nous sommes toujours sur cette terrasse et je caresse sous la table
l'objet du désir de mon mari qui ne demande qu'à se faire sucer. Je lui
demande de se caresser et cela me fait vraiment mouiller.
Puis nous partons pour une petite séance de massage.C'est un fantasme que nous désirons réaliser, j'ai envie de lui faire se plaisir et pour être honnête ainsi qu'à moi-même.
Je me laisse masser, caresser, et j'imagine les instants oû je
prends du plaisir seule, en regardant des images de deux femmes qui
se caressent, car je suis devenue une adepte de la masturbation. Je continue de me laisser caresser et je me mets à
mouiller quand je vois mon mari qui bande. Peut-être que je me laisserai
caresser la chatte et pourquoi pas lui échanger à mon tour des caresses, pour voir mon mari encore plus excitè. D'ailleurs en ècrivant ces mots je n'ai qu'une envie, c'est de faire l'amour .

Cet instant je l'imagine avec une inconnue, surtout douce et gentille.
Peut-être que je pourrai sucer mon mari, pendant qu'elle me caresse,
afin de l'exciter encore plus. Et pour terminer cette belle soirée
je veux qu'il me pénètre à me faire hurler de plaisir.
Vivement mon anniversaire !

videos et webcams cachés de masturbation

A la découverte de belles se caressant dans leur salle de bain ...

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Alexandra, 33 ans, fantasmes du plaisir ... Le fanstasme de l'inconnu ....

Salut Princesse!

Comme ça tu files pour être relaxe... blottie dans ton coin... Allumes ta p'tite chandelle près de ton ordi, installe toi bien confortablement ... je t'emmène dans les "dessous" de l'amitié entre couple! Tu dois garder les deux mains sur ton bureau ... défense de te toucher pendant la lecture ... lorsque ta respiration se fera plus rapide et saccadée, écoute la force qu'il y a dans tout ton être! Le feu qui nous brûle nous les femmes! Des charbons ardents qui pourraient nous faire faire les plus belles choses de notre vie. On est que du beau, du bon et du bien lorsque le ventre nous brûle de désir! Rien ne pourrait nous empêcher de vivre! On coule comme une source! Et personne ne peut nous enlever ça!


Si tu reconnais des personnages ... c'est le fruit du hasard ... j'improvise au gré de ce qui me monte pour le moment ... au diable mon ménage, je "nous" fais plaisir!

J'ai beau vouloir inventer des personnages... l'inspiration ... ne viens pas! Alors j'y vais comme ça ....

J'ai été invité chez une amie pour le souper! Youpiii! Comme j'étais heureuse! Pour m'aider à bien vivre cette rencontre... j'avais pris soin de me caresser avant dans la voiture ... en même temps que je conduisais ... avec ma musique préférée ... j'avais 15 minutes pour m'enlever ce mal de ventre qui me montais, juste à l'idée de savoir que l'on auraient du temps pour rigoler et jaser! J'ai pris la route secondaire...en pleine campagne ... j'ai appuyé sur l'accélérateur et j'ai glissé ma main droite sous ma jupe ... pas besoin de niaiser ... je suis déjà toute mouillée ... tellement ... que mes doigts glissent déjà du clito à ma p'tite caverne ... même si je caresse mon p'tit bouton de plaisir ... j'ai besoin de plus encore ... c'est comme une urgence!

Une main sur le volant et l'autre qui cherche à satisfaire une assoiffée! J'introduis un doigt tout doucement ... et un deuxième ... je roule vite ... je me sens comme si j'avais bu une bouteille de vin
juste pour moi! Ma vision est trouble ... il n'y a que mon plaisir qui m' obsède! Jouiiiiiir avant de la revoir! Une vraie torture ... j'aimerais que ça soit elle qui soit là ... à côté ... mais raisonne toi la belle, tu es toute seule ... à chaque bosse sur la route, mes deux doigts glissent plus profondément ... j'ai chaud ... j'ai les mamelons durs et les seins gorgés d'envie d'être pris par n'importe quelle bouche! Un mouvement de vas et vient et un pouce sur mon capuchon ... j'en viens à frissonner ... mais c'est pas assez encore!

Je trouve un raccourci près d'un chemin de fer ... c'est un endroit isolé .j'y vais ... ça sent la campagne ... il fait humide ... il n'y a personne ... je suis tellement mouillée que je dois débarquer de la voiture pour aller voir si j'ai amené des sous-vêtements de rechange dans mon coffre de voiture ... j'éteins les phares ... je prends ma clé pour débarrer le coffre ... il fait tellement noir ... j'ai peur ... mais je suis bien ... la nuit m'excite ... m'enveloppe. Je me penche légèrement pour chercher et je sens une odeur que je reconnais ... derrière moi ... je me retourne mais ne vois rien ... j'enlève ma p'tite culotte ... pour la remplacer et je n'ai pas le temps de prendre l'autre, que je sens une main m'agripper par les cheveux!

Je ne le vois pas ... mais j'ai pas peur du tout ... il m'entraîne sur le capot de la voiture ... délicatement il me soulève par les hanches et me couche là. Je
lui demande si c'est lui ... il ne réponds pas ... il me chuchote que tout ira bien ... il est là que pour moi ... que je semblais avoir besoin d'aide ... il m'embrasse le ventre déjà en feu ... je sursaute de désir ... il embrasse ma vulve comme on embrasse une bouche! Il fouille avec sa langue ... il glisse de mon clito
à l'anus houuuuuuuuuuuuuu! Je crois rêver! Je peux voir sa tête ... je sais que c'est lui ... avec sa langue fouineuse ... il introduit vigoureusement deux doigts ... ouiiiiii! n'arrête surtout pas ... ma respiration lui indique de continuer ...
Sa langue ... ses doigts ... je glisse ma main moi aussi ... je m'occupe de mon clito ... je peux sentir sa langue mouillée et baladeuse sur mon doigt ... j'en peux plus ... je me soulève du capot et j'enlève mon gilet ... je ne peux pas voir son visage mais je glisse ma main sur son pantalon et je le déboutonnée... je lui dit d'y aller ... j'en meurs d'envie ... Il me plaque les épaules sur le capot, me ramène les jambes près de lui et sans crier gare, je le sens en moi comme un tison brûlant! Il ne peut pas être plus profond ... j'adore ... Il respire vite et me dit que je suis belle à craquer, qu'il m'a suivi depuis mon départ de la maison, qu'il sait où je
vais, aucune femme ne pourra te donner ça et il me retourne sans ménagement pour me prendre par derrière. Je hurle de bonheur. Je pousse même mes fesses tout contre lui ... pour lui dire c'est o.k ... je suis toute à toi! On hurle de plaisiiiiiiiir! Il se retire juste avant d'éjaculer et m'arrose les fesses de son liquide chaud! Il me mordille le dos et me souhaite un bon souper avec Melissa!

Arriver chez elle ... je lui demande en arrivant si je peux prendre une douche et me changer. Elle me répond avec son plus beau sourire: "Ben oui...tu peux!" Je monte l'escalier pour m'y rendre, j'ai encore des frissons . Je me concentre pour bien marcher et ne pas trop la regarder dans les yeux, j'ouvre la porte de la salle de bain. Il y a pleins de bougies autour du bain et une bonne odeur d'encens. Se n'ai pas le temps de me retourner quelle me plaque les épaules sur le mur et me chuchote à l'oreille ... j'ai le goût de te gâter, laisses-toi faire. Je ne peux répondre, j'ai déjà sa langue dans ma bouche ... je frisonne ... je tremble . Elle me regarde et me dit en souriant: "Aucun hommme ne peut te donner ça!....." Haaaaaaaaaaaa!


 

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Les lettres de Diane : 1ere extrait du récit épistolaire de ses fanstasmes.

CHER AMI - AMANT....

LA PORTE SE REFERME....NOUS NOUS RETROUVONS DANS L OBSCURITE....
TU ME TIENS PAR LA TAILLE COMME SI TU AVAIS PEUR DE ME LAISSER ECHAPPER....
TU ME QUITTES POUR ALLUMER LES CHANDELLES ET LE FEU DANS LE FOYER...
JE M ASSOIS SUR UN FAUTEUIL ,AU COIN DU FEU.. ET TU VIENS ME RETROUVER....
TU TE LAISSES TOMBER A MES PIEDS ET TU ME TENDS LES BRAS....
JE T ATTIRES VERS MOI ET TU POSES TA TETE SUR MES GENOUX...
JE TE CARESSE...... JE JOUE DANS TES CHEVEUX...
J AI ENVIE DE TES LEVRES..... TU SAIS TELLEMENT COMMENT EMBRASSER ET CARESSER UNE FEMME....TU SAIS DONNER CES BAISERS PROFONDS ET LENTS QUI ARRIVE NT A FAIRE PASSER SUR LA PEAU UN FRISSON DE VOLUPTE QUI ENFLAMME TOUS LES SENS...
EMBRASSES MOI.....ENCORE....J ADORE.... HUMMMM...

JE ME RETROUVE A DEMI NUE ENTRE TES BRAS. ...TES DOIGTS ONT AIDE LES MIENS SUREMENT A ME DEVETIR.....SANS QUE J EN AI EU CONSCIENCE DANS L EXTASE QUI M ENIVRAIT....JE TE SERRE FORT, EN PROIE A DE VIOLENTS DESIRS, JE FREMIS DEJA D IMPATIENCE.....JE SAISIS TON MEMBRE RAIDE ET JE LE QUIDE DANS LE CHEMIN DU PLAISIR ET L Y ENFONCE...." VA CHERI.....POUSSE.... VA AU FOND DE MOI"

J ACTIVE ALORS TES MOUVEMENTS EN EPERONNANT DE MES TALONS CROISES ,SUR TES REINS....LE PLAISIR EST INTENSE...DELIRANT....JE JOUIS AVEC FRENESIE, SANS DISCONTINUER, SANS REPRENDRE HALEINE, ABSOLUMENT PLONGEE DANS UN ABIME DE VOLUPTE... LA SENSATION AMOUREUSE NE S ARRETE QUE POUR RECOMMENCER AUSSITOT AVEC UNE FORCE CROISSANTE, CHAQUE FOIS PLUS PENETRANTE ET PLUS VIVE.....

JE RETOMBE ENFI, BRISEE, ANEANTIE PRESQUE SANS CONNAISSANCE....TANT QU A TOI.... TU AS JOUIS UNE PREMIERE FOIS DES QUE TU T ES SENTI AU FOND DE MA GROTTE BRULANTE,PUIS , ANIME D UNE NOUVELLE ARDEUR, TU AS JOUIS ENCORE 2 FOIS, PROLONGEANT ET DECOUPLANT LES TRANSPORTS SURHUMAINS QUI M AGITAIENT.....

AU MEME INSTANT ON FRAPPE A LA PORTE......JE M EMPRESSE D OUVRIR....JE SOURIS.... CLOE EST LA...... ELLE EST BELLE.... ELLE EST DESIRABLE...... JE SAVAIS QU ELLE ALLAIT VENIR..... C EST MA SURPRISE......

ELLE S EMPRESSE D OUVRIR SON MANTEAU....ELLE EST NUE DESSOUS....QUEL CORPS CHARMANT!!!!! LES SEINS BIEN RONDS,UNE JOLIE TOISON D OR PALE DOUCE ET SOYEUSE COMME DU DUVET.... LES CUISSES RONDES ET FORTES, LES MOLLETS BIEN FOURNIS...QUELLE FEMME.......

JE COUVRE SA GORGE DE BAISERS.... ET MA MAIN DESCEND SUR CETTE MOTTE REBONDIE QUE JE CARESSE.....JE CONTINUE SUR LE VENTRE ET LE HAUT DES CUISSES....
QUAND CELLES CI S OUVRIRONT D ELLES MEMES TU POURRAS PLACER TON DOIGT SUR SON BOUTON EN L AGITANT COMME TU AIMES LE FAIRE.....
CLOE GEMIT ALORS TU ENFONCES TES 2 DOIGTS DANS SA CHATTE QUI BAILLE... JE FROTTE ENERGIQUEMENT SON CLITO .... CE QUI PROVOQUE CHEZ ELLE UNE BELLE EJACULATION.....TA BOUCHE S EMPRESSE DE BOIRE SA SEVE ET TU DEGUSTES LE TOUT AVEC UN SOURIRE PERVERS.......

TU T ALLONGES SUR LE LIT... ,,,,,CLOE EST PRES DE TOI... ELLE TE CARESSE LES COUILLES... ET EFFLEURE TON PENIS.... JE LUI LECHE LES SEINS.....ELLE CARESSE TA QUEUE.....CELLE CI NE RESTE PAS INERTE ET COMMENCE A SE SOULEVER.. ELLE FAIT ALLER LE PREPUCE D AVANT EN ARRIERE COUVRANT ET DECOUVRANT LA TETE ROSE....LA CARESSANT AU PASSAGE D UN PETIT COUP DE LANQUE
TU LA LAISSES FAIRE .. ENCORE QUELQUES MOUVEMENTS RECIPROQUES ET TU TE SENS FONDRE EN MEME TEMPS QU ELLE ....VOUS HALETEZ DANS UN SPASME SUPREME... ET VOUSVOUS RETOMBEZ PESEMMENT UN A COTE DE L AUTRE...


ON S EST ARRETE POUR BOIRE UNE COUPE DE VIN... LE TEMPS DE REPRENDRE NOTRE SOUFFLE......

ET CLOE M ENTRAINE SUR LE LIT....ETENDUES SUR LE DOS... ON S ETREINT FURIEUSEMENT, LES YEUX MI-CLOS, LES LANQUES MELEES, LES SEINS S ECRASANT, LA TOISON DE L UNE SE FROTTANT SUR CELLE DE L AUTRE....NOS JAMBES S ENTRECROISENT....NOS DEUX CHATTES SE REJOIGNENT...NOS 2 VULVES ENTREBAILEES SE TOUCHENT COMME 2 ENNEMIES PRETES A SE DEVORER.....J OUVRE LES GRANDES LEVRES DE SON VAGIN ET JE METS A FROTTER , LEGEREMENT D ABORD, PUIS PLUS VITE, SON CLITORIS EN FEU....

PENCHE SUR LE LIT.. TU REGARDES AVEC UNE CURIOSITE AVIDE LE COMBAT ENGAGE.....CLOE, ALLONGEE,ETIREE,LES NERFS TENDUS A SE ROMPRE, SERRE ET CRISPE SES POINGS; LES MUSCLES DE SES BRAS ET DE SES JAMBES SE GONFLENT.... SON VISAGE SE CONVULSE SOUS L EMPIRE DUNE VOLUPTE INOUIE....SES DENTS SERRES LAISSENT ECHAPPER UN SIFFLEMENT.....UNE LEGERE BAVE MOUSSE AUX COMMISSURES DE SES LEVRES..NE POUVANT PAS TE RETENIR, TU GLISSES TON PIEU ENTRE SES JAMBES ET TU L ENFILES.....TU LA DEFONCE EN DOUCEUR... ELLE SE TORTILLE...TU LA COUVRES DE TON CORPS ET TU ENVAHIS SA CHAIR...... VOUS GROGNEZ TOUS LES DEUX..... ET VOUS JOUISSEZ...CHAQUE MOUVEMENT, CHAQUE COUP DE CORPS ET DE QUEUE VOUS AMENENT AU BORD DU DELIRE........

LA SOIREE A CONTINUE.....ON N A PAS CESSE DE SE FAIRE PLAISIR....
ON A MELANGE NOS SALIVES EN SE CARESSANT EN CHOEUR.... ON TE BRANLAIT ET TU NOUS MASTURBAIS EN MEME TEMPS....TANDIS QUE TU T OCCUPAIS DE L UNE OU DE L AUTRE..... CELLE, DELAISSEE, SE FESAIT PLAISIR PAR LES YEUX OU LES DOIGTS.....
QUELLE BELLE SOIREE....


SE FAIRE PLAISIR.. C EST COMME UN DEJEUNER SUR L HERBE....
UNE DEGUSTATION OU CE QUI COMPTE
N EST PAS TANT LE METS QUE L ON VA GOUTER,
MAIS LA MANIERE QUE L ON AURA A LE DEGUSTER......

ENSEMBLES....... NOUS DEGUSTONS DES REPAS DIGNES D UN ROI OU D UNE REINE..... N EST CE PAS ?

MERCI DE M AVOIR FAIT CONNAITRE TON AMIE
A LA PROCHAINE...
DI


 

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Caroline : un examen médical quelque peu particulier

 

Bonjour,
Je m'appelle Caroline, ai 21 ans et aime le sexe. Le sexe en solitaire ou en duo, avec un homme ou avec une femme. Je ne recherche que le plaisir. Je t'envoie un de mes scénari pour fantasmer, j'espère qu'il plaira pour
un premier essai. Merci de me dire ou me conseiller.
Avec toutes mes coquineries.
Caro

Kani avait reçu une convocation pour un contrôle de santé obligatoire. Elle ne savait pas pour quoi. Elle ne tarderait pas à le découvrir. Elle se rendit au lieu indiqué. A l’accueil, une hôtesse lui demanda de patienter en salle d’attente. On lui proposa un thé en attendant. Elle accepta et le but d’une traite. Ce qu’elle ne savait pas, c’est qu’un produit y avait été mélangé, produit qui avait pour effet de détendre et de dilater. Au bout de quelques minutes, un homme vint la chercher. C’était le docteur Rut. Il était prévenant. Ils allèrent dans son bureau. Il lui posa toutes sortes de questions sur ses habitudes alimentaires, sur ses activités sportives et sur ses contrôles gynécologiques. Elle en fut surprise mais répondit vu le caractère obligatoire de cette visite. Il apprit ce qu’il désirait savoir : hétérosexuelle, seule et en manque, mais elle n’aurait jamais osé l’avouer. Il lui proposa de passer dans la salle à côté, où il y avait tout un tas d’instruments et de machines. Au milieu, la table d’observation. Elle se dévêtit, garda son string et s’installa sur cette table. Elle était allongée. Il lui fit faire quelques mouvements avec les jambes, il prétexta un contrôle des genoux et de sa souplesse. Quand il reposa les jambes, il les plaça sur des supports cachés sous la table. Kani ne sembla pas y faire attention. Elle ne pouvait se rendre compte de rien, étant allongée, la tête plus basse que son corps. Il examina sa poitrine en lui demandant de respirer fort. Ses mains se posèrent. Il la rassura en lui expliquant que tout ce qu’il ferait faisait partie de l’examen, tout y contribuerait, il ne fallait pas s’inquiéter, c’était normal. Elle était rassurée. Il lui toucha les mamelons. Elle avait des seins d’une taille moyenne, il se rendit vite compte de leur sensibilité. Les tétons se dressèrent. Il les fit rouler entre deux doigts. Ils étaient durs et tout roses. Il se dit que cette femme était sur la bonne voie. Il allait en profiter. Rut était passionné par le corps des femmes. Comme elle ne voyait rien, il commença à poser sa bouche sur un sein. Il dit que c’était un moyen de vérifier leur bon fonctionnement. Il téta, et téta encore. Les deux y eurent droit. Kani de son côté était assez détendue et se demandait quels seraient les résultats de ce contrôle. Rut, après avoir excité les seins de diverses manières, lui dit qu’il allait devoir regarder son intimité. Elle était un peu mal aise et réticente, mais n’avait pas le choix. Il effleura son sexe d’une main et refit ce geste plusieurs fois de suite. Le thé avait fait son effet. Le string était humide. Il lui enleva. Un beau sexe rosé s’offrit à lui. Comme elle était dans une position avec les jambes écartées, il avait une vue imprenable. Il prit une première photo, pour le dossier. Ce sexe suintait. Il approcha son nez et le respira. Etant si près, l’envie lui prit de lécher cette humidité. Des petits coups de langues vinrent donc se poser sur les lèvres qui s’entrouvraient. Kani ne soupçonnait pas ce qu’il faisait. Il continua. Sa langue se fit de plus en plus instante et franchit finalement les premières lèvres. A cet instant, il lui précisa qu’il allait mesurer son taux d’humidité grâce à une nouvelle technique. Il se concentra de nouveau sur ce superbe sexe bien ouvert. L’orifice du vagin était d’un rouge assez foncé. Le clitoris sortait un peu de sa cachette. Il passa un doigt tout le long de la fente. C’était doux et agréable, tellement alléchant. Il massa le clitoris avec deux doigts en alternant de petits ronds et des mouvements de bas en haut et haut en bas. Il introduit après quelques minutes son majeur dans le vagin. Celui-ci se contracta instantanément. Les caresses procuraient beaucoup de plaisir à Kani. Elle se laissait aller et perdait toute notion de réalité. Rut voyant ça continua de plus bel. Il voulait la faire jouir et l’emmener à l’orgasme pour la boire. Il se répandait une odeur de sexe dans la pièce, enivrant ses occupants. Rut pouvait assouvir sa passion, il adorait caresser les femmes sous la plus ou moins contrainte. Il aimait voir les femmes se laisser masturber. Il échangea ses deux doigts contre sa langue pour venir titiller le clitoris de Kani tout ajoutant un doigt pour la pénétrer. Avec sa main libre, il explora sorti son sexe gonflé de désir. Il se caressa un instant, puis alla explorer le buste de sa patiente. Il retrouva les deux mamelons tendus et exerça diverses pressions en les pinçant. Il n’en fallut pas plus à Kani pour venir. Son bassin s’était animé. Rut accéléra ses attouchements et succions. Il léchait la cyprine qui coulait. Avec ce spectacle de femme se donnant, il sentit son sexe tressaillir. Il éjacula. Cet après-midi fut mémorable pour Kani.


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Judée, 18 ans : "Je rêve de faire l'amour avec toi mon amie ..."

 

Je rêve de faire l'amour avec toi mon amie. J'ai tellement envie de toi. A chaque fois que tu es près de moi je ne peux m'empêcher d'avoir des pensées très coquines.
Tu es chez moi très souvent je t'invite à dormir à la maison en esperant toujours qu'il se passera quelque chose. Et voilà que tu me dit que tu venir à la maison ce week-end je suis pressée tellement excitée tu ne peux imaginer à quel point !!!

Te voilà enfin arrivé à la maison très coquette comme à ton habitude tu me sers dans tes bras, je savoure cet instant ou nos peaux se frole. Après un long voyage tu me demande si tu peux te doucher et t'allonger un moment. Tu sors de ta douche et arrive dans la chambre enroulé de cette courte serviette blanche. J'aperçois tes longues jambes fines.
Tu fais tomber la serviette à tes pieds et je vois ton corps nu devant moi. Je suis gênée, j'ai chaud, je ne sais plus ou poser les yeux. Je vois ta petite poitrine tes tétons erigée par le froid, tu as la chair de poule. Je ne peux m'empêcher de regarder ton minou bien epilé juste un petit filet de poil sur le dessus. Troublée je me lève pour aller fermer la fenêtre.
Et voilà que tu me demandes de te passer de la crème dans le dos comme si je n'étais pas assez excitée comme ça. Tu enfiles un string transparent (en plus) blanc et t'asseois sur le lit. Je passe de la crème dans ton dos encore un moment que je savoure.
Ensuite tu enfile un T-shirt court et t'allonge dans le lit. Je m'allonge à côté de toi nous discutons mais pas longtemps car tu es morte de fatigue. Je t'observe endormie, tu es tellement belle, tes long cheveux chatain boucle par l'eau tombent sur ton visage. Je les repousse en arrière et t'effleure les joues du bout des doigts.
Je m'approche de ton visage doucement et t'embrasse sur les lèvres. Elles sont si douces, et sucrées.
Soudain j'entend : " tu m'embrasses pendant que je dors toi maintenant ?" Troublée je bafouille des mots incompréhensibles. Tu me dis : " c'est pas grave tu n'a pas à être gênée. Nous sommes des amies depuis tellement longtemps on est proche maintenant." Et là tu t'approches de moi et m'embrasses. Je reste bouche bée. Tu recommences encore une fois mais cette fois plus tendrement. J'entrouve mes lèvres nos langues se caressent, s'enroulent, s'entremèlent. Assisent sur le lit naturellement nos corps s'allongent tout doucement. Couchée sur toi on s'embrasses de plus en plus violemment. On se lèche les lèvres, sucent les langues. Tu m'embrasses dans le cou j'enlève mon pull et mon debardeur. Je caresses tes jambes et tes fesses j'ai tellement envie de toi et j'ai tellement rêvé de ce moment. Tu détaches mon soutien gorge et embrasses chacun de mes tetons qui deviennent tout de suite très dur. On se relèvent nous voilà maintenant assises les jambes autour de nos tailles. J'enlève ton T-shirt je peux cette fois regarder ta poitrine sans être gênée. Je la caresse tout en t'embrassant. On s'arrête et se regarde dans les yeux. Tu me souris, je te souris et s'embrasse à nouveau. Je caresse tes fesses, ton dos ton cou, ta peau est si douce. Tu écartes un peu les jambes comme pour me faire comprendre que tu veux je caresse ton sexe. J'observe ton string transparent j'aperçois une oréole humide.
- "Tu mouilles ma chérie, je ne savais pas que je t'excitais a ce point.
- Ce sont tes seins ils sont si beau et si gros j'ai envie de les manger.
- juste mes seins ? non tout ton corps tes cuisses tes fesses ta petite chatte ..."
Je me précipite sur toi je t'allonge violemment et enlève ton string. En même temps tu enlève ma jupe et mon string. Je t'embrasses la bouche te mord la lèvre inférieure. Descend dans ton cou, embrasses ta poitrine, te caresses les seins les presse mordilles tes tétons, ton souffle s'accélère. Je lèche tes seins ton ventre m'attarde sur ton nombril. Je descend jusqu'a ta petite chatte tu écartes tes cuisses en esperant peut être que je vais la lêcher mais je descend plus bas jusqu'a ton entrecuisse ou je leche ton liquide d'amour qui a coulé. Je vois tes mains qui caresse ta poitrine. Je remonte jusqu'a ta chatte on clito tt dur se montre. Je passe un doigt entre tes lèvres pour ouvrir ton minou je te donne mon doigt pour que tu le suces. D'un coup de langue j'absorbe toute ta mouille, un petit gemissement sors de ta bouche. Je lèche ta petite chatte un peu partout je m'attarde sur ton clito que j'aspire ton bassin ondule tt seul tu gémis de plus en plus fort je te pénètre de 2 doigts un ptit cri de plaisir sors de toi. Je te doigte et te lèche en même temps. Je n'ai jamais eu d'experience avec une femme alors j'improvise en imitant ce que me fais mon fiancé. J'enlève mes doigts et lubrifie ton ptit trou avec ton liquide. Je te pénètre tout doucement d'un doigt en léchant ton clito. Tu es au bord de l'orgasme alors j'enlève mon doigt et ma langue et remonte pour t'embrasser. Je m'asseois sur toi et frotte mon sexe contre le tien ouvert on gemis ensemble nos mouilles se mélangent nos langues aussi tu caresses et presses mes seins. Je me mets a genou au dessus de ta bouche et tu me leches le minou, je caresse mes seins je suis au bord de l'orgasme. Mais j'ai envie qu'on jouisse ensemble alors on s'allonge en 69 et on se leche suce mordille nos partie intime. Je mouille beaucoup toi aussi. On gémis de plus en plus fort. Je n'arrive plus a te lecher tellement tu me fais du bien alors je te mets 2 doigts puis 3.
- plus fort doigte moi plus fort, oui c'est bon encore !!!
- leche moi ma puce leche moi oui c'est bon ça viens ça viens !!!
Je jouis d'abord un orgasme violent suivi de beaucoup de spasme je me retourne et leche ta chatte je suce ton clito tu ondule les reins je te doigte en même temsps très très fort. Enfin tu jouis très fort j'adore t'entendre crier comme ça.Je remonte et pose ma tête sur ta poitrine tu caresses mes cheveux et on s'endors comme ça.
Je rêve de nos ebats pendant mon sommeil.
A mon reveil je suis excitée j'ai envie de me caresser. Je passe ma main sur mon sexe passe un doigt entre mes lèvres et commence a caresser mon clito. Mais ça c'est une autre histoire...

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Emilie, 26 ans : le fantasme de l'épilation chez l'esthéticienne

 

Je m'appelle Emilie, j'ai 26 ans et je viens de découvrir les joies des plaisirs solitaires... je ne m'en passe plus... meme au bureau je suis parfois obligée de m'absenter aux toilettes pour faire ce que mon corps me réclame...


Il m'arrive souvent avant de me faire plaisir de penser à des choses qui m'excitent et en l'espèce ce qui me provque de l'excitation c'est un petit fantasme que j'ai chez l'estheticienne...


Je m'imagine lors d'un rendez vous chez l'estheticienne pour une épilation intégrale...je m'imagine alors dans des positions ou mon sexe s'offre alors entièrement à la vue et à la portée de l'esthéticienne qui continuant méticuleusement son travail s'apperçoit alros de l'excitation qui est la mienne au gonflement de mes lèvres et à leur humidité...


Elle se met alors à caresser doucement avec un doigt mon entrée...c'est à dire sans me pénétrer... puis elle met ce meme doigt dans sa bouche pour le lécher...


Elle laisse tomber sa blouse à ses pieds, ses seins sont là, beaux et lourds et temoignent de son excitation. Elle porte un joli string ficelle...


Elle se remet à me doigter l'entrée du vagin sans pour autant me pénétrer en humidifiant toute ma vulve de mes sécrétions...elle se met ensuite à me caresser le clitoris en mettant à porter de ma bouche l'un de ses sein gonglé par le désir que je m'empresse de prendre à pleine bouche.


Ses caresses sur mon clitorisme me font attendre un etat proche de l'orgasme...je lui demande donc arreter un moment afin de faire durer ce moment de pur bonheur...


Elle se met alors à quatre pates par dessus mois en position 69 aprés avoir oté sont string. Son sexe s'ouvre alors à moi humide. je l'admire, le regarde puis m'empresse de lui offrir deux de mes doigts au plus profond d'elle meme, ce qui lui fait intantanément pousser un cri de plaisir. Je me mets alors à lui lecher le clitoris comme une folle tout en lui enfournant des doigts de plus en plus rapidement...


Elle pendant ce temps me lèche le clitoris et me mets dans le vagin un objets d'environ 3cm de diametre froid, ce qui me faits un effet fout, elle excite de cette manière là mon point G. Tout en le lechant délacatement du bout de la langue mon clitoris, elle remue en moi cet objet de plus en plus rapidement.... elle se lèche enfin le majeur de l'autre main en me le glisse dans le petit trou...elle le laisse ainsi préset en moi sans le bouger...sa langue continue... l'objet bouge encore en moi...je suis excitée tellement que je ne peux plus la lecher, mon corps est pris de convultions, mon prériné se contracte... c'est l'orgasme, je jouis, je dégouline et reste là inerte reprenant mon souffle...

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Valérianne, 28 ans : Fantasme de l'inconnu pour certaines ... réalité pour elle ...

 

Bonjour à tous ! Je m'appelle Valérianne et j'ai 28 ans. Bien que je n'aime pas me décrire, pour l'anecdote que je vais vous raconter, je vais faire un effort. Voilà, je suis brune, les cheveux longs (un peu trop fins à mon goût, mais bon), de taille et de corpulence moyenne (1m68, 53 kgs), la peau mate, et j'ai les yeux marron noisette. Je suis un peu typée (ma mère étant eurasienne), sans que les gens arrivent précisément à mettre une origine sur mon visage.

Il y a quelques semaines, je me baladais dans le Marais, un jour où il faisait particulièrement beau ! (en mars, il y a eu quelques journées où on se serait cru en été…). Ce jour là, j'avais d'ailleurs mis une jolie robe vert d'eau sans manches, décolletée (pourtant, j'ai peu de poitrine), et assez près du corps.

J'étais de bonne humeur, et dans la rue, un homme m'a souri. C'était rue du roi de sicile (je dis la rue, on ne sait jamais, s'il lit ce message !). Il était grand, séduisant, élégant, un peu trop vieux a priori pour me plaire, mais peu importe, je lui ai souri à mon tour. J'avais le sentiment, juste à ce moment, qu'on partageait quelque chose, un secret peut-être…

Il s'est approché de moi, je m'apprêtais à lui parler, à lui dire une banalité d'usage, histoire d'engager la conversation, mais il a mis son index sur sa bouche, en me faisant signe de me taire. Il a continué à me sourire, et m'a pris la main. Déroutée, je me suis quand même laissée faire, sans trop réfléchir. Nous avons marché tranquillement jusqu'à la place des Vosges. Je me suis laissée conduire sans dire un mot. Nous avons pénétré sous un porche, un hôtel particulier magnifique couvert de lierre nous a fait face. Comme dans un rêve, je l'ai entendu demander sa clef, avec un accent prononcé. Il était probablement américain, peut-être pour quelques jours à Paris. Je l'ai suivi, grimpant les escaliers à ses côtés, comme si j'étais sa femme. D'ailleurs, il a posé négligemment sa main sur ma nuque puis m'a prise le poignet pour y déposer doucement un baiser.

Arrivés dans la chambre, il a ouvert la fenêtre. Bien que nous étions simplement en mars, il faisait un peu chaud. Une brise agréable et tiède est rentrée dans la pièce. J'ai jeté un coup d'œil dehors, c'était une cour intérieure paisible, un peu " campagne ". J'ai levé la tête, quelques nuages sont passé rapidement sans réussir pour autant à obscurcir le ciel qui restait clair.

Je me suis retournée, il me faisait face. Nous nous sommes assis l'un à côté de l'autre sur le lit, et nous nous sommes observés, un peu intimidés. J'ai eu un peu de mal à soutenir son regard, je ne connaissais même pas son prénom, et puis je pensais au ciel bleu que je venais de quitter. J'ai posé ma main sur sa cuisse, il m'a embrassé, enroulant délicatement sa langue autour de la mienne. Pendant ce temps là, j'ai remonté lentement jusqu'à son entre jambe. Quand j'ai effleuré son sexe, il a eu une sorte de gémissement. Je l'ai pris à pleine main, il était de taille imposante ! Il m'a enlevé ma robe, a retiré sa chemise. Tout s'est fait très naturellement. A mon tour, je lui ai déboutonné son jean, et j'ai mis son sexe dans ma bouche. Il était chaud et doux. Nous étions alors presque entièrement nus. Sa queue m'était inconnue, et pourtant son odeur m'était déjà familière. J'ai tiré doucement sur la peau de son prépuce, dégager son gland. Un petit filet de liquide s'est écoulé, et avec mon index, je l'ai étalé lentement et je l'ai goûté. Il avait l'air d'aimer ça. Sans m'en être rendue compte, je me sentais très excitée. Je commençais à aller et venir sur sa queue.

Il était en pleine érection, mais curieusement m'a fait relever la tête. Il voulait visiblement maîtriser les choses. Il s'est mis à me caresser doucement le cou, les seins, leurs pointes, puis les cuisses, et est remonté jusqu'à mon ventre. Quand il m'a enfin touché, j'ai ressenti comme une onde de plaisir, et me suis couchée sur le dos pour le laisser faire. Je me suis cambrée pour qu'il retire mon string. Je ressentais une telle chaleur. Je me suis touchée, j'étais chaude et humide, vraiment mouillée. Je me suis assise et j'ai écarté les jambes pour regarder mon sexe. Les lèvres étaient largement ouvertes, vivant leur propre vie, comme si elles attendaient qu'une chose, sa queue si imposante dont je ne pouvais détacher mon regard. Il a approché sa main, et a tenté d'y mettre un doigt. Tout doucement, et tout en massant mon clitoris qui était de plus en plus turgescent, il a commencé à faire aller et venir son index. Le plaisir a envahi tout mon bassin, puis tout mon corps. J'ai gémi, et je me suis mordue les lèvres pour ne pas crier, car je me souvenais que la fenêtre était restée ouverte.

Il s'est baissé ensuite pour me lécher, suçant méthodiquement mon clitoris et mes lèvres, plaquant sa bouche tout contre mon vagin, arrondissant le bout de sa langue pour me pénétrer par à coups, tout en continuant à alterner maintenant avec deux doigts, son index et son majeur qu'il faisait tourner. Je sentais sa langue si élastique, si chaude, si vivante, j'étais maintenant terriblement gonflée, il a continué à me lécher doucement et méthodiquement, insatiable, j'avais aussi l'impression par moments d'un serpent qui pénétrait et tournait à l'entrée de mon vagin qui devenait, je le sentais, de plus en plus humide. Je n'en pouvais plus, j'essayais de reculer, de le repousser, mais sa bouche restait plaquée contre mon sexe, qui était devenu ultra sensible ! Je l'ai alors observé, pour fixer mon attention ailleurs et me déconcentrer de ce plaisir qui montait, mais bientôt, des ondes de plus en plus fortes ont envahi tout mon corps. Je ne pouvais plus m'empêcher de gémir. Et pendant quelques secondes, j'ai perdu toute notion du temps.

J'ai repris conscience, et je n'avais plus envie de le regarder. Ca tombait bien, il m'a imprimé une pression sur l'épaule pour me faire signe de me retourner. Encore un peu tremblante de mon précédent orgasme, je me suis mise à quatre pattes, docile, ma tête contre l'oreiller, le dos cambré, les fesses tendues vers le ciel.

Il s'est agenouillé derrière moi, ses genoux entre les miens, et s'est plaqué contre mon corps. Il a caressé à nouveau mes seins, lentement, fermement, et mes mamelons sont devenus durs comme des pierres précieuses. Il a caressé aussi mes fesses, les a longuement palpées, et a fait tourner son doigt, puis sa langue, autour de mon anus, le titillant et le mouillant avec sa salive, le faisant lui aussi palpiter. Le plaisir commençait à nouveau à monter, je me suis cambrée plus avant, mes fesses vers lui.

La pointe de son pénis était maintenant à l'entrée de mes lèvres, sur le point de me pénétrer. Mon excitation grandissait, il a commencé tout doucement à s'introduire. J'avais envie qu'il accélère tellement j'étais excitée, mais il a pris tout son temps. Sa queue me paraissait énorme, je l'ai sentie grossir en moi et prendre petit à petit entièrement possession de mon sexe. J'étais son gant, son fourreau, et son pénis, si imposant, était en train de doucement et inexorablement m'empaler. Puis il s'est mis à accélérer, d'abord lentement, puis de plus en plus vite, puis s'est mis à nouveau à ralentir, alternant le mouvement, en me maintenant fermement par les hanches, ce qui me rendait folle. A chaque fois que je me sentais au bord de la jouissance, il s'arrêtait, m'imposant son rythme, son sexe énorme palpitant dans mon ventre qui ondulait, avec des mouvements de plus en plus saccadés, alors que ses doigts s'imprimaient violemment dans ma chair. La deuxième vague est soudain arrivée, sans crier gare, il l'a sentie et a accéléré tout d'un coup brutalement le rythme, allant et venant de plus en plus vite. J'ai été prise de palpitation spasmodique, en sentant sa queue cogner et recogner au fond de mon vagin, énorme, envahissante. Je ne pouvais plus m'arrêter de gémir, sous ses coups de boutoir de plus en plus frénétiques, j'étais littéralement empalée et défoncée par cette bite si vivante, si grosse, si impérieuse, si brûlante, et mon plaisir est devenu incontrôlable. J'ai crié enfin, malgré ma pudeur, et cela a duré quelques secondes qui me sont apparues comme une éternité. J'ai ensuite flotté dans ma bulle, le sexe trempé, tandis que mon ventre palpitait encore à grands coups. Je l'ai entendu aussi respirer, de plus en plus fort, puis pousser un long gémissement. Et mon sexe a senti qu'il déchargeait un long jet de foutre, ce qui m'a fait à nouveau tressaillir de plaisir. Nous nous sommes affaissés sur le lit, épuisés et baignés de sueur.

Voilà, je voulais vous faire partager ce moment, ces orgasmes qui ont été si puissants ! C'est la première fois que je couche avec un inconnu, mais franchement, je me dis que c'est une super expérience, très désinhibitante, et curieusement, je me suis complètement laissée aller alors que je ne connaissais même pas son prénom… Depuis, je suis retournée place des Vosges, en espérant le recroiser, mais ce n'est pas encore arrivé… qui sait…

Val


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Charlotte, 18 ans : Quand les pensées se transforment en acte ...

Bonsoir… Je suis une jeune fille de 18ans, je suis brune aux yeux marrons avec des cheveux longs, en dessous des épaules. J’ai quelques rondeurs et une poitrine assez importante sans me vanter… En tout cas elle plaît à mon copain .


Je vous écris pour vous raconter ma journée, forte en émotions sensuelles. J’étais en cours, il devait être 11h30, je décrochais peu à peu, les paroles de mon professeur devenaient de plus en plus lointaines… Puis les frottements de mes cuisses m’ont soudainement intéressée, je croisais et décroisais les jambes et ressentait une très très légère sensation de chaleur. Puis une image me vint à l’esprit : lui et moi dans mon lit… Il était allongé sur le côté, moi sur le dos, perpendiculaire à lui, il me faisait l’amour… Ta bouche est trop loin mon amour, tes lèvres me manquent… Je sors de mes pensées, l’heure est finie mais j’ai une grande envie… J’ai envie de me faire du bien. « Malheureusement » je dois aller manger avec une amie, ça attendra… Je prends les transports pour aller la voir. Nous arrivons au fast-food, nous mangeons bien entendu puis je pars aux toilettes… Arrivée là bas, cette envie me reprend… Mes cuisses m’appellent… J’ai envie… Non pas maintenant… Puis je vais dans les toilettes et effleure du bout des doigts mon pubis épilé… Je frémis… Non pas maintenant !!! Je repars au lycée, trois longues heures me séparent du retour à la maison. 18h : enfin rentrée. Je vais dans ma chambre, me déshabille et m’installe dans mon lit, cuisses bien écartées… Je revois son plaisir, ces quelques gémissements qui m’ont tant fait jouir à mon tour… Un sursaut. Sans m’en rendre compte j’avais commencé à me caresser les seins et l’intérieur des cuisses. Je repars… Il pince mes tétons, on ne m’avait jamais touchée comme ça, ses doigts me donnent des frissons de plaisir. Sa main gauche s’aventure sur mon ventre, puis se rapproche de mon sexe pour glisser entre mes cuisses. Je gémis. Je caresse doucement mon clitoris gonflé d’envie et mon sexe dégoulinant de plaisir. Ses doigts qui passent sur mon clitoris entraînent des sursauts de plaisir… Je prend le relais, je prend sa main et la descend vers mon vagin… Glisse tes doigts en moi mon bébé… Il le fait avec douceur. Je caresse mon clitoris, je sais faire mais sa participation augmente mon plaisir. Il me doigte de plus en plus vite, nous allons me faire jouir… Sa bouche pulpeuse se glisse dans mon cou, son odeur rappelle ses origines antillaises. Je jouis mon ange mmmmh ouiiiiii. Il me regarde jouir, il sent mon vagin se contracter sur ses doigts… On ne m’a jamais fait jouir comme ça… Ces souvenirs m’ont provoqué un orgasme de tout les diables, il faut que je l’appelle !! Je prend le kit main libre et lui téléphone. « Allo bébé ? tu vas bien ? raconte moi ta journée !!! » je n’écoute que peu ce qu’il dit mais sa voix m’enchante, me charme, je repars dans un autre monde… mes doigts glissent vers ma chatte toujours très humide. J’écarte mes lèvres de la main gauche et caresse mon clitoris de la main droite. Je vais de temps en temps humidifier mes doigts pour augmenter le plaisir. Nous parlons à peine et j’ai de plus en plus de mal à me concentrer pour lui répondre sans que ma voix traduise mon plaisir, il n’a rien deviné. Mon plaisir arrive à son paroxysme, je pousse un très léger gémissement mais il a pu l’entendre. Je jouis terriblement fort alors qu’il me demande ce qu’il y a « rien, mon ange, rien » mais mon plaisir s’est laissé entendre… Je sais qu’il le sait mais il n’a rien dit… La prochaine fois que nous serons ensemble, je me masturberais devant lui et le supplierais des yeux, « viens me lécher mon amour ». Rien que d’imaginer sa grosse bouche sur ma chatte me fait frémir d’envie ! Je le ferais me pénétrer et continuerais de me caresser le clito pour jouir encore plus fort sur son sexe bien dur…


Hum je sors de ma bulle, l’écriture de ceci m’a donné terriblement envie et je vais me donner du plaisir encore une fois… C’est tellement bon de penser à toi !


Merci de publier mon texte, ce n'est peut être rien mais je me suis tellement fais jouir en lisant les confessions que je me devais d'en laisser une au moins une fois... je vous laisse une adresse mail spécialement créée pour que vous me répondiez si vous en avez envie : c..j.parker@caramail.com.


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Myriam, 29 ans : le fantasme de tenter une expérience de couple avec une autre jeune femme...

Bonjour Melissa,je te felicite dabord pour ton site, dumoins pour la forme et le contenu, pour ce qui est de la presentation, je le trouve austere et triste, il aurait besoin d'etre 'redecoré, etre plus gai et lumineux, il traite du plaisir, il devrait etre plus attirant niveau esthetique!(ceci est une remarque constructive, ne le vois pas comme une critique mechante!!,c juste pour agrementer le tout que je te donne mon avis)

Ceci dit, je voulais faire partager un de mes fantasmes a tes visiteurs et toi meme, je suis une jeune femme de 29 ans tres plantureuse, avec des formes genereuses, une belle poitrine, une cambrure de reins trés prononcée, et des fesses bien rondes.je suis brune aux cheveux assez longs et les yeux verts-noisette, et j'adore le sexe, le pratiquer, en parler,etc...

Je m'interesse a tout ce qui peux pimenter ma vie sexuelle, optimiser les caresses que je donne a mon partenaire, et tout ce qui peux faire que l'on prends un super pied, c'est pour celà que je visite pas mal de sites sur le sexe, les caresses, les sex toys,etc...

Je dois avouer que je ne m'attendais pas à ce que j'ai ressentis lorsque j'ai commencé à lire les confessions et témoignages sur ton site, rien que d'y repenser je commence à etre legerement excitée. Je me suis decouverte un peu voyeuse, un peu exibitionniste, et un peu bi je pense.

Alors j'ai un fantasme (un tres fort désir même), de partager un moment trés érotique avec une belle jeune femme ainsi qu'avec mon homme. je lui en ai parlé car j'ai ce fantasme depuis un moment et j'ai de plus en plus envie de le réaliser, e voulais donc savoir ce qu'il en pensait!

Il est apparement plutot daccod pour que l'on passe à l'acte à condition qu'on soit bien sùr de ce qu'on fait et que çà ne nuise pas a notre couple.

Depuis lors, je ne cesse d'y penser, j'ai tres envie de passer à l'acte, et je m'imagine souvent un petit scenario nous mettant en scène. Nous sommes donc dans une belle chambre d'hotel,bien decoree, avec un sceau de champagne sur une table, on boit une coupe la jeune femme et nous, puis je me mets a la caresser: la nuque, les cheveux, le visage, les levres.

Je m'assois sur elle les jambes écartees, je la prends par la nuque et je l'embrasse à pleine bouche! je lui leche les levres, chose que j'adore faire c'est tres excitant! Je les lui mordille aussi. Et je continue de lui prodiguer plein de caresses du bout de ma langue.

Je jette un coup d'oeil à mon homme pour constater son excitation et son desir montant. Je veux qu'il ne soit que spectateur pour le moment, que son desir soit a son maximum quand il posera ses mains sur nous.

La fille me prends les seins dans les mains, elle les masse, les caresse, et commence a me deshabiller, je sens son souffle court qui laisse transparaitre son excitation.le chemisier est enfin ouvert et laisse sortir ma poitrine qui semble l'emerveiller. elle me lèche les seins, mordille ses reliefs bombés, et sort le bout de mes mamelons et commence a en prendre un entre ses levres.

Elle le ceresse avec sa langue, le tete, le suce comme on sucerait le bout d'une verge, lentement, suavement, et goulument. Ce petit jeu m'excite au plus haut point, je sens cette chaleur delicieuse envahir mon bas ventre et prendre possession de mon sexe brulant et mouillé. Je lui prends la main et la dirige entre mes cuisse, elle glisse ses doigts entre ma cuisse et mon string et se met a me caresser le clitoris en faisant des petits cercles du bout de l'index,lentement...

je sent mes dessous tout inondés.

Assez dominatrice et aimant dominer les situations, je decide de prendre les choses en main pour que tout ce passe selon mes envies. Je me leve en la prenant par la taille et la tire vers moi en me dirigeant vers le lit.Je la pousse doucement mais fermement pour la mettre allongée sur le dos.Je lui otte son soutien gorge et admire sa poitrine, elle n'est ni grosse ni petite, et assez ferme, le bout de ses seins est tout redressé, au garde-à-vous! je m'empresse de les lui sucer, j'en ai si envie.Je prends ses seins entre mes mains, je les caresses, les tiens fermement, les lèche, les mords...

Le plaisir est immense, nous gémissons ensemble, et mon homme ne tarde pas à se rapprocher du lit, il s'assoit à nos cotés, nous mate en n'en pouvant plus, il attends avec impatience que nous l'invitions a nous rejoindre.J'en ai tres envie mais pas encore, je veux savourer cette nouvelle experience encore quelques minutes. Je l'embrasse sur les flancs, çà la chatouille un peu et elle se tremousse, je la mordille tres doucement et je l'entends gemir.Elle adore autant que moi, j'aime le gout et la douceur de sa peau contre ma langue.J'arrive jusqu'à son string, je le baisse un peu avec mes dents,puiis j'y glisse les doigts.Je sens sa chatte toute mouillée et çà me rends folle, je lui otte totalement se petit bout de dentelle, et je lui ecarte une cuisse.Elle est là allongée a attendre son sort.Elle se touche et se caresse les petites levres tout en faisant pénetrer un doigt de temps en temps dans le vagin.

Etant completement novice dans l'art de donner du plaisir à une femme, j'hesite un instant, puis comme poussée par cette chaleur suffoquante qui grimpe de mes reins jusque dans mon estomac, sans reflechir, je me surprends a lui embrasser le pubis, timidemant, comme pour faire sa connaissance, je lui prodigue des petits lèchements lents allant du bas des ses petites levrs, en passant pas l'interieur et finissant sur le clitoris en insistant bien sur le dessus.

Je me retourne et invite mon homme du regard à venir nous rejoindre, il se rapproche, et nous nous mettons toutes deux à le déshabiller. Je lui caresse le penis sous son pantalon et je le sens si dur et gonflé que mon excitation redouble, je lui arrache le reste de ses vêtements. Une fois nu, je me penche sur lui et commence a l'embrasser sur le torse, dans le cou, de partout, et la fille en fait de meme en me caressant au passage, tous ces bras et toutes ses mains qui s'emmelent, c'est un regal. nous descendons ensemble sur son pénis et commençons à le caresser, nous le léchons de la base jusqu'au gland, j'en suis trempée de plaisir! il est allongé et la fille et moi nous nous regardons droit dans les yeux tout en passant nous langues sur cette queue gonflée de désir, nos langues s'éffleurent, elles se caressent, cette fellation est la meilleure que j'ai jamais pratiquée. Lui tout en se faisant ainsi cajoler nous caresse les seins et les titille du bout des doigts.

Il se releve et nous demande de nous mettre a quattre pattes face à face, ce que nous faisons. Nous nous regardons donc et nous relevant legerement nous nous mettons à nous embrasser et à nous caresser les seins, et là il vient me prendre en levrette, tout en étant spectateur de nos caresses, la fille en face de moi en profite pour me caresser le clito en meme temps qu'il me prnetre, je sens sa queue brulante venir taper au plus profond de moi meme et j'en pousse de longs soupirs qui vont se perdre dans la bouche de ma partenaire de baisers. Je sens ses mains et ses doigts (a lui) s'accrocher si fort sur mes hanches, et il se met à faire de forts va-et-viens, c'est si bon, et elle en face qui me leche et me mords les seins, mon corps entier est comblé...

Et pendant des heures nous faisons ainsi des échanges de positons chacunes notre tour, en nous embrassanr, nous caressant et nous faisant penetrer.

Voilà Mélissant comment se déroule le scénarion de mon fantasme, et voilà surtout comment je voudrais que celà se passe, quoique je commence dejà à songer à un scénario exclusivement féminin!! Nous verrons bien! J'espere que mon récit plaira à tous les visiteurs de ton site! je te dis à bientôt!


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Bilitis, récits érotiques tirés de son expérience et des ses désirs ...

 

Voyeurisme


Pour Romane, en toute complicité.


La petite goutte commença à me chatouiller. Je baissai les yeux et rentrai le menton pour l'apercevoir, juste à la naissance de mes seins, en plein milieu. Elle brillait sous le soleil caniculaire et tremblait un peu. Amusée, je guettai le moment où elle allait se transformer en une petite coulée. Je m'obligeai à demeurer parfaitement immobile pour ne pas hâter l'événement.
La goutte frémit légèrement puis, soudain, comme si elle venait de crever la minuscule poche qui la tenait enfermée, se répandit sur mon buste pour aller s'égarer dans mon duvet.
Sous ce soleil étouffant, je transpirais abondamment. Nonchalamment étendue sur mon transat, je m'offrais un bain de soleil en ce début d'après midi d'un mois de juillet caniculaire.
Quoique petit, mon jardin offrait suffisamment de place pour y étendre deux ou trois fauteuils et même y placer une petite table pour y faire des dînettes ou y prendre l'apéritif ou des rafraîchissements dont je faisais d'ailleurs une consommation effrénée.
J'avais mis mon petit bikini turquoise afin d'exposer un maximum de peau à l'astre bienfaisant.
Difficile de tenir plus d'une demi-heure avant de me précipiter dans la douche pour me débarrasser de toute cette transpiration et me rafraîchir.
Pas question de lézarder nue ou même en monokini ! La proximité de voisins à la discrétion douteuse m'en empêchait. J'avais d'ailleurs placé une sorte de palissade, un tantinet vétuste mais n'offrant aucune fissure, de telle sorte que mes voisins d'en face, ceux du rez-de-chaussée, n'aient pas vue sur nos allers et venues ni sur nos séances de bronzette.
Mais impossible de ne pas être aperçue des balcons situés sur les façades arrière de mes vis-à-vis.
Le deuxième étage était habité par un couple de personnes âgées et ne se montrait jamais par ces grandes chaleurs.
Au troisième, en revanche, deux étudiants assez gouailleurs ne manquaient aucune occasion de laisser plonger leurs regards, sans vergogne, vers notre jardinet où, avec Caroline, ma tendre amie, nous nous tenions aussi souvent que possible. Pour l'heure, les rideaux étaient tirés : ils étaient absents. Ouf !
Au premier étage s'avançait un joli balconnet richement fleuri et avec beaucoup de goût. Y apparaissait fréquemment une dame d'une quarantaine d'années, épanouie, l'air sensuel et bien dans sa peau. Une beauté !
Elle accordait à ses géraniums un soin tout particulier, les arrosant souvent, très souvent, un peu trop souvent m'avait-il semblé ! Avec Caroline, nous nous étions persuadées que la dame avait trouvé là un excellent prétexte à se trouver sur son balcon, comme par hasard, au moment précis où nous faisions sieste ou bronzette.
Plus amusées qu'irritées, nous avions fini par nous habituer à la présence et aux regards coulés de la dame qui semblait avoir de plus en plus de mal à dissimuler son émoi. À l'évidence, notre situation la troublait. Nous demeurions fort discrètes pourtant, nous interdisant tout épanchement, tout débordement intempestif. Ainsi exposés à la vue de nos voisins, et de la dame en particulier, nous évitions de jouer les provocatrices, réservant à l'intimité de notre chambre ou du salon - rideaux soigneusement clos ! - nos ébats amoureux.
La dame du premier était, à cet égard, la mieux lotie ! Elle bénéficiait en effet d'un angle de vue tel que, de son balcon, elle pouvait plonger son regard directement dans notre salle de séjour dont lui était alors révélée une grande partie, du moins lorsque les rideaux étaient ouverts.

Le soleil semblait redoubler d'ardeur et ma peau, toute couverte de petites perles de transpiration, était à nouveau brûlante. Je n'allais plus pouvoir tenir bien longtemps !
Je me mis à regretter l'absence de Caro', retenue bien loin en raison de ses activités professionnelles qui nous mangeaient bien trop souvent week-ends ou jours de congés. Ah, Si elle avait été là !… Je me laissai aller à imaginer sa main posée sur la mienne, discrètement. Puis le doux regard que nous échangerions en cet instant même, la montée du désir que nous aurions lu dans nos prunelles déjà avides. Le léger frémissement complice qui nous aurait fait nous lever et nous diriger, sans un mot, vers le salon où, après avoir rapidement tiré les rideaux, nous nous serions abandonnées dans les bras l'une de l'autre. Je sentais presque la douceur humide et brûlante de ses lèvres écrasant les miennes, sa langue dans ma bouche, nos mains parcourant nos corps enfiévrés… Ouh ! Je sentis s'éveiller le doux pétillement du plaisir dans mon ventre. Il allait falloir que je me calme : je commençais à m'exciter pour de bon.
J'entrouvris les yeux et jetai un bref regard vers la petite table sur laquelle étaient posés verre et bouteille. Vides ! Plus une goutte de jus de pamplemousse. Bon ! je m'accordai encore deux minutes avant de rentrer me mettre au frais. Le temps de penser encore un peu à Caro'… à ses mains sur mon corps, me parcourant toute, griffant mes cuisses de ses ongles acérés, pétrissant mes seins déjà implorants, me léchant…
Tiens ! et si… était-'elle' à son balcon ? J'entrouvris une paupière prudente afin de m'en assurer. Bingo !… 'elle' était bien là, trônant au milieu de ses géraniums reconnaissants de ses bons soins. Me croyant assoupie, elle n'essayait même pas de se donner une quelconque contenance, et à travers le filtre de mes cils, je voyais bien qu'elle me 'matait' tout bonnement.
J'en conçus une certaine fierté. Bâtie comme elle l'était, cette belle femme ne devait pas rencontrer de difficultés à se trouver un amant, voire une maîtresse. Je me posai d'ailleurs la question de savoir si nous n'avions pas affaire à une pure lesbienne. La manière dont elle me regardait laissait peu de doutes sur la question. À moins qu'il ne s'agisse d'une de ces nombreuses hétéros soudainement très envieuse de tenter l'expérience qui consiste à 'faire l'amour, une fois en passant - une seule fois, bien entendu ! - avec une femme'.
Passablement excitée par la brève évocation que je venais de faire de mon amie Caroline, je décidai, sur un coup de tête, d'épater quelque peu notre voyeuse.
Faisant semblant que j'étais en effet assoupie, je commençai par m'étirer de tout mon long, comme au réveil, prenant bien soin de faire durer, me cambrant au maximum, bombant le torse et creusant le bassin, les coudes relevés, poings aux oreilles. Comme par inadvertance, j'écartai les cuisses.
Vu sa taille, mon bikini ne dissimulait pas grand-chose, et je m'amusais à imaginer la réaction de la dame.
Me relâchant, j'entrouvris à nouveau les paupières et je faillis éclater de rire en constatant le trouble, bien tangible, de notre voyeuse : hébétée, la bouche ouverte comme sur un 'oh' suspendu et figé, les yeux écarquillés, elle serrait les cuisses comme prise d'une envie irrépressible d'uriner.
Faisant mine de l'ignorer, je me redressai vivement et pénétrai dans le salon tout baigné de soleil. Je pris bien garde de laisser les rideaux ouverts, sachant que la dame pourrait ainsi poursuivre tranquillement son observation.
Elle voulait voir ?… Elle allait voir !

Je commençai par me retirer quelques instants à la cuisine pour aller vider un grand verre de jus de pamplemousse, j'en avais besoin.
Lorsque je revins dans le salon, elle était toujours là, prisonnière de sa curiosité lubrique.
Je m'allongeai sur le divan et me mis presque aussitôt à me caresser. La chose me fut d'autant plus aisée que pétillait encore en mon ventre l'excitation que j'avais si bien amorcée en évoquant ma tendre Caro'.
Le divan était disposé de telle sorte que, de là où elle se trouvait, la dame ne devait rien perdre de mes mouvements : j'étais face à elle, pile dans l'axe.
Après m'être débarrassée de mon bikini, je me mis à parcourir tout mon corps avec une lenteur calculée, ondoyant, me tortillant, sans avoir à feindre, tant l'excitation me gagnait, alimentée aussi bien par les souvenirs des récentes caresses de ma Caro' que par le regard de la dame que je devinais rivé à mes formes.
Les cuisses à présent bien écartées, je posai les mains, disposées en serres d'oiseau, sur mes genoux, et remontai vers ma vulve en me griffant la chair. Je frissonnai de plaisir. Je me mis ensuite à me pétrir les seins en grands mouvements tournants, puis à m'étirer les bouts en geignant ; mon bassin amorça sa danse lascive.
Je revins à ma vulve et, m'emparant de mes lèvres, je les étirai en les écartant pour bien exhiber mon entrée rose, déjà toute perlée, à la dame là en face qui… au fait, c'est vrai, où en-était-elle ? Je l'avais presque oubliée, tant le plaisir s'était emparé de mon esprit.
Je faillis crier de surprise au vu des deux gros cercles noirs qui masquaient les yeux de la dame. Elle m'observait à la jumelle cette salope ! Sans vergogne et… oh, non ! mais… je rêve ! elle tient sa paire de jumelles d'une seule main, l'autre étant occupée à je ne sais quoi, masquée par les géraniums.
Je suis sûre qu'elle me fixe le minou. Oh et puis zut !… qu'elle en profite, tiens ! Oh, mais c'est que ça m'excite, cette situation ! Allez, viens, cochonne, salope, vicieuse, reluque-moi bien, contemple mon minou baveux, regarde-le bien ce sexe qui ruisselle, qui va bientôt… Lui offrirais-je le spectacle d'un orgasme ? Je… à vrai dire… je ne crois pas que j'aie encore le choix ! Ooooh, mmmh, que c'est bon… je suis au palier, là, je… regarde-bien, cochonne, remplis-toi les mirettes, tu va voir comment je… oooh !… oooh !…
Je mis quelques instants pour revenir à la réalité, pour clamer les battements de mon cœur… Je jetai un rapide regard vers l'extérieur : sur le balcon d'en face, les géraniums semblaient ravis, rouges de plaisir, on en jurerait. Mais la dame avait disparu.
Tiens !… elle a tiré ses rideaux !

Lundi 11 septembre 2006


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