Zazou et moi étions amants depuis quelque temps. Une histoire à la fois banale et pas banale. Lors de notre toute première fois, où nous nous étions découverts l’un l’autre, dans une cuisine de collectivité, avec pas mal de copains qui passaient dans les couloirs tout autour… Hmm, l’excitation de la découverte du corps de l’autre, l’excitation de la transgression, de la petite pointe de peur, d’être surpris ensemble...
« Fais-le, sinon je vais le faire !!! »
Je l’avais simplement découverte,caressée, jusqu’à la faire jouir. Nous étions alors tous les deux bien loin d’imaginer les chemins sur lesquels ceci allait nous emmener, avec ces caresses partagées lors de nos rencontres. Et même parfois à distance. Peut-être l’objet d’autres témoignages, qui sait?
Ce week-end là, nous nous sommes retrouvés dans une chambre d’hôte, que Zazou avait réservée pour l’occasion. Nous nous sommes dévêtus, lentement, longuement, comme à chaque fois, avec moult caresses, baisers, etc., etc. Nous avons fait l’amour, tendrement, doucement, mais passionnément. Très vite, Zazou a joui. Elle est allongée à côté de moi, lascive, heureuse, amoureuse, son petit sourire “en virgule” accroché à ses lèvres. Elle se rapproche, se love contre moi, plante son regard dans le mien, les yeux pétillants de malice... comme pour dire: Alors! Mais qu’est-ce que tu attends pour me câliner de nouveau! Nous recommençons à nous caresser, nous embrasser, nous lécher, nous sucer, à pleine bouche, à pleines mains, à n’en plus pouvoir de posséder le corps de l’autre. Elle a faim de moi, comme moi j’ai faim d’elle.
Mes caresses se font de plus en plus précises. Je m’attarde sur ses tétons tout dressés, si sensibles. Je les caresse, les chatouille doucement de ma langue. Je vais, je viens, je caresse son ventre blanc et je descends encore, vers son bas-ventre que nous appelons son Petit Nuage. Elle a les yeux fermés, elle attend... Elle ne sourit plus, les yeux fermés, toute attentive, à l’écoute de son désir. Elle attend que ma main progresse vers son sexe, qui s’entrouve, mouillé de son miel si doux. Je descends, sur son Petit Bouton, sur son sexe déjà honoré. Mais je n’insiste pas, j’approche, je repars, je fais durer, le plus possible. Sans trop le faire exprès, je retiens – et j’applique – cette leçon qu’elle m’a apprise de jouer avec le temps, de le faire durer, de l’étirer le plus possible. Mais j’ai bien senti, en passant, ses lèvres humides d’excitation sous mes doigts... trempées de désir pour moi... comme elle m' y a habitué, mais dont je ne me lasse toujours pas.
Je continue de caresser son ventre, ses petits seins si doux. Je descends vers son sexe dont j’entrouvre juste un peu les lèvres, je joue avec lui, je joue de lui. J’ai envie de l’exciter davantage, de lui faire envie, de lui donner envie, de lui faire sentir encore mes doigts, ma paume, de l’agacer, qu’il en soit demandeur. Je remonte sur ses seins, je l’embrasse, je l’excite de toutes mes caresses.
Elle est complètement déchainée d’envie, de passion. Elle se trémousse, elle n’arrête pas de bouger, de se frotter sur les draps, sur moi. On dirait qu’elle veut que tout son corps ne soit plus qu’une caresse! Et c’est là, que, pour la première fois, mais qui, nous le saurons par la suite, ne sera pas la dernière, qu’elle me dit, complètement partie, presqu’au bord de la jouissance: — «Caresse-moi! Branle-moi! S’il te plaît, branle-moi. S’il te plaît...» Elle me supplie, rouvre les yeux, me regarde, les referme, continue de me supplier... — «Branle-moi, s’il te plaît, branle-moi... Fais-le,... Fais-le, sinon je vais le faire!!!».
Je n’avais pas imaginé cela... Aucune femme ne m'avait encore gratifié de se branler devant moi! J’ai, à ce moment, la présence d’esprit de ne pas obtempérer à sa demande. Quelle bonne idée! Et, de mes yeux ébahis (je devais en faire une drôle, de tête!), je la vois descendre sa main sur son sexe et commencer à se caresser, à se masturber, à se branler.
— «Regarde-moi! Regarde-moi, pendant ce temps!», me dit-elle, dans un soupir de plaisir. J’obtempère cette fois. Et je la regarde, je la mate, je l’admire en train de se donner du plaisir lovée entre mes bras, sous mes caresses incessantes. Je la vois plonger ses doigts dans son sexe pour les lubrifier, remonter sur son Petit Bouton, accélérer les mouvements de sa main. Je sens sa respiration plus profonde, elle passe sa langue sur ses lèvres, comme à chaque fois qu’elle va avoir du plaisir. Elle continue, elle s’offre à moi, à ma vue, sans retenue, pour augmenter encore le bonheur qu’elle a de faire ça, de SE faire ça, de lui offrir en cadeau, son plaisir solitaire et oh combien tellement partagé.
Et là, encore un magnifique cadeau qu’elle m’offre, en se l’offrant à elle-même. Elle se branle, et elle jouit... pour elle, pour moi, pour nous. Elle jouit de cette caresse qu’elle s’est donnée, entre mes bras, alors que je n’en peux plus de la regarder partir dans son plaisir. Pour me revenir, heureuse, comblée. Merci encore à elle. Jamais je n’aurais imaginé cela. Elle est mon Amie, mon Amante, mon Fantasme... et plus puisqu'affinités...
Philou
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