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A la main ensemble Je sais que Cédric, mon petit copain, se masturbe quand je ne suis pas là, j'ai trouvé des traces dans les draps et sur des culottes dans le panier à linge sale.
Cela ne me dérange pas, je fais la même chose quand il est absent, je prend un caleçon à lui dans le panier, je le sens, je me frotte la vulve avec et je me caresse en le reniflant, pourtant il y a une chose qui me frustre, c'est qu'il ne le fait jamais devant moi alors que moi je me doigte devant lui quand il me sodomise de face, j'ai de plus en plus envie de lui le demander, je fantasme beaucoup la dessus et quand je l'imagine en train de se donner du plaisir manuellement, je mouille comme une folle, parfois au bureau, et je suis obligée d'aller me caresser dans les toilettes pour me calmer et pouvoir faire mon travail. J'ai donc finie par prendre ma pudeur à deux mains et lui faire des allusions à ce sujet, d'abord sur les cartes de France sur les draps puis, un soir en rentrant du travail, j'ai enlevé la culotte que je portais depuis le matin, culotte dans laquelle j'avais imprégné mes parfums intimes en me laissant un peu aller sur l'hygiène après plusieurs passages aux toilettes, pour la petite et la grosse commission, avec en plus un doigtage discret, la main sous la jupe, pendant que je travaillais au bureau, je lui ai tendu mon sous-vêtement en lui disant: - Tiens mon Chéri, pour la prochaine fois, celle-là devrait te plaire. Il est devenu tout rouge, comprenant que je savais pour ses jeux solitaires, il a bégayé quelques mots inutiles du style: - Heu...Ce n'est pas moi...ce n'est pas ce que tu crois...mais bon, il savait que je savais. - Ne soit pas gêné mon amour, c'est la nature de l'homme, je préfère que tu fasses cela plutôt que d'aller voir ailleurs, moi aussi je me masturbe, tu le sais, tu m'as vu le faire, il ne doit pas y avoir de gêne entre nous et puis tu sais quoi ? - non...dis-moi...? - Ben...je voudrais que tu le fasses aussi devant moi... Il est reste sans voix, étonné par ma demande, j'en profite pour m'approcher de lui et lui passer ma culotte sous le nez. - Sens-la, elle est parfumée comme tu aimes, et même plus que d'habitude, je l'ai préparée spécialement pour toi, ça te plait ? - Hummmfff...oui...elle est très odorante. Voyant qu'il se décontracte et se laisse aller à son plaisir olfactif sans nier l'évidence, je lui ouvre le pantalon, l'a baisse à mi-cuisses, la bosse dans son slip me prouve que ma culotte et la situation lui font de l'effet, je lui masse un peu le paquet puis le prenant par les fesses, je l'entraîne vers la chambre. - Vas sur le lit, fais comme si je n'étais pas là, je peu rester dans le couloir si ça te gêne que je regarde, mais je laisse la porte entrouverte, d'accord ? - Oui...je préfère pour commencer, après je t'appellerais. - D'accord mon amour, je reste derrière la porte et quand tu voudras de moi je viendrais. En quittant la chambre, j'ai allumé la lampe de chevet et éteins le grande lumière, pour l'intimité, je fais comme cela pour moi, et me voila derrière la porte, l'écoutant se déshabiller et s'allonger sur le lit puis, c'est le silence, j'entends ma respiration, je sens que mon entre-jambe se mouille, en passant ma main sur mes seins, je m'aperçois que les pointes ont durcies, je les caresses et mon autre main file sous ma jupe pour donner du plaisir à mon minou. Je laisse passer quelques minutes sans regarder puis me penche dans l'encoignure de la porte, mon Cédric est nu, ma culotte dans une main au dessus de son visage, il scrute les plis du tissus, observant les tâches que j'y ai laissé, son autre main est sur sa verge bandée qu'il branlotte paresseusement, par moment il descend caresser ses testicules puis remonte se décalotter le gland et hume l'entre-jambe de ma culotte, il a écarté les cuisses, les jambes pliées, pieds à plat, j'aperçois la naissance de sa raie broussailleuse mais pas son petit trou. La vision de mon mec en pleine intimité sexuelle m'excite au plus haut point, il a posé ma culotte sur son visage et maintenant se caresse des deux mains, je me suis rentré deux doigts dans la fente et mon pouce titille mon clito langoureusement, par moment je retire mes doigts de mon vagin pour aller caresser ma raie et mon anus qui réclame aussi de la tendresse, Cédric, comme s'il savait ce que je me fais, a remonté ses genoux vers sa poitrine, m'offrant une superbe vue sur son petit orifice qu'il caresse du bout des doigts pendant que son autre main astique le manche de chair, je suis bouleversée par le fait qu'il se touche l'anus, il ne m'a jamais parlé de cette envie, j'hésite toujours à le toucher de ce côté de peur qu'il le prenne mal et maintenant que je le vois faire, j'ai une envie furieuse de le rejoindre, en même temps je reste figée, fascinée par le spectacle qu'il me donne, je viens de me rentrer inconsciemment un doigt dans les fesses, j'ai envie d'une bonne sodomie mais mon gode est dans le tiroir de la table de chevet, alors une idée perverse me traverse l'esprit, le placard à ménage est juste à côté, je l'ouvre et attrape un ballet , le manche avec un embout arrondis fera l'affaire, je l'incline pour le présenter devant mon orifice anal, un peu de mouille dessus, un peu plus sur mon anus et hop, je commence à m'empaler sur le manche en me frottant la vulve énergiquement, je pousse sur mon sphincter, ça rentre, l'embout me perfore le cul et m'envahis le fondement, je m'encule toute seule en regardant mon homme se branler la bite, il doit avoir les mêmes envies que moi car il vient de se mettre un doigt couvert de salive dans les fesses, qu'il est beau comme cela, la queue à la main et l'anus entrouvert, je serais un homme, j'irais l'enculer de suite, d'ailleurs, pourquoi ne m'appelle t'il pas, je l'aiderais bien moi, en lui faisant le cul. {mospagebreak}Nos pensés on dû se rencontrer car il tourne son visage vers la porte et me fait signe de venir le rejoindre, je fais ni un ni deux et rentre dans la chambre en serrant les fesses pour maintenir le ballai dans mon anus, il ouvre grand les yeux pour être sur de bien voir, - Et oui, j'ai un manche dans le cul... lui dis-je... et toi...tu veux quoi...? - Touche...mes...fesses... me répond-il à voix basse, je comprends de suite qu'il a envie que je m'occupe de son petit trou, lui qui n'a jamais osé m'en parler, je suis émue et troublée en le tirant vers moi pour amener ses fesses au bord du lit afin de rester empalée sur le balai, son trou est serré, il doit être encore vierge, je commence par un doigt couvert de ma mouille, ça glisse bien, quelques vas et viens et j'en rajoute un deuxième, là il émet un petit crie de surprise mais je n'en tiens pas compte et lui les rentre en entier, il est très étroit mon petit puceau des fesses, je prends du plaisir à le sodomiser, je lui fouille le rectum avec délectation, comme il me le fait parfois, je rage de ne pas avoir une verge pour le prendre et le dépuceler à la hussarde, la sienne a un peu débandée, l'effet de l'enculade sans doute, il se masturbe plus nerveusement pour retrouver de la vigueur, je l'aide de la bouche et voila popol qui relève la tête. - Mon amour... lui dis-je...j'aimerais te prendre par derrière...tu veux gouter à mon jouet...? - Celui que tu as dans les fesses ou celui du tiroir ? - Celui du tiroir mon Chéri, passes-le moi, tu vas aimer. Cédric jette son bras en arrière pour ouvrir la table de chevet et saisit mon gode qu'il me tend, c'est un gode en latex de taille moyenne, une belle imitation de bite d'une vingtaine de centimètres et d'un diamètre supportable pour un anus qui a déjà été visité plusieurs fois, comme le mien par exemple, pour Cédric cela va être différent, il va le sentir passer mais il faut un début à tout, j'ai connu ça aussi la première fois, après on s'habitue. Je m'enfile le gode dans la chatte pour le chauffer et le lubrifier, la double pénétration de donne une envie de partouze mais on verra cela un autre jour, je me donne un peu de plaisir au passage, j'ai au moins trente à quarante centimètres du manche dans le ventre, puis viens le moment d'enculer Cédric, je le regarde dans les yeux au moment où je lui enfonce la chose dans le cul, il pousse un râle de douleur, sa mâchoire se crispe, ses yeux sont révulsés, sa bite a de nouveau rétrécie. - Tu veux que j'arrête ? - Non...AHHHH...ça...vahhhh - Alors pousse pour que ça rentre ! Je continue donc à lui rentrer le gode dans les fesses, toute la longueur, il se branle, je m'astique sur le manche qui me remplit le cul, quand je commence à le baiser vraiment, là il meugle, je fais des petits vas et viens au début, je lui crache sur la rosette pour le lubrifier, le gode coulisse de mieux en mieux dans son cul, sa verge reprend du volume, il se masturbe avec frénésie, quelle vision aurait un visiteur impromptu, une femme empalée sur un manche de balai qui encule son copain avec un gode, j'aurais dû filmer. Cédric ne résiste pas longtemps à ce traitement et balance de grandes giclées de sperme qui lui retombe sur le visage, je les étales en lui faisant gouter à son propre jus, sa jouissance me fait jouir, je me finis en suçant le gode et en me caressant la motte, le manche dans mes fesses fait le reste, je jouis comme une truie en poussant des grognements et en faisant sous moi, quel pied. Cette séance a été comme un révélateur pour notre couple et nous avons envie maintenant de franchir d'autres étapes, Cédric voudrait me voir me masturber avec une autre femme et moi j'aimerais bien le voir avec un homme, une fois comme ça, juste pour le regarder se faire casser définitivement le petit trou.
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