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La masturbation et la femme :
Confessions, témoignages et expériences de femmes sur
leur vie intime sous forme de récits érotiques.
Retour accueil : 

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Confessions
de vos fantasmes au féminin :
(1ère partie)
Cette nouvelle
rubrique est l'endroit idéal pour nous faire partager vos envies
cachées ! Vos rêves avoués ou non pour le plaisir
! Faites nous partager toutes les idées et scénarios qui
passent dans votre tête quand vous vous donnez du plaisir en solitaire
!
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Voyeusrisme
- Voici le premier récit érotique écrit par
Bilitis (oarticipante régulière du forum) inspiré
de son expérience personelle et de ses désirs ...
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La
lecture de ce site a provoqué chez elle le fantasme de tenter
une expérience de couple avec une autre jeune femme ...  |
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Pensées
et actes : ce qu'évoque la pensée de son amour ...
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Fantasme
de l'inconnu d'un jour pour certiaines, réalité pour
Valérianne ...  |
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Le
fantasme de l'épilation chez l'esthéticienne  |
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"Je
rêve de faire l'amour avec toi mon amie ..."  |
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Une
histoire d'apparence médicale que Caroline nous propose  |
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1er
extrait des lettres de Di où elle nous fait partager ses
fantasmes érotico-romatiques ... A lire sans modération
! |
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Fantasme
du plaisir avec un inconnu au détour d'un chemin ... Un récit
où elle nous décrit le film qu'elle se passe dans
sa tête quand le plaisir monte en elle ... |
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Le
cadeau d'anniversaire de ses rêves |
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Retour sommaire confessions
: 
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Mary, 40 ans : Son cadeau d'anniversaire.
Bonjour,
C'est la première fois que j'accède à ce site et
aussi la première fois que je fais part du fantasme que je partage
avec mon mari.
J'ai vécu il y a de cela
quelques années ce que j'appellerai une première aproche
féminine (que je n'ai d'ailleurs pas partagée avec une amie)
qui durant un séjour à l'étranger au cours de la
nuit s'est mise à se carrésser contre moi sans qu'aucun
désir de ma part ne soit suscité (troublée tout de
même un peu).
Pour mon anniversaire, j'ose imaginer
un cadeau original...une petite
soirée pas comme les autres. Mon mari m'offrirait des petits dessous
sexys, un string bien transparent que j'enfilerai devant lui, histoire
de
se chauffer un peu. Comme ce sera durant l'été, une petite
tenue toute
légère pour aller grignoter quelque chose sur une terrasse
au bord de
l'eau. Un dècolletè bien plongeant laissant apercevoir des
seins nus ne
désirant qu'une seule chose, se faire caresser et se faire croquer.
Nous sommes toujours sur cette terrasse et je caresse sous la table
l'objet du désir de mon mari qui ne demande qu'à se faire
sucer. Je lui
demande de se caresser et cela me fait vraiment mouiller.
Puis nous partons pour une petite séance de massage.C'est un fantasme
que nous désirons réaliser, j'ai envie de lui faire se plaisir
et pour être honnête ainsi qu'à moi-même.
Je me laisse masser, caresser, et j'imagine les instants oû je
prends du plaisir seule, en regardant des images de deux femmes qui
se caressent, car je suis devenue une adepte de la masturbation. Je continue
de me laisser caresser et je me mets à
mouiller quand je vois mon mari qui bande. Peut-être que je me laisserai
caresser la chatte et pourquoi pas lui échanger à mon tour
des caresses, pour voir mon mari encore plus excitè. D'ailleurs
en ècrivant ces mots je n'ai qu'une envie, c'est de faire l'amour
.
Cet instant je l'imagine avec une
inconnue, surtout douce et gentille.
Peut-être que je pourrai sucer mon mari, pendant qu'elle me caresse,
afin de l'exciter encore plus. Et pour terminer cette belle soirée
je veux qu'il me pénètre à me faire hurler de plaisir.
Vivement mon anniversaire !
 
A
la découverte de belles se caressant dans leur salle de bain ...
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Alexandra, 33 ans, fantasmes du plaisir
... Le fanstasme de l'inconnu ....
Salut Princesse!
Comme ça tu files pour être relaxe... blottie dans ton coin...
Allumes ta p'tite chandelle près de ton ordi, installe toi bien
confortablement ... je t'emmène dans les "dessous" de
l'amitié entre couple! Tu dois garder les deux mains sur ton bureau
... défense de te toucher pendant la lecture ... lorsque ta respiration
se fera plus rapide et saccadée, écoute la force qu'il y
a dans tout ton être! Le feu qui nous brûle nous les femmes!
Des charbons ardents qui pourraient nous faire faire les plus belles choses
de notre vie. On est que du beau, du bon et du bien lorsque le ventre
nous brûle de désir! Rien ne pourrait nous empêcher
de vivre! On coule comme une source! Et personne ne peut nous enlever
ça!
Si tu reconnais des personnages ... c'est le fruit du hasard ... j'improvise
au gré de ce qui me monte pour le moment ... au diable mon ménage,
je "nous" fais plaisir!
J'ai beau vouloir inventer des personnages... l'inspiration ... ne viens
pas! Alors j'y vais comme ça ....
J'ai été invité
chez une amie pour le souper! Youpiii! Comme j'étais heureuse!
Pour m'aider à bien vivre cette rencontre... j'avais pris soin
de me caresser avant dans la voiture ... en même temps que je conduisais
... avec ma musique préférée ... j'avais 15 minutes
pour m'enlever ce mal de ventre qui me montais, juste à l'idée
de savoir que l'on auraient du temps pour rigoler et jaser! J'ai pris
la route secondaire...en pleine campagne ... j'ai appuyé sur l'accélérateur
et j'ai glissé ma main droite sous ma jupe ... pas besoin de niaiser
... je suis déjà toute mouillée ... tellement ...
que mes doigts glissent déjà du clito à ma p'tite
caverne ... même si je caresse mon p'tit bouton de plaisir ... j'ai
besoin de plus encore ... c'est comme une urgence!
Une main sur le volant et l'autre
qui cherche à satisfaire une assoiffée! J'introduis un doigt
tout doucement ... et un deuxième ... je roule vite ... je me sens
comme si j'avais bu une bouteille de vin
juste pour moi! Ma vision est trouble ... il n'y a que mon plaisir qui
m' obsède! Jouiiiiiir avant de la revoir! Une vraie torture ...
j'aimerais que ça soit elle qui soit là ... à côté
... mais raisonne toi la belle, tu es toute seule ... à chaque
bosse sur la route, mes deux doigts glissent plus profondément
... j'ai chaud ... j'ai les mamelons durs et les seins gorgés d'envie
d'être pris par n'importe quelle bouche! Un mouvement de vas et
vient et un pouce sur mon capuchon ... j'en viens à frissonner
... mais c'est pas assez encore!
Je trouve un raccourci près
d'un chemin de fer ... c'est un endroit isolé .j'y vais ... ça
sent la campagne ... il fait humide ... il n'y a personne ... je suis
tellement mouillée que je dois débarquer de la voiture pour
aller voir si j'ai amené des sous-vêtements de rechange dans
mon coffre de voiture ... j'éteins les phares ... je prends ma
clé pour débarrer le coffre ... il fait tellement noir ...
j'ai peur ... mais je suis bien ... la nuit m'excite ... m'enveloppe.
Je me penche légèrement pour chercher et je sens une odeur
que je reconnais ... derrière moi ... je me retourne mais ne vois
rien ... j'enlève ma p'tite culotte ... pour la remplacer et je
n'ai pas le temps de prendre l'autre, que je sens une main m'agripper
par les cheveux!
Je ne le vois pas ... mais j'ai
pas peur du tout ... il m'entraîne sur le capot de la voiture ...
délicatement il me soulève par les hanches et me couche
là. Je
lui demande si c'est lui ... il ne réponds pas ... il me chuchote
que tout ira bien ... il est là que pour moi ... que je semblais
avoir besoin d'aide ... il m'embrasse le ventre déjà en
feu ... je sursaute de désir ... il embrasse ma vulve comme on
embrasse une bouche! Il fouille avec sa langue ... il glisse de mon clito
à l'anus houuuuuuuuuuuuuu! Je crois rêver! Je peux voir sa
tête ... je sais que c'est lui ... avec sa langue fouineuse ...
il introduit vigoureusement deux doigts ... ouiiiiii! n'arrête surtout
pas ... ma respiration lui indique de continuer ...
Sa langue ... ses doigts ... je glisse ma main moi aussi ... je m'occupe
de mon clito ... je peux sentir sa langue mouillée et baladeuse
sur mon doigt ... j'en peux plus ... je me soulève du capot et
j'enlève mon gilet ... je ne peux pas voir son visage mais je glisse
ma main sur son pantalon et je le déboutonnée... je lui
dit d'y aller ... j'en meurs d'envie ... Il me plaque les épaules
sur le capot, me ramène les jambes près de lui et sans crier
gare, je le sens en moi comme un tison brûlant! Il ne peut pas être
plus profond ... j'adore ... Il respire vite et me dit que je suis belle
à craquer, qu'il m'a suivi depuis mon départ de la maison,
qu'il sait où je
vais, aucune femme ne pourra te donner ça et il me retourne sans
ménagement pour me prendre par derrière. Je hurle de bonheur.
Je pousse même mes fesses tout contre lui ... pour lui dire c'est
o.k ... je suis toute à toi! On hurle de plaisiiiiiiiir! Il se
retire juste avant d'éjaculer et m'arrose les fesses de son liquide
chaud! Il me mordille le dos et me souhaite un bon souper avec Melissa!
Arriver chez elle ... je lui demande en arrivant si je peux prendre une
douche et me changer. Elle me répond avec son plus beau sourire:
"Ben oui...tu peux!" Je monte l'escalier pour m'y rendre, j'ai
encore des frissons . Je me concentre pour bien marcher et ne pas trop
la regarder dans les yeux, j'ouvre la porte de la salle de bain. Il y
a pleins de bougies autour du bain et une bonne odeur d'encens. Se n'ai
pas le temps de me retourner quelle me plaque les épaules sur le
mur et me chuchote à l'oreille ... j'ai le goût de te gâter,
laisses-toi faire. Je ne peux répondre, j'ai déjà
sa langue dans ma bouche ... je frisonne ... je tremble . Elle me regarde
et me dit en souriant: "Aucun hommme ne peut te donner ça!....."
Haaaaaaaaaaaa!

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Les lettres de Diane : 1ere extrait du
récit épistolaire de ses fanstasmes.
CHER AMI - AMANT....
LA PORTE SE REFERME....NOUS NOUS RETROUVONS DANS L OBSCURITE....
TU ME TIENS PAR LA TAILLE COMME SI TU AVAIS PEUR DE ME LAISSER ECHAPPER....
TU ME QUITTES POUR ALLUMER LES CHANDELLES ET LE FEU DANS LE FOYER...
JE M ASSOIS SUR UN FAUTEUIL ,AU COIN DU FEU.. ET TU VIENS ME RETROUVER....
TU TE LAISSES TOMBER A MES PIEDS ET TU ME TENDS LES BRAS....
JE T ATTIRES VERS MOI ET TU POSES TA TETE SUR MES GENOUX...
JE TE CARESSE...... JE JOUE DANS TES CHEVEUX...
J AI ENVIE DE TES LEVRES..... TU SAIS TELLEMENT COMMENT EMBRASSER ET CARESSER
UNE FEMME....TU SAIS DONNER CES BAISERS PROFONDS ET LENTS QUI ARRIVE NT
A FAIRE PASSER SUR LA PEAU UN FRISSON DE VOLUPTE QUI ENFLAMME TOUS LES
SENS...
EMBRASSES MOI.....ENCORE....J ADORE.... HUMMMM...
JE ME RETROUVE A DEMI NUE ENTRE TES BRAS. ...TES DOIGTS ONT AIDE LES MIENS
SUREMENT A ME DEVETIR.....SANS QUE J EN AI EU CONSCIENCE DANS L EXTASE
QUI M ENIVRAIT....JE TE SERRE FORT, EN PROIE A DE VIOLENTS DESIRS, JE
FREMIS DEJA D IMPATIENCE.....JE SAISIS TON MEMBRE RAIDE ET JE LE QUIDE
DANS LE CHEMIN DU PLAISIR ET L Y ENFONCE...." VA CHERI.....POUSSE....
VA AU FOND DE MOI"
J ACTIVE ALORS TES MOUVEMENTS EN EPERONNANT DE MES TALONS CROISES ,SUR
TES REINS....LE PLAISIR EST INTENSE...DELIRANT....JE JOUIS AVEC FRENESIE,
SANS DISCONTINUER, SANS REPRENDRE HALEINE, ABSOLUMENT PLONGEE DANS UN
ABIME DE VOLUPTE... LA SENSATION AMOUREUSE NE S ARRETE QUE POUR RECOMMENCER
AUSSITOT AVEC UNE FORCE CROISSANTE, CHAQUE FOIS PLUS PENETRANTE ET PLUS
VIVE.....
JE RETOMBE ENFI, BRISEE, ANEANTIE PRESQUE SANS CONNAISSANCE....TANT QU
A TOI.... TU AS JOUIS UNE PREMIERE FOIS DES QUE TU T ES SENTI AU FOND
DE MA GROTTE BRULANTE,PUIS , ANIME D UNE NOUVELLE ARDEUR, TU AS JOUIS
ENCORE 2 FOIS, PROLONGEANT ET DECOUPLANT LES TRANSPORTS SURHUMAINS QUI
M AGITAIENT.....
AU MEME INSTANT ON FRAPPE A LA PORTE......JE M EMPRESSE D OUVRIR....JE
SOURIS.... CLOE EST LA...... ELLE EST BELLE.... ELLE EST DESIRABLE......
JE SAVAIS QU ELLE ALLAIT VENIR..... C EST MA SURPRISE......
ELLE S EMPRESSE D OUVRIR SON MANTEAU....ELLE EST NUE DESSOUS....QUEL CORPS
CHARMANT!!!!! LES SEINS BIEN RONDS,UNE JOLIE TOISON D OR PALE DOUCE ET
SOYEUSE COMME DU DUVET.... LES CUISSES RONDES ET FORTES, LES MOLLETS BIEN
FOURNIS...QUELLE FEMME.......
JE COUVRE SA GORGE DE BAISERS.... ET MA MAIN DESCEND SUR CETTE MOTTE REBONDIE
QUE JE CARESSE.....JE CONTINUE SUR LE VENTRE ET LE HAUT DES CUISSES....
QUAND CELLES CI S OUVRIRONT D ELLES MEMES TU POURRAS PLACER TON DOIGT
SUR SON BOUTON EN L AGITANT COMME TU AIMES LE FAIRE.....
CLOE GEMIT ALORS TU ENFONCES TES 2 DOIGTS DANS SA CHATTE QUI BAILLE...
JE FROTTE ENERGIQUEMENT SON CLITO .... CE QUI PROVOQUE CHEZ ELLE UNE BELLE
EJACULATION.....TA BOUCHE S EMPRESSE DE BOIRE SA SEVE ET TU DEGUSTES LE
TOUT AVEC UN SOURIRE PERVERS.......
TU T ALLONGES SUR LE LIT... ,,,,,CLOE EST PRES DE TOI... ELLE TE CARESSE
LES COUILLES... ET EFFLEURE TON PENIS.... JE LUI LECHE LES SEINS.....ELLE
CARESSE TA QUEUE.....CELLE CI NE RESTE PAS INERTE ET COMMENCE A SE SOULEVER..
ELLE FAIT ALLER LE PREPUCE D AVANT EN ARRIERE COUVRANT ET DECOUVRANT LA
TETE ROSE....LA CARESSANT AU PASSAGE D UN PETIT COUP DE LANQUE
TU LA LAISSES FAIRE .. ENCORE QUELQUES MOUVEMENTS RECIPROQUES ET TU TE
SENS FONDRE EN MEME TEMPS QU ELLE ....VOUS HALETEZ DANS UN SPASME SUPREME...
ET VOUSVOUS RETOMBEZ PESEMMENT UN A COTE DE L AUTRE...
ON S EST ARRETE POUR BOIRE UNE COUPE DE VIN... LE TEMPS DE REPRENDRE NOTRE
SOUFFLE......
ET CLOE M ENTRAINE SUR LE LIT....ETENDUES SUR LE DOS... ON S ETREINT FURIEUSEMENT,
LES YEUX MI-CLOS, LES LANQUES MELEES, LES SEINS S ECRASANT, LA TOISON
DE L UNE SE FROTTANT SUR CELLE DE L AUTRE....NOS JAMBES S ENTRECROISENT....NOS
DEUX CHATTES SE REJOIGNENT...NOS 2 VULVES ENTREBAILEES SE TOUCHENT COMME
2 ENNEMIES PRETES A SE DEVORER.....J OUVRE LES GRANDES LEVRES DE SON VAGIN
ET JE METS A FROTTER , LEGEREMENT D ABORD, PUIS PLUS VITE, SON CLITORIS
EN FEU....
PENCHE SUR LE LIT.. TU REGARDES AVEC UNE CURIOSITE AVIDE LE COMBAT ENGAGE.....CLOE,
ALLONGEE,ETIREE,LES NERFS TENDUS A SE ROMPRE, SERRE ET CRISPE SES POINGS;
LES MUSCLES DE SES BRAS ET DE SES JAMBES SE GONFLENT.... SON VISAGE SE
CONVULSE SOUS L EMPIRE DUNE VOLUPTE INOUIE....SES DENTS SERRES LAISSENT
ECHAPPER UN SIFFLEMENT.....UNE LEGERE BAVE MOUSSE AUX COMMISSURES DE SES
LEVRES..NE POUVANT PAS TE RETENIR, TU GLISSES TON PIEU ENTRE SES JAMBES
ET TU L ENFILES.....TU LA DEFONCE EN DOUCEUR... ELLE SE TORTILLE...TU
LA COUVRES DE TON CORPS ET TU ENVAHIS SA CHAIR...... VOUS GROGNEZ TOUS
LES DEUX..... ET VOUS JOUISSEZ...CHAQUE MOUVEMENT, CHAQUE COUP DE CORPS
ET DE QUEUE VOUS AMENENT AU BORD DU DELIRE........
LA SOIREE A CONTINUE.....ON N A PAS CESSE DE SE FAIRE PLAISIR....
ON A MELANGE NOS SALIVES EN SE CARESSANT EN CHOEUR.... ON TE BRANLAIT
ET TU NOUS MASTURBAIS EN MEME TEMPS....TANDIS QUE TU T OCCUPAIS DE L UNE
OU DE L AUTRE..... CELLE, DELAISSEE, SE FESAIT PLAISIR PAR LES YEUX OU
LES DOIGTS.....
QUELLE BELLE SOIREE....
SE FAIRE PLAISIR.. C EST COMME UN DEJEUNER SUR L HERBE....
UNE DEGUSTATION OU CE QUI COMPTE
N EST PAS TANT LE METS QUE L ON VA GOUTER,
MAIS LA MANIERE QUE L ON AURA A LE DEGUSTER......
ENSEMBLES....... NOUS DEGUSTONS DES REPAS DIGNES D UN ROI OU D UNE REINE.....
N EST CE PAS ?
MERCI DE M AVOIR FAIT CONNAITRE TON AMIE
A LA PROCHAINE...
DI

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Caroline : un examen médical quelque peu particulier
Bonjour,
Je m'appelle Caroline, ai 21 ans et aime le sexe. Le sexe en solitaire
ou en duo, avec un homme ou avec une femme. Je ne recherche que le plaisir.
Je t'envoie un de mes scénari pour fantasmer, j'espère qu'il plaira pour
un premier essai. Merci de me dire ou me conseiller.
Avec toutes mes coquineries.
Caro
Kani avait reçu une convocation
pour un contrôle de santé obligatoire. Elle ne savait pas pour quoi. Elle
ne tarderait pas à le découvrir. Elle se rendit au lieu indiqué. A l’accueil,
une hôtesse lui demanda de patienter en salle d’attente. On lui proposa
un thé en attendant. Elle accepta et le but d’une traite. Ce qu’elle ne
savait pas, c’est qu’un produit y avait été mélangé, produit qui avait
pour effet de détendre et de dilater. Au bout de quelques minutes, un
homme vint la chercher. C’était le docteur Rut. Il était prévenant. Ils
allèrent dans son bureau. Il lui posa toutes sortes de questions sur ses
habitudes alimentaires, sur ses activités sportives et sur ses contrôles
gynécologiques. Elle en fut surprise mais répondit vu le caractère obligatoire
de cette visite. Il apprit ce qu’il désirait savoir : hétérosexuelle,
seule et en manque, mais elle n’aurait jamais osé l’avouer. Il lui proposa
de passer dans la salle à côté, où il y avait tout un tas d’instruments
et de machines. Au milieu, la table d’observation. Elle se dévêtit, garda
son string et s’installa sur cette table. Elle était allongée. Il lui
fit faire quelques mouvements avec les jambes, il prétexta un contrôle
des genoux et de sa souplesse. Quand il reposa les jambes, il les plaça
sur des supports cachés sous la table. Kani ne sembla pas y faire attention.
Elle ne pouvait se rendre compte de rien, étant allongée, la tête plus
basse que son corps. Il examina sa poitrine en lui demandant de respirer
fort. Ses mains se posèrent. Il la rassura en lui expliquant que tout
ce qu’il ferait faisait partie de l’examen, tout y contribuerait, il ne
fallait pas s’inquiéter, c’était normal. Elle était rassurée. Il lui toucha
les mamelons. Elle avait des seins d’une taille moyenne, il se rendit
vite compte de leur sensibilité. Les tétons se dressèrent. Il les fit
rouler entre deux doigts. Ils étaient durs et tout roses. Il se dit que
cette femme était sur la bonne voie. Il allait en profiter. Rut était
passionné par le corps des femmes. Comme elle ne voyait rien, il commença
à poser sa bouche sur un sein. Il dit que c’était un moyen de vérifier
leur bon fonctionnement. Il téta, et téta encore. Les deux y eurent droit.
Kani de son côté était assez détendue et se demandait quels seraient les
résultats de ce contrôle. Rut, après avoir excité les seins de diverses
manières, lui dit qu’il allait devoir regarder son intimité. Elle était
un peu mal aise et réticente, mais n’avait pas le choix. Il effleura son
sexe d’une main et refit ce geste plusieurs fois de suite. Le thé avait
fait son effet. Le string était humide. Il lui enleva. Un beau sexe rosé
s’offrit à lui. Comme elle était dans une position avec les jambes écartées,
il avait une vue imprenable. Il prit une première photo, pour le dossier.
Ce sexe suintait. Il approcha son nez et le respira. Etant si près, l’envie
lui prit de lécher cette humidité. Des petits coups de langues vinrent
donc se poser sur les lèvres qui s’entrouvraient. Kani ne soupçonnait
pas ce qu’il faisait. Il continua. Sa langue se fit de plus en plus instante
et franchit finalement les premières lèvres. A cet instant, il lui précisa
qu’il allait mesurer son taux d’humidité grâce à une nouvelle technique.
Il se concentra de nouveau sur ce superbe sexe bien ouvert. L’orifice
du vagin était d’un rouge assez foncé. Le clitoris sortait un peu de sa
cachette. Il passa un doigt tout le long de la fente. C’était doux et
agréable, tellement alléchant. Il massa le clitoris avec deux doigts en
alternant de petits ronds et des mouvements de bas en haut et haut en
bas. Il introduit après quelques minutes son majeur dans le vagin. Celui-ci
se contracta instantanément. Les caresses procuraient beaucoup de plaisir
à Kani. Elle se laissait aller et perdait toute notion de réalité. Rut
voyant ça continua de plus bel. Il voulait la faire jouir et l’emmener
à l’orgasme pour la boire. Il se répandait une odeur de sexe dans la pièce,
enivrant ses occupants. Rut pouvait assouvir sa passion, il adorait caresser
les femmes sous la plus ou moins contrainte. Il aimait voir les femmes
se laisser masturber. Il échangea ses deux doigts contre sa langue pour
venir titiller le clitoris de Kani tout ajoutant un doigt pour la pénétrer.
Avec sa main libre, il explora sorti son sexe gonflé de désir. Il se caressa
un instant, puis alla explorer le buste de sa patiente. Il retrouva les
deux mamelons tendus et exerça diverses pressions en les pinçant. Il n’en
fallut pas plus à Kani pour venir. Son bassin s’était animé. Rut accéléra
ses attouchements et succions. Il léchait la cyprine qui coulait. Avec
ce spectacle de femme se donnant, il sentit son sexe tressaillir. Il éjacula.
Cet après-midi fut mémorable pour Kani.

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Judée, 18 ans : "Je rêve de faire l'amour
avec toi mon amie ..."
Je rêve de faire l'amour avec
toi mon amie. J'ai tellement envie de toi. A chaque fois que tu es près
de moi je ne peux m'empêcher d'avoir des pensées très
coquines.
Tu es chez moi très souvent je t'invite à dormir à
la maison en esperant toujours qu'il se passera quelque chose. Et voilà
que tu me dit que tu venir à la maison ce week-end je suis pressée
tellement excitée tu ne peux imaginer à quel point !!!
Te voilà enfin arrivé
à la maison très coquette comme à ton habitude tu
me sers dans tes bras, je savoure cet instant ou nos peaux se frole. Après
un long voyage tu me demande si tu peux te doucher et t'allonger un moment.
Tu sors de ta douche et arrive dans la chambre enroulé de cette
courte serviette blanche. J'aperçois tes longues jambes fines.
Tu fais tomber la serviette à tes pieds et je vois ton corps nu
devant moi. Je suis gênée, j'ai chaud, je ne sais plus ou
poser les yeux. Je vois ta petite poitrine tes tétons erigée
par le froid, tu as la chair de poule. Je ne peux m'empêcher de
regarder ton minou bien epilé juste un petit filet de poil sur
le dessus. Troublée je me lève pour aller fermer la fenêtre.
Et voilà que tu me demandes de te passer de la crème dans
le dos comme si je n'étais pas assez excitée comme ça.
Tu enfiles un string transparent (en plus) blanc et t'asseois sur le lit.
Je passe de la crème dans ton dos encore un moment que je savoure.
Ensuite tu enfile un T-shirt court et t'allonge dans le lit. Je m'allonge
à côté de toi nous discutons mais pas longtemps car
tu es morte de fatigue. Je t'observe endormie, tu es tellement belle,
tes long cheveux chatain boucle par l'eau tombent sur ton visage. Je les
repousse en arrière et t'effleure les joues du bout des doigts.
Je m'approche de ton visage doucement et t'embrasse sur les lèvres.
Elles sont si douces, et sucrées.
Soudain j'entend : " tu m'embrasses pendant que je dors toi maintenant
?" Troublée je bafouille des mots incompréhensibles.
Tu me dis : " c'est pas grave tu n'a pas à être gênée.
Nous sommes des amies depuis tellement longtemps on est proche maintenant."
Et là tu t'approches de moi et m'embrasses. Je reste bouche bée.
Tu recommences encore une fois mais cette fois plus tendrement. J'entrouve
mes lèvres nos langues se caressent, s'enroulent, s'entremèlent.
Assisent sur le lit naturellement nos corps s'allongent tout doucement.
Couchée sur toi on s'embrasses de plus en plus violemment. On se
lèche les lèvres, sucent les langues. Tu m'embrasses dans
le cou j'enlève mon pull et mon debardeur. Je caresses tes jambes
et tes fesses j'ai tellement envie de toi et j'ai tellement rêvé
de ce moment. Tu détaches mon soutien gorge et embrasses chacun
de mes tetons qui deviennent tout de suite très dur. On se relèvent
nous voilà maintenant assises les jambes autour de nos tailles.
J'enlève ton T-shirt je peux cette fois regarder ta poitrine sans
être gênée. Je la caresse tout en t'embrassant. On
s'arrête et se regarde dans les yeux. Tu me souris, je te souris
et s'embrasse à nouveau. Je caresse tes fesses, ton dos ton cou,
ta peau est si douce. Tu écartes un peu les jambes comme pour me
faire comprendre que tu veux je caresse ton sexe. J'observe ton string
transparent j'aperçois une oréole humide.
- "Tu mouilles ma chérie, je ne savais pas que je t'excitais
a ce point.
- Ce sont tes seins ils sont si beau et si gros j'ai envie de les manger.
- juste mes seins ? non tout ton corps tes cuisses tes fesses ta petite
chatte ..."
Je me précipite sur toi je t'allonge violemment et enlève
ton string. En même temps tu enlève ma jupe et mon string.
Je t'embrasses la bouche te mord la lèvre inférieure. Descend
dans ton cou, embrasses ta poitrine, te caresses les seins les presse
mordilles tes tétons, ton souffle s'accélère. Je
lèche tes seins ton ventre m'attarde sur ton nombril. Je descend
jusqu'a ta petite chatte tu écartes tes cuisses en esperant peut
être que je vais la lêcher mais je descend plus bas jusqu'a
ton entrecuisse ou je leche ton liquide d'amour qui a coulé. Je
vois tes mains qui caresse ta poitrine. Je remonte jusqu'a ta chatte on
clito tt dur se montre. Je passe un doigt entre tes lèvres pour
ouvrir ton minou je te donne mon doigt pour que tu le suces. D'un coup
de langue j'absorbe toute ta mouille, un petit gemissement sors de ta
bouche. Je lèche ta petite chatte un peu partout je m'attarde sur
ton clito que j'aspire ton bassin ondule tt seul tu gémis de plus
en plus fort je te pénètre de 2 doigts un ptit cri de plaisir
sors de toi. Je te doigte et te lèche en même temps. Je n'ai
jamais eu d'experience avec une femme alors j'improvise en imitant ce
que me fais mon fiancé. J'enlève mes doigts et lubrifie
ton ptit trou avec ton liquide. Je te pénètre tout doucement
d'un doigt en léchant ton clito. Tu es au bord de l'orgasme alors
j'enlève mon doigt et ma langue et remonte pour t'embrasser. Je
m'asseois sur toi et frotte mon sexe contre le tien ouvert on gemis ensemble
nos mouilles se mélangent nos langues aussi tu caresses et presses
mes seins. Je me mets a genou au dessus de ta bouche et tu me leches le
minou, je caresse mes seins je suis au bord de l'orgasme. Mais j'ai envie
qu'on jouisse ensemble alors on s'allonge en 69 et on se leche suce mordille
nos partie intime. Je mouille beaucoup toi aussi. On gémis de plus
en plus fort. Je n'arrive plus a te lecher tellement tu me fais du bien
alors je te mets 2 doigts puis 3.
- plus fort doigte moi plus fort, oui c'est bon encore !!!
- leche moi ma puce leche moi oui c'est bon ça viens ça
viens !!!
Je jouis d'abord un orgasme violent suivi de beaucoup de spasme je me
retourne et leche ta chatte je suce ton clito tu ondule les reins je te
doigte en même temsps très très fort. Enfin tu jouis
très fort j'adore t'entendre crier comme ça.Je remonte et
pose ma tête sur ta poitrine tu caresses mes cheveux et on s'endors
comme ça.
Je rêve de nos ebats pendant mon sommeil.
A mon reveil je suis excitée j'ai envie de me caresser. Je passe
ma main sur mon sexe passe un doigt entre mes lèvres et commence
a caresser mon clito. Mais ça c'est une autre histoire...
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Emilie, 26 ans : le fantasme de l'épilation chez
l'esthéticienne
Je m'appelle Emilie, j'ai 26 ans
et je viens de découvrir les joies des plaisirs solitaires... je
ne m'en passe plus... meme au bureau je suis parfois obligée de
m'absenter aux toilettes pour faire ce que mon corps me réclame...
Il m'arrive souvent avant de me faire plaisir de penser à des choses
qui m'excitent et en l'espèce ce qui me provque de l'excitation
c'est un petit fantasme que j'ai chez l'estheticienne...
Je m'imagine lors d'un rendez vous chez l'estheticienne pour une épilation
intégrale...je m'imagine alors dans des positions ou mon sexe s'offre
alors entièrement à la vue et à la portée
de l'esthéticienne qui continuant méticuleusement son travail
s'apperçoit alros de l'excitation qui est la mienne au gonflement
de mes lèvres et à leur humidité...
Elle se met alors à caresser doucement avec un doigt mon entrée...c'est
à dire sans me pénétrer... puis elle met ce meme
doigt dans sa bouche pour le lécher...
Elle laisse tomber sa blouse à ses pieds, ses seins sont là,
beaux et lourds et temoignent de son excitation. Elle porte un joli string
ficelle...
Elle se remet à me doigter l'entrée du vagin sans pour autant
me pénétrer en humidifiant toute ma vulve de mes sécrétions...elle
se met ensuite à me caresser le clitoris en mettant à porter
de ma bouche l'un de ses sein gonglé par le désir que je
m'empresse de prendre à pleine bouche.
Ses caresses sur mon clitorisme me font attendre un etat proche de l'orgasme...je
lui demande donc arreter un moment afin de faire durer ce moment de pur
bonheur...
Elle se met alors à quatre pates par dessus mois en position 69
aprés avoir oté sont string. Son sexe s'ouvre alors à
moi humide. je l'admire, le regarde puis m'empresse de lui offrir deux
de mes doigts au plus profond d'elle meme, ce qui lui fait intantanément
pousser un cri de plaisir. Je me mets alors à lui lecher le clitoris
comme une folle tout en lui enfournant des doigts de plus en plus rapidement...
Elle pendant ce temps me lèche le clitoris et me mets dans le vagin
un objets d'environ 3cm de diametre froid, ce qui me faits un effet fout,
elle excite de cette manière là mon point G. Tout en le
lechant délacatement du bout de la langue mon clitoris, elle remue
en moi cet objet de plus en plus rapidement.... elle se lèche enfin
le majeur de l'autre main en me le glisse dans le petit trou...elle le
laisse ainsi préset en moi sans le bouger...sa langue continue...
l'objet bouge encore en moi...je suis excitée tellement que je
ne peux plus la lecher, mon corps est pris de convultions, mon prériné
se contracte... c'est l'orgasme, je jouis, je dégouline et reste
là inerte reprenant mon souffle...
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Valérianne, 28 ans : Fantasme de l'inconnu
pour certaines ... réalité pour elle ...
Bonjour à tous ! Je m'appelle
Valérianne et j'ai 28 ans. Bien que je n'aime pas me décrire,
pour l'anecdote que je vais vous raconter, je vais faire un effort. Voilà,
je suis brune, les cheveux longs (un peu trop fins à mon goût,
mais bon), de taille et de corpulence moyenne (1m68, 53 kgs), la peau
mate, et j'ai les yeux marron noisette. Je suis un peu typée (ma
mère étant eurasienne), sans que les gens arrivent précisément
à mettre une origine sur mon visage.
Il y a quelques semaines, je me baladais
dans le Marais, un jour où il faisait particulièrement beau
! (en mars, il y a eu quelques journées où on se serait
cru en été
). Ce jour là, j'avais d'ailleurs
mis une jolie robe vert d'eau sans manches, décolletée (pourtant,
j'ai peu de poitrine), et assez près du corps.
J'étais de bonne humeur, et
dans la rue, un homme m'a souri. C'était rue du roi de sicile (je
dis la rue, on ne sait jamais, s'il lit ce message !). Il était
grand, séduisant, élégant, un peu trop vieux a priori
pour me plaire, mais peu importe, je lui ai souri à mon tour. J'avais
le sentiment, juste à ce moment, qu'on partageait quelque chose,
un secret peut-être
Il s'est approché de moi,
je m'apprêtais à lui parler, à lui dire une banalité
d'usage, histoire d'engager la conversation, mais il a mis son index sur
sa bouche, en me faisant signe de me taire. Il a continué à
me sourire, et m'a pris la main. Déroutée, je me suis quand
même laissée faire, sans trop réfléchir. Nous
avons marché tranquillement jusqu'à la place des Vosges.
Je me suis laissée conduire sans dire un mot. Nous avons pénétré
sous un porche, un hôtel particulier magnifique couvert de lierre
nous a fait face. Comme dans un rêve, je l'ai entendu demander sa
clef, avec un accent prononcé. Il était probablement américain,
peut-être pour quelques jours à Paris. Je l'ai suivi, grimpant
les escaliers à ses côtés, comme si j'étais
sa femme. D'ailleurs, il a posé négligemment sa main sur
ma nuque puis m'a prise le poignet pour y déposer doucement un
baiser.
Arrivés dans la chambre, il
a ouvert la fenêtre. Bien que nous étions simplement en mars,
il faisait un peu chaud. Une brise agréable et tiède est
rentrée dans la pièce. J'ai jeté un coup d'il
dehors, c'était une cour intérieure paisible, un peu "
campagne ". J'ai levé la tête, quelques nuages sont
passé rapidement sans réussir pour autant à obscurcir
le ciel qui restait clair.
Je me suis retournée, il me
faisait face. Nous nous sommes assis l'un à côté de
l'autre sur le lit, et nous nous sommes observés, un peu intimidés.
J'ai eu un peu de mal à soutenir son regard, je ne connaissais
même pas son prénom, et puis je pensais au ciel bleu que
je venais de quitter. J'ai posé ma main sur sa cuisse, il m'a embrassé,
enroulant délicatement sa langue autour de la mienne. Pendant ce
temps là, j'ai remonté lentement jusqu'à son entre
jambe. Quand j'ai effleuré son sexe, il a eu une sorte de gémissement.
Je l'ai pris à pleine main, il était de taille imposante
! Il m'a enlevé ma robe, a retiré sa chemise. Tout s'est
fait très naturellement. A mon tour, je lui ai déboutonné
son jean, et j'ai mis son sexe dans ma bouche. Il était chaud et
doux. Nous étions alors presque entièrement nus. Sa queue
m'était inconnue, et pourtant son odeur m'était déjà
familière. J'ai tiré doucement sur la peau de son prépuce,
dégager son gland. Un petit filet de liquide s'est écoulé,
et avec mon index, je l'ai étalé lentement et je l'ai goûté.
Il avait l'air d'aimer ça. Sans m'en être rendue compte,
je me sentais très excitée. Je commençais à
aller et venir sur sa queue.
Il était en pleine érection,
mais curieusement m'a fait relever la tête. Il voulait visiblement
maîtriser les choses. Il s'est mis à me caresser doucement
le cou, les seins, leurs pointes, puis les cuisses, et est remonté
jusqu'à mon ventre. Quand il m'a enfin touché, j'ai ressenti
comme une onde de plaisir, et me suis couchée sur le dos pour le
laisser faire. Je me suis cambrée pour qu'il retire mon string.
Je ressentais une telle chaleur. Je me suis touchée, j'étais
chaude et humide, vraiment mouillée. Je me suis assise et j'ai
écarté les jambes pour regarder mon sexe. Les lèvres
étaient largement ouvertes, vivant leur propre vie, comme si elles
attendaient qu'une chose, sa queue si imposante dont je ne pouvais détacher
mon regard. Il a approché sa main, et a tenté d'y mettre
un doigt. Tout doucement, et tout en massant mon clitoris qui était
de plus en plus turgescent, il a commencé à faire aller
et venir son index. Le plaisir a envahi tout mon bassin, puis tout mon
corps. J'ai gémi, et je me suis mordue les lèvres pour ne
pas crier, car je me souvenais que la fenêtre était restée
ouverte.
Il s'est baissé ensuite pour
me lécher, suçant méthodiquement mon clitoris et
mes lèvres, plaquant sa bouche tout contre mon vagin, arrondissant
le bout de sa langue pour me pénétrer par à coups,
tout en continuant à alterner maintenant avec deux doigts, son
index et son majeur qu'il faisait tourner. Je sentais sa langue si élastique,
si chaude, si vivante, j'étais maintenant terriblement gonflée,
il a continué à me lécher doucement et méthodiquement,
insatiable, j'avais aussi l'impression par moments d'un serpent qui pénétrait
et tournait à l'entrée de mon vagin qui devenait, je le
sentais, de plus en plus humide. Je n'en pouvais plus, j'essayais de reculer,
de le repousser, mais sa bouche restait plaquée contre mon sexe,
qui était devenu ultra sensible ! Je l'ai alors observé,
pour fixer mon attention ailleurs et me déconcentrer de ce plaisir
qui montait, mais bientôt, des ondes de plus en plus fortes ont
envahi tout mon corps. Je ne pouvais plus m'empêcher de gémir.
Et pendant quelques secondes, j'ai perdu toute notion du temps.
J'ai repris conscience, et je n'avais
plus envie de le regarder. Ca tombait bien, il m'a imprimé une
pression sur l'épaule pour me faire signe de me retourner. Encore
un peu tremblante de mon précédent orgasme, je me suis mise
à quatre pattes, docile, ma tête contre l'oreiller, le dos
cambré, les fesses tendues vers le ciel.
Il s'est agenouillé derrière
moi, ses genoux entre les miens, et s'est plaqué contre mon corps.
Il a caressé à nouveau mes seins, lentement, fermement,
et mes mamelons sont devenus durs comme des pierres précieuses.
Il a caressé aussi mes fesses, les a longuement palpées,
et a fait tourner son doigt, puis sa langue, autour de mon anus, le titillant
et le mouillant avec sa salive, le faisant lui aussi palpiter. Le plaisir
commençait à nouveau à monter, je me suis cambrée
plus avant, mes fesses vers lui.
La pointe de son pénis était
maintenant à l'entrée de mes lèvres, sur le point
de me pénétrer. Mon excitation grandissait, il a commencé
tout doucement à s'introduire. J'avais envie qu'il accélère
tellement j'étais excitée, mais il a pris tout son temps.
Sa queue me paraissait énorme, je l'ai sentie grossir en moi et
prendre petit à petit entièrement possession de mon sexe.
J'étais son gant, son fourreau, et son pénis, si imposant,
était en train de doucement et inexorablement m'empaler. Puis il
s'est mis à accélérer, d'abord lentement, puis de
plus en plus vite, puis s'est mis à nouveau à ralentir,
alternant le mouvement, en me maintenant fermement par les hanches, ce
qui me rendait folle. A chaque fois que je me sentais au bord de la jouissance,
il s'arrêtait, m'imposant son rythme, son sexe énorme palpitant
dans mon ventre qui ondulait, avec des mouvements de plus en plus saccadés,
alors que ses doigts s'imprimaient violemment dans ma chair. La deuxième
vague est soudain arrivée, sans crier gare, il l'a sentie et a
accéléré tout d'un coup brutalement le rythme, allant
et venant de plus en plus vite. J'ai été prise de palpitation
spasmodique, en sentant sa queue cogner et recogner au fond de mon vagin,
énorme, envahissante. Je ne pouvais plus m'arrêter de gémir,
sous ses coups de boutoir de plus en plus frénétiques, j'étais
littéralement empalée et défoncée par cette
bite si vivante, si grosse, si impérieuse, si brûlante, et
mon plaisir est devenu incontrôlable. J'ai crié enfin, malgré
ma pudeur, et cela a duré quelques secondes qui me sont apparues
comme une éternité. J'ai ensuite flotté dans ma bulle,
le sexe trempé, tandis que mon ventre palpitait encore à
grands coups. Je l'ai entendu aussi respirer, de plus en plus fort, puis
pousser un long gémissement. Et mon sexe a senti qu'il déchargeait
un long jet de foutre, ce qui m'a fait à nouveau tressaillir de
plaisir. Nous nous sommes affaissés sur le lit, épuisés
et baignés de sueur.
Voilà, je voulais vous faire
partager ce moment, ces orgasmes qui ont été si puissants
! C'est la première fois que je couche avec un inconnu, mais franchement,
je me dis que c'est une super expérience, très désinhibitante,
et curieusement, je me suis complètement laissée aller alors
que je ne connaissais même pas son prénom
Depuis, je
suis retournée place des Vosges, en espérant le recroiser,
mais ce n'est pas encore arrivé
qui sait
Val
 
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Charlotte, 18 ans : Quand les pensées se transforment
en acte ...
Bonsoir
Je suis une jeune
fille de 18ans, je suis brune aux yeux marrons avec des cheveux longs,
en dessous des épaules. Jai quelques rondeurs et une poitrine
assez importante sans me vanter
En tout cas elle plaît à
mon copain .
Je vous écris pour vous raconter ma journée, forte en émotions
sensuelles. Jétais en cours, il devait être 11h30,
je décrochais peu à peu, les paroles de mon professeur devenaient
de plus en plus lointaines
Puis les frottements de mes cuisses mont
soudainement intéressée, je croisais et décroisais
les jambes et ressentait une très très légère
sensation de chaleur. Puis une image me vint à lesprit :
lui et moi dans mon lit
Il était allongé sur le côté,
moi sur le dos, perpendiculaire à lui, il me faisait lamour
Ta bouche est trop loin mon amour, tes lèvres me manquent
Je sors de mes pensées, lheure est finie mais jai une
grande envie
Jai envie de me faire du bien. « Malheureusement
» je dois aller manger avec une amie, ça attendra
Je
prends les transports pour aller la voir. Nous arrivons au fast-food,
nous mangeons bien entendu puis je pars aux toilettes
Arrivée
là bas, cette envie me reprend
Mes cuisses mappellent
Jai envie
Non pas maintenant
Puis je vais dans les toilettes
et effleure du bout des doigts mon pubis épilé
Je
frémis
Non pas maintenant !!! Je repars au lycée,
trois longues heures me séparent du retour à la maison.
18h : enfin rentrée. Je vais dans ma chambre, me déshabille
et minstalle dans mon lit, cuisses bien écartées
Je revois son plaisir, ces quelques gémissements qui mont
tant fait jouir à mon tour
Un sursaut. Sans men rendre
compte javais commencé à me caresser les seins et
lintérieur des cuisses. Je repars
Il pince mes tétons,
on ne mavait jamais touchée comme ça, ses doigts me
donnent des frissons de plaisir. Sa main gauche saventure sur mon
ventre, puis se rapproche de mon sexe pour glisser entre mes cuisses.
Je gémis. Je caresse doucement mon clitoris gonflé denvie
et mon sexe dégoulinant de plaisir. Ses doigts qui passent sur
mon clitoris entraînent des sursauts de plaisir
Je prend le
relais, je prend sa main et la descend vers mon vagin
Glisse tes
doigts en moi mon bébé
Il le fait avec douceur. Je
caresse mon clitoris, je sais faire mais sa participation augmente mon
plaisir. Il me doigte de plus en plus vite, nous allons me faire jouir
Sa bouche pulpeuse se glisse dans mon cou, son odeur rappelle ses origines
antillaises. Je jouis mon ange mmmmh ouiiiiii. Il me regarde jouir, il
sent mon vagin se contracter sur ses doigts
On ne ma jamais
fait jouir comme ça
Ces souvenirs mont provoqué
un orgasme de tout les diables, il faut que je lappelle !! Je prend
le kit main libre et lui téléphone. « Allo bébé
? tu vas bien ? raconte moi ta journée !!! » je nécoute
que peu ce quil dit mais sa voix menchante, me charme, je
repars dans un autre monde
mes doigts glissent vers ma chatte toujours
très humide. Jécarte mes lèvres de la main
gauche et caresse mon clitoris de la main droite. Je vais de temps en
temps humidifier mes doigts pour augmenter le plaisir. Nous parlons à
peine et jai de plus en plus de mal à me concentrer pour
lui répondre sans que ma voix traduise mon plaisir, il na
rien deviné. Mon plaisir arrive à son paroxysme, je pousse
un très léger gémissement mais il a pu lentendre.
Je jouis terriblement fort alors quil me demande ce quil y
a « rien, mon ange, rien » mais mon plaisir sest laissé
entendre
Je sais quil le sait mais il na rien dit
La prochaine fois que nous serons ensemble, je me masturberais devant
lui et le supplierais des yeux, « viens me lécher mon amour
». Rien que dimaginer sa grosse bouche sur ma chatte me fait
frémir denvie ! Je le ferais me pénétrer et
continuerais de me caresser le clito pour jouir encore plus fort sur son
sexe bien dur
Hum je sors de ma bulle, lécriture de ceci ma donné
terriblement envie et je vais me donner du plaisir encore une fois
Cest tellement bon de penser à toi !
Merci de publier mon texte, ce n'est peut être rien mais je me suis
tellement fais jouir en lisant les confessions que je me devais d'en laisser
une au moins une fois... je vous laisse une adresse mail spécialement
créée pour que vous me répondiez si vous en avez
envie : c..j.parker@caramail.com.
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Myriam, 29 ans : le
fantasme de tenter une expérience de couple avec une autre jeune
femme...
Bonjour Melissa,je te felicite dabord
pour ton site, dumoins pour la forme et le contenu, pour ce qui est de
la presentation, je le trouve austere et triste, il aurait besoin d'etre
'redecoré, etre plus gai et lumineux, il traite du plaisir, il
devrait etre plus attirant niveau esthetique!(ceci est une remarque constructive,
ne le vois pas comme une critique mechante!!,c juste pour agrementer le
tout que je te donne mon avis)
Ceci dit, je voulais faire partager
un de mes fantasmes a tes visiteurs et toi meme, je suis une jeune femme
de 29 ans tres plantureuse, avec des formes genereuses, une belle poitrine,
une cambrure de reins trés prononcée, et des fesses bien
rondes.je suis brune aux cheveux assez longs et les yeux verts-noisette,
et j'adore le sexe, le pratiquer, en parler,etc...
Je m'interesse a tout ce qui peux
pimenter ma vie sexuelle, optimiser les caresses que je donne a mon partenaire,
et tout ce qui peux faire que l'on prends un super pied, c'est pour celà
que je visite pas mal de sites sur le sexe, les caresses, les sex toys,etc...
Je dois avouer que je ne m'attendais
pas à ce que j'ai ressentis lorsque j'ai commencé à
lire les confessions et témoignages sur ton site, rien que d'y
repenser je commence à etre legerement excitée. Je me suis
decouverte un peu voyeuse, un peu exibitionniste, et un peu bi je pense.
Alors j'ai un fantasme (un tres fort
désir même), de partager un moment trés érotique
avec une belle jeune femme ainsi qu'avec mon homme. je lui en ai parlé
car j'ai ce fantasme depuis un moment et j'ai de plus en plus envie de
le réaliser, e voulais donc savoir ce qu'il en pensait!
Il est apparement plutot daccod pour
que l'on passe à l'acte à condition qu'on soit bien sùr
de ce qu'on fait et que çà ne nuise pas a notre couple.
Depuis lors, je ne cesse d'y penser,
j'ai tres envie de passer à l'acte, et je m'imagine souvent un
petit scenario nous mettant en scène. Nous sommes donc dans une
belle chambre d'hotel,bien decoree, avec un sceau de champagne sur une
table, on boit une coupe la jeune femme et nous, puis je me mets a la
caresser: la nuque, les cheveux, le visage, les levres.
Je m'assois sur elle les jambes écartees,
je la prends par la nuque et je l'embrasse à pleine bouche! je
lui leche les levres, chose que j'adore faire c'est tres excitant! Je
les lui mordille aussi. Et je continue de lui prodiguer plein de caresses
du bout de ma langue.
Je jette un coup d'oeil à
mon homme pour constater son excitation et son desir montant. Je veux
qu'il ne soit que spectateur pour le moment, que son desir soit a son
maximum quand il posera ses mains sur nous.
La fille me prends les seins dans
les mains, elle les masse, les caresse, et commence a me deshabiller,
je sens son souffle court qui laisse transparaitre son excitation.le chemisier
est enfin ouvert et laisse sortir ma poitrine qui semble l'emerveiller.
elle me lèche les seins, mordille ses reliefs bombés, et
sort le bout de mes mamelons et commence a en prendre un entre ses levres.
Elle le ceresse avec sa langue, le
tete, le suce comme on sucerait le bout d'une verge, lentement, suavement,
et goulument. Ce petit jeu m'excite au plus haut point, je sens cette
chaleur delicieuse envahir mon bas ventre et prendre possession de mon
sexe brulant et mouillé. Je lui prends la main et la dirige entre
mes cuisse, elle glisse ses doigts entre ma cuisse et mon string et se
met a me caresser le clitoris en faisant des petits cercles du bout de
l'index,lentement...
je sent mes dessous tout inondés.
Assez dominatrice et aimant dominer
les situations, je decide de prendre les choses en main pour que tout
ce passe selon mes envies. Je me leve en la prenant par la taille et la
tire vers moi en me dirigeant vers le lit.Je la pousse doucement mais
fermement pour la mettre allongée sur le dos.Je lui otte son soutien
gorge et admire sa poitrine, elle n'est ni grosse ni petite, et assez
ferme, le bout de ses seins est tout redressé, au garde-à-vous!
je m'empresse de les lui sucer, j'en ai si envie.Je prends ses seins entre
mes mains, je les caresses, les tiens fermement, les lèche, les
mords...
Le plaisir est immense, nous gémissons
ensemble, et mon homme ne tarde pas à se rapprocher du lit, il
s'assoit à nos cotés, nous mate en n'en pouvant plus, il
attends avec impatience que nous l'invitions a nous rejoindre.J'en ai
tres envie mais pas encore, je veux savourer cette nouvelle experience
encore quelques minutes. Je l'embrasse sur les flancs, çà
la chatouille un peu et elle se tremousse, je la mordille tres doucement
et je l'entends gemir.Elle adore autant que moi, j'aime le gout et la
douceur de sa peau contre ma langue.J'arrive jusqu'à son string,
je le baisse un peu avec mes dents,puiis j'y glisse les doigts.Je sens
sa chatte toute mouillée et çà me rends folle, je
lui otte totalement se petit bout de dentelle, et je lui ecarte une cuisse.Elle
est là allongée a attendre son sort.Elle se touche et se
caresse les petites levres tout en faisant pénetrer un doigt de
temps en temps dans le vagin.
Etant completement novice dans l'art
de donner du plaisir à une femme, j'hesite un instant, puis comme
poussée par cette chaleur suffoquante qui grimpe de mes reins jusque
dans mon estomac, sans reflechir, je me surprends a lui embrasser le pubis,
timidemant, comme pour faire sa connaissance, je lui prodigue des petits
lèchements lents allant du bas des ses petites levrs, en passant
pas l'interieur et finissant sur le clitoris en insistant bien sur le
dessus.
Je me retourne et invite mon homme
du regard à venir nous rejoindre, il se rapproche, et nous nous
mettons toutes deux à le déshabiller. Je lui caresse le
penis sous son pantalon et je le sens si dur et gonflé que mon
excitation redouble, je lui arrache le reste de ses vêtements. Une
fois nu, je me penche sur lui et commence a l'embrasser sur le torse,
dans le cou, de partout, et la fille en fait de meme en me caressant au
passage, tous ces bras et toutes ses mains qui s'emmelent, c'est un regal.
nous descendons ensemble sur son pénis et commençons à
le caresser, nous le léchons de la base jusqu'au gland, j'en suis
trempée de plaisir! il est allongé et la fille et moi nous
nous regardons droit dans les yeux tout en passant nous langues sur cette
queue gonflée de désir, nos langues s'éffleurent,
elles se caressent, cette fellation est la meilleure que j'ai jamais pratiquée.
Lui tout en se faisant ainsi cajoler nous caresse les seins et les titille
du bout des doigts.
Il se releve et nous demande de nous
mettre a quattre pattes face à face, ce que nous faisons. Nous
nous regardons donc et nous relevant legerement nous nous mettons à
nous embrasser et à nous caresser les seins, et là il vient
me prendre en levrette, tout en étant spectateur de nos caresses,
la fille en face de moi en profite pour me caresser le clito en meme temps
qu'il me prnetre, je sens sa queue brulante venir taper au plus profond
de moi meme et j'en pousse de longs soupirs qui vont se perdre dans la
bouche de ma partenaire de baisers. Je sens ses mains et ses doigts (a
lui) s'accrocher si fort sur mes hanches, et il se met à faire
de forts va-et-viens, c'est si bon, et elle en face qui me leche et me
mords les seins, mon corps entier est comblé...
Et pendant des heures nous faisons
ainsi des échanges de positons chacunes notre tour, en nous embrassanr,
nous caressant et nous faisant penetrer.
Voilà Mélissant comment
se déroule le scénarion de mon fantasme, et voilà
surtout comment je voudrais que celà se passe, quoique je commence
dejà à songer à un scénario exclusivement
féminin!! Nous verrons bien! J'espere que mon récit plaira
à tous les visiteurs de ton site! je te dis à bientôt!
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Bilitis, récits érotiques tirés
de son expérience et des ses désirs ...
Voyeurisme
Pour Romane, en toute complicité.
La petite goutte commença à me chatouiller. Je baissai les
yeux et rentrai le menton pour l'apercevoir, juste à la naissance
de mes seins, en plein milieu. Elle brillait sous le soleil caniculaire
et tremblait un peu. Amusée, je guettai le moment où elle
allait se transformer en une petite coulée. Je m'obligeai à
demeurer parfaitement immobile pour ne pas hâter l'événement.
La goutte frémit légèrement puis, soudain, comme
si elle venait de crever la minuscule poche qui la tenait enfermée,
se répandit sur mon buste pour aller s'égarer dans mon duvet.
Sous ce soleil étouffant, je transpirais abondamment. Nonchalamment
étendue sur mon transat, je m'offrais un bain de soleil en ce début
d'après midi d'un mois de juillet caniculaire.
Quoique petit, mon jardin offrait suffisamment de place pour y étendre
deux ou trois fauteuils et même y placer une petite table pour y
faire des dînettes ou y prendre l'apéritif ou des rafraîchissements
dont je faisais d'ailleurs une consommation effrénée.
J'avais mis mon petit bikini turquoise afin d'exposer un maximum de peau
à l'astre bienfaisant.
Difficile de tenir plus d'une demi-heure avant de me précipiter
dans la douche pour me débarrasser de toute cette transpiration
et me rafraîchir.
Pas question de lézarder nue ou même en monokini ! La proximité
de voisins à la discrétion douteuse m'en empêchait.
J'avais d'ailleurs placé une sorte de palissade, un tantinet vétuste
mais n'offrant aucune fissure, de telle sorte que mes voisins d'en face,
ceux du rez-de-chaussée, n'aient pas vue sur nos allers et venues
ni sur nos séances de bronzette.
Mais impossible de ne pas être aperçue des balcons situés
sur les façades arrière de mes vis-à-vis.
Le deuxième étage était habité par un couple
de personnes âgées et ne se montrait jamais par ces grandes
chaleurs.
Au troisième, en revanche, deux étudiants assez gouailleurs
ne manquaient aucune occasion de laisser plonger leurs regards, sans vergogne,
vers notre jardinet où, avec Caroline, ma tendre amie, nous nous
tenions aussi souvent que possible. Pour l'heure, les rideaux étaient
tirés : ils étaient absents. Ouf !
Au premier étage s'avançait un joli balconnet richement
fleuri et avec beaucoup de goût. Y apparaissait fréquemment
une dame d'une quarantaine d'années, épanouie, l'air sensuel
et bien dans sa peau. Une beauté !
Elle accordait à ses géraniums un soin tout particulier,
les arrosant souvent, très souvent, un peu trop souvent m'avait-il
semblé ! Avec Caroline, nous nous étions persuadées
que la dame avait trouvé là un excellent prétexte
à se trouver sur son balcon, comme par hasard, au moment précis
où nous faisions sieste ou bronzette.
Plus amusées qu'irritées, nous avions fini par nous habituer
à la présence et aux regards coulés de la dame qui
semblait avoir de plus en plus de mal à dissimuler son émoi.
À l'évidence, notre situation la troublait. Nous demeurions
fort discrètes pourtant, nous interdisant tout épanchement,
tout débordement intempestif. Ainsi exposés à la
vue de nos voisins, et de la dame en particulier, nous évitions
de jouer les provocatrices, réservant à l'intimité
de notre chambre ou du salon - rideaux soigneusement clos ! - nos ébats
amoureux.
La dame du premier était, à cet égard, la mieux lotie
! Elle bénéficiait en effet d'un angle de vue tel que, de
son balcon, elle pouvait plonger son regard directement dans notre salle
de séjour dont lui était alors révélée
une grande partie, du moins lorsque les rideaux étaient ouverts.
Le soleil semblait redoubler d'ardeur et ma peau, toute couverte de petites
perles de transpiration, était à nouveau brûlante.
Je n'allais plus pouvoir tenir bien longtemps !
Je me mis à regretter l'absence de Caro', retenue bien loin en
raison de ses activités professionnelles qui nous mangeaient bien
trop souvent week-ends ou jours de congés. Ah, Si elle avait été
là !
Je me laissai aller à imaginer sa main posée
sur la mienne, discrètement. Puis le doux regard que nous échangerions
en cet instant même, la montée du désir que nous aurions
lu dans nos prunelles déjà avides. Le léger frémissement
complice qui nous aurait fait nous lever et nous diriger, sans un mot,
vers le salon où, après avoir rapidement tiré les
rideaux, nous nous serions abandonnées dans les bras l'une de l'autre.
Je sentais presque la douceur humide et brûlante de ses lèvres
écrasant les miennes, sa langue dans ma bouche, nos mains parcourant
nos corps enfiévrés
Ouh ! Je sentis s'éveiller
le doux pétillement du plaisir dans mon ventre. Il allait falloir
que je me calme : je commençais à m'exciter pour de bon.
J'entrouvris les yeux et jetai un bref regard vers la petite table sur
laquelle étaient posés verre et bouteille. Vides ! Plus
une goutte de jus de pamplemousse. Bon ! je m'accordai encore deux minutes
avant de rentrer me mettre au frais. Le temps de penser encore un peu
à Caro'
à ses mains sur mon corps, me parcourant toute,
griffant mes cuisses de ses ongles acérés, pétrissant
mes seins déjà implorants, me léchant
Tiens ! et si
était-'elle' à son balcon ? J'entrouvris
une paupière prudente afin de m'en assurer. Bingo !
'elle'
était bien là, trônant au milieu de ses géraniums
reconnaissants de ses bons soins. Me croyant assoupie, elle n'essayait
même pas de se donner une quelconque contenance, et à travers
le filtre de mes cils, je voyais bien qu'elle me 'matait' tout bonnement.
J'en conçus une certaine fierté. Bâtie comme elle
l'était, cette belle femme ne devait pas rencontrer de difficultés
à se trouver un amant, voire une maîtresse. Je me posai d'ailleurs
la question de savoir si nous n'avions pas affaire à une pure lesbienne.
La manière dont elle me regardait laissait peu de doutes sur la
question. À moins qu'il ne s'agisse d'une de ces nombreuses hétéros
soudainement très envieuse de tenter l'expérience qui consiste
à 'faire l'amour, une fois en passant - une seule fois, bien entendu
! - avec une femme'.
Passablement excitée par la brève évocation que je
venais de faire de mon amie Caroline, je décidai, sur un coup de
tête, d'épater quelque peu notre voyeuse.
Faisant semblant que j'étais en effet assoupie, je commençai
par m'étirer de tout mon long, comme au réveil, prenant
bien soin de faire durer, me cambrant au maximum, bombant le torse et
creusant le bassin, les coudes relevés, poings aux oreilles. Comme
par inadvertance, j'écartai les cuisses.
Vu sa taille, mon bikini ne dissimulait pas grand-chose, et je m'amusais
à imaginer la réaction de la dame.
Me relâchant, j'entrouvris à nouveau les paupières
et je faillis éclater de rire en constatant le trouble, bien tangible,
de notre voyeuse : hébétée, la bouche ouverte comme
sur un 'oh' suspendu et figé, les yeux écarquillés,
elle serrait les cuisses comme prise d'une envie irrépressible
d'uriner.
Faisant mine de l'ignorer, je me redressai vivement et pénétrai
dans le salon tout baigné de soleil. Je pris bien garde de laisser
les rideaux ouverts, sachant que la dame pourrait ainsi poursuivre tranquillement
son observation.
Elle voulait voir ?
Elle allait voir !
Je commençai
par me retirer quelques instants à la cuisine pour aller vider
un grand verre de jus de pamplemousse, j'en avais besoin.
Lorsque je revins dans le salon, elle était toujours là,
prisonnière de sa curiosité lubrique.
Je m'allongeai sur le divan et me mis presque aussitôt à
me caresser. La chose me fut d'autant plus aisée que pétillait
encore en mon ventre l'excitation que j'avais si bien amorcée en
évoquant ma tendre Caro'.
Le divan était disposé de telle sorte que, de là
où elle se trouvait, la dame ne devait rien perdre de mes mouvements
: j'étais face à elle, pile dans l'axe.
Après m'être débarrassée de mon bikini, je
me mis à parcourir tout mon corps avec une lenteur calculée,
ondoyant, me tortillant, sans avoir à feindre, tant l'excitation
me gagnait, alimentée aussi bien par les souvenirs des récentes
caresses de ma Caro' que par le regard de la dame que je devinais rivé
à mes formes.
Les cuisses à présent bien écartées, je posai
les mains, disposées en serres d'oiseau, sur mes genoux, et remontai
vers ma vulve en me griffant la chair. Je frissonnai de plaisir. Je me
mis ensuite à me pétrir les seins en grands mouvements tournants,
puis à m'étirer les bouts en geignant ; mon bassin amorça
sa danse lascive.
Je revins à ma vulve et, m'emparant de mes lèvres, je les
étirai en les écartant pour bien exhiber mon entrée
rose, déjà toute perlée, à la dame là
en face qui
au fait, c'est vrai, où en-était-elle
? Je l'avais presque oubliée, tant le plaisir s'était emparé
de mon esprit.
Je faillis crier de surprise au vu des deux gros cercles noirs qui masquaient
les yeux de la dame. Elle m'observait à la jumelle cette salope
! Sans vergogne et
oh, non ! mais
je rêve ! elle tient
sa paire de jumelles d'une seule main, l'autre étant occupée
à je ne sais quoi, masquée par les géraniums.
Je suis sûre qu'elle me fixe le minou. Oh et puis zut !
qu'elle
en profite, tiens ! Oh, mais c'est que ça m'excite, cette situation
! Allez, viens, cochonne, salope, vicieuse, reluque-moi bien, contemple
mon minou baveux, regarde-le bien ce sexe qui ruisselle, qui va bientôt
Lui offrirais-je le spectacle d'un orgasme ? Je
à vrai dire
je ne crois pas que j'aie encore le choix ! Ooooh, mmmh, que c'est bon
je suis au palier, là, je
regarde-bien, cochonne, remplis-toi
les mirettes, tu va voir comment je
oooh !
oooh !
Je mis quelques instants pour revenir à la réalité,
pour clamer les battements de mon cur
Je jetai un rapide regard
vers l'extérieur : sur le balcon d'en face, les géraniums
semblaient ravis, rouges de plaisir, on en jurerait. Mais la dame avait
disparu.
Tiens !
elle a tiré ses rideaux !
Lundi 11 septembre 2006
 
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