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Mr. Z : Un récit érotique sur un plaisir pas si solitaire . PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 11 Septembre 2006 22:47

Voilà quelques lignes inspirées par un texte laissé par Anne qui a eu une
expérience alléchante avec une voisine. <> La
résidence, composée de quatre bâtiments enfermant une cour carrée, est sur
le même principe : 3 appartements par étage avec chacun une baie vitrée
immense éclairant le salon d’une douce lumière. Je suis au dernier étage.
Il m’arrive fréquemment de passer mes soirées à contempler mes voisins d’en face. Je suis un peu voyeur


 et ne me lasse jamais d’observer la vie
quotidienne des gens en espérant toujours un trait d’extravagance.
Depuis le début de l’année, je suis comblé. L’appartement en face du mien mais à l’étage inférieur héberge une somptueuse jeune femme. Somptueuse, j’en suis sûr, car elle a pour habitude de déambuler en tenue légère une fois sa porte d’entrée refermée. Cela met un peu de piment dans mes longues heures de contemplation. Piment qui a bientôt pris une puissance diabolique.
Entre Noël et le jour de l’an, je m’aperçois que l’appartement à gauche de celui de ma muse, les volets clos, fait office de miroir et me projette dans l’appartement en dessous du mien. J’observe alors la jeune fille
brune que j’ai croisée ce matin dans l’escalier. C’est la copine de mon
 voisin du dessous qui est venue passer qqs jours dans le Sud.

L’ambiance tropicale des bâtiments de la résidence (le chauffage collectif est impossible à régler et la température moyenne en hiver est de 28 °C ! !)
a conduit elle aussi à se déhancher presque nue, en nuisette couleur
nacre et string rouge.
Deux nymphes offertes à mon regard de voyeur, c’est effectivement Noël !
Je m’amuse à comparer leurs deux corps magnifiques. Ma succube au string carmin est pourvue de petits seins à larges aréoles sombres et aux tétons turgescents. Sa chevelure sombre tombe en cascade sur un dos cambré soutenu par une croupe callipyge.

Mon ange blanc, fidèle à elle-même se  promène en dessous blanc comme la neige qui ne tombe quasiment jamais dans cette ville du sud de la France. Son string blanc de dentelle transparente  laisse deviner sa toison blonde taillée avec soin. Ses jambes fuselées infiniment longues lui donne une allure de panthère. Sa démarche souple fait onduler ses fesses musclées aux reflets de satin. Ses seins lourds à l’allure ferme ne demandent qu’à être libérés de leur soutien-gorge à balconnets laissant transparaître des mamelons fins comme des flocons de
neige, mais durs comme la glace.
 Elles se regardent par moment et échangent des sourires. Elles
s’observent, jaugent leurs corps. Je pense qu’elles se plaisent.
 Je ne mange pas. Je les dévore des yeux durant leur repas. Chacune de son côté, assises dans un canapé devant une table basse, elles se restaurent de fruits accompagnés d’un verre de lait pour mon ange et d’un verre de  vin rouge pour ma succube. Cette dernière a les jambes ouvertes pour pouvoir avancer son buste au-dessus de la table basse. Elle prend une
banane de la main droite, commence à l’éplucher de la gauche. Elle
contemple ce phallus frugal. Sa main gauche entame alors une lente
ascension du rebord de la table en direction de son sein gauche. Elle se glisse sous sa nuisette nacrée, entoure la courbure de son sein, pétrit
son mamelon et commence à tirer son téton proéminent. Elle approche sa
bouche de ce vis jaunâtre strié de rainures verticales. Sa langue rose
presque rouge contraste avec la pâleur du fruit. Sa bouche enfourne
subitement cette verge souple et un coup de dent sauvage la coupe au ras
 des doigts de sa main droite. C’est ce moment que choisit, comme si elle
 avait une existence propre, sa main gauche pour fondre sur le triangle de
issu rouge couvrant son intimité et l’arracher violemment. Ce faisant
elle lève les yeux et cherche du regard son reflet angélique dans l’appartement d’en face. Je suis son regard et m’émerveille devant mon ange qui n’a rien perdu de cette entrée en matière brûlante de mon petit démon rougeoyant. Toujours sur son canapé recouvert d’un carré de tissu
blanc, son string de dentelle et son soutien-gorge semblent flotter sur le
parquet de son salon. Assise le dos bien droit contre son canapé, ses jambes de gymnaste sont ouvertes les genoux légèrement relevés offrant ainsi sa fissure céleste au regard de l’enfer. Son mont de Vénus blond et  finement taillé semble luire dans la lumière de la lune qui éclaire son
 appartement. Ses lèvres ouvertes et humides sont comme des aimants qui attirent ses deux mains diaphanes qui parcourent ses cuisses dans un
 mouvement lent et aérien. Ses seins ronds se dressent de désir. Une main commence à se faire plus précise dans ses caresses et s’emmêle dans ses fibres blondes tandis que son autre main remonte sur sa poitrine. Elle empoigne alors un sein par le dessous et commence à en remonter la pointe  tendue vers sa bouche qui laisse échapper sa petite langue fine de
 porcelaine. Elle lèche et suce ce téton rose pâle avec lenteur. Plus bas,
 ses doigts parcourent sa fente étalant cette liqueur scintillante sur le
velours de ses cuisses.
 Ma petite démone se délecte de ce spectacle. Elle sourit tout en ôtant sa
nuisette mettant à nu ses petits seins cachetés par ses énormes tétons
 turgescents. Elle s’empare d’une banane et commence à faire glisser la
pointe du fruit le long de ses jambes ouvertes dans la même posture que
son négatif blanc. Son sexe luit de sa cyprine démoniaque. Elle approche
 son gode frugal de son fruit défendu ressemblant à une figue fraîche trop
 mûre, éclatée et suintante de sucre. Elle se pénètre lentement tout en faisant rouler entre deux doigts son clitoris gonflé. Son bassin ondule au
 rythme de l’intrusion de son gode improvisé. A chaque sortie du fruit, un
 filet de mouillure coule de son vagin en direction de son petit anneau. Un
 doigt commence alors à s’immiscer dans ce nouvel orifice lubrifié. Un
deuxième le rejoint bientôt, puis un troisième dans un mouvement de piston
de plus en plus ample et profond. Elle lâche alors la banane qui est remplacée par le pouce de sa main déjà occupée à visiter ses entrailles.
 Son autre main s’affaire sur son bouton. Ses mouvements s’accélèrent, elle
 penche la tête en arrière, sentant une onde de chaleur monter en elle.
 Avant l’explosion, elle baisse la tête et cherche le regard angélique de
 son double.
 Un gode double est apparu dans la main de mon ange. Il est blanc tel un
 néon fluorescent. Elle le fait glisser le long de son entrejambe. Il
 remonte lentement sur son ventre opalescent et dessine la sphère de ses
 seins. Son autre main a redécouvert l’entrée de son intimité et commence
 glisser entre ses lèvres vaginales un, puis deux doigts. Alors que ses
 doigts trouvent la voie humide de son con, elle prend dans sa bouche, une
 tige après l’autre, son jouet laiteux. La première énorme s’immisce entre
 ses lèvres qui se retroussent sur ses dents blanches. Le second membre
 glisse le long de sa joue et vient lui caresser le lobe de l’oreille. A ce
 moment le premier est complètement enfoncé dans sa gorge. Elle penche la tête en arrière et sort son pieu double dont le plus gros vis frotte
 contre ses incisives, tout en introduisant dans son vagin son autre main
 jusqu’au poignet. Son bras tel un piston fouille sa matrice alors que le
 gode double cascade entre ses seins, suit la courbure de sa hanche et
 tandis qu’elle s’allonge sur le côté vient à la découverte de sa fleur
 serrée qui s’épanouit à l’idée d’une intrusion sauvage.
 Je n’en peux plus. Je me suis moi aussi débarrassé de mes vêtements
 encombrants. Mon membre est dressé. Mes bourses sont parcourues d’un
 frisson de plaisir. Si mon ange blanc avait levé son regard sur moi, elle
 aurait vu mes testicules parcourus d’une onde de vie propre, monter et
 descendre lentement sous l’influence de la contraction de mon périnée dont
la fréquence est calquée sur les va-et-vient du gode double maintenant
 enchâssé dans ses deux orifices.
 Mon regard se pose alternativement sur mes deux voisines. Toutes les deux
 fouilles leurs deux conduits. L’une, dont le dos est maintenant posé sur
 l’assise du canapé poursuit à un rythme effréné l’étourdissement de son
 clitoris avec sa main droite alors que son pouce est à la recherche des
autres doigts de sa main au travers de cette membrane qui sépare son vagin
 de son anus. La bestialité de cette scène offerte par ma diablesse rouge
 fait suinter mon gland d’un liquide translucide qui s’épand en un long
 filet jusqu’à mes pieds. L’autre à genoux sur son canapé pointe vers moi
 ses fesses d’albâtre séparées par le gode double qu’une main assurée fait
 monter et descendre avec une régularité d’horloger céleste tandis que deux
 doigts de son autre main font rouler son clitoris luisant de cyprine.
 Ma main gauche caresse lentement mes bourses, les pétrit d’un geste
 enveloppant. Ma main droite vient alors se poser sur mon ventre et descend
 vers ma toison. La base de ma hampe vient se coincer entre mon majeur et
 mon annulaire. Ma main pousse vers la bas et mon gland humide vient
 s’écraser contre la vitre de ma baie vitrée. Je suis toujours debout et
guette un regard que pourrait lancer vers moi mon ange blanc. Un éclair
 énorme vient alors illuminer la cour de notre résidence, suivi d’un coup
 de tonnerre retentissant. Elles sursautent simultanément de peur et lèvent
 les yeux au ciel. Mon ange m’aperçoit alors, nos regards se croisent. Nous
 échangeons un sourire. Elle baisse les yeux sur notre diablesse. Elles
 échangent un regard complice. Je contemple ma succube ou plutôt son reflet
 et nos yeux se verrouillent.
 Nous sommes tous les trois en contact. Mon ange blanc se remet sur le dos
pour m’offrir sa féminité. Ces deux sexes qui me sont offerts, l’un blond
 l’autre brun me poussent à empoigner mon membre à pleine main. Je commence
 alors un va-et-vient, lent sur lequel elles s’accordent toutes les deux.
 Ce triptyque est par moment ébloui par les éclairs. L’effet stroboscopique
 ainsi produit renforce la montée de nos plaisirs respectifs. A chaque fois
que ma main fermée sur ma hampe arrive à la naissance de mon gland, une
 goutte perle au bout de mon chibre. Je pose ma main gauche sur le carreau,
 penche mon buste en avant tout en reculant mes jambes écartées, laissant
 ainsi me couilles libres de leurs mouvements de balancier imprimé par
 l’aller- retour de plus en plus rapide de ma main sur mon membre. Les deux
 nymphes se cambrent sous leurs assauts de plus en plus rapides et
 puissants. Leurs visages se crispent. Leurs doigts fouillent à une vitesse
 frénétique leurs sexes ouverts et dégoulinants de mouille. Elles pressent
 chacune un de leur téton. Le tire, le tourne. Leurs bouches s’ouvrent en
 grand et elles se tendent à rompre. Un cri montant à l’unisson sort de
 leurs gorges crispées par l’orgasme. Un coup de tonnerre monumental vient couvrir leur jouissance. Elles se détendent continuant à pétrir leurs
 seins et leurs sexes coulant et me regardant repues mais toujours avec des yeux avides de désir. Je sens mes couilles se contracter. Ma main est
 maintenant un étau sur ma queue. La lubrification de mon membre alliée à
 la course effrénée de ma main provoque un bruit visqueux de succion.
 L’odeur de mon sexe me monte aux narines. J’imagine que je sens la sève de mes deux nymphes. J’ouvre les yeux, je les regarde tour à tour avec un
 sourire crispé par le plaisir qui arrive. Elles m’observent tout en se
 caressant à nouveau frénétiquement. Je sers encore plus fort ma queue, mes  va-et-vient sont fulgurants. Mes couilles se contractent dans un spasme
 libérateur. Je serre mes doigts autour de la base de mon gland et la fait
 descendre lentement jusqu’à la base de la hampe. Une décharge me traverse,
 mon sperme gicle sur la vitre en longs jets. Les saccades se poursuivent
 pendant de longues secondes de jouissance. Je baisse les yeux sur mes deux compagnes. Je les vois suivre du regard les coulures de ma semence sur la vitre tout en arrivant au paroxysme de leur plaisir. Elles se contractent
 une dernière fois dans un déchaînement d’éclairs et de tonnerre. Le ciel
 se déchire, une pluie noire se déverse et vient, tel un rideau de théâtre,
 clore cette représentation nocturne.


 

 

 
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