| le 21-04-2008 16:21 |
| Pages vues |
14687  |
|
Je m’appelle Nathalie mais tous mes proches m’appellent « Minou ». Ce surnom qui me fut donné par ma tante, ne pouvait être mieux choisi. En effet, une grande partie de ma vie tourne autour de ce point central de ma personne.
ou.
J’ai 30 ans, je suis brune avec les yeux bleus. Je suis mariée et je n’ai pas encore d’enfant. Mon mari travaillant en province, nous ne nous voyons que le week-end. Etant de par nature assez indépendante, cette situation me convient parfaitement.
J’ai malgré tout une vie sexuelle bien remplie, où la masturbation occupe une grande part.
Jouir m’est nécessaire, je dirais même indispensable, au même titre que boire, manger ou dormir. Je ne conçois pas une journée où je n’aurais pas pris mon plaisir plusieurs fois.
Je tiens un journal intime depuis une vingtaine d’années et comme la plupart des passages sont consacrés à ma passion favorite, je vous en livre un petit résumé.
J’ai été élevée par ma tante, mes parents étant décédés lorsque j’avais 4 ans.
Pour mon 12ème anniversaire ma tante m’avait offert un journal intime. J’ai rapidement découvert que je prenais beaucoup de plaisir à essayer de mettre par écrit mes pensées, mes émotions, mes sentiments. Trouver le mot juste ou le plus approchant de ce que je ressentais, était comme un défi. Rien à voir avec les ennuyeuses rédactions que l’on nous imposait à l’école.
Mais ce que je préférais par dessus tout, c’était les passages, écris en rouge pour les différencier, où je racontais mes masturbations.
Il y avait peu de temps que je connaissais ce mot. Je l’avais entendu prononcer par une petite copine d’école. Et lorsque je lui en avais demandé la signification, son explication avait été fort succincte :
« Se masturber, c’est se branler ! »
Comme j’ouvrais de grands yeux, elle précisa :
« Se branler, se frotter le minou. »
Et pour être bien sûr de se faire comprendre, elle accompagna son propos d’un geste très explicite de sa main droite sur son entrejambe. Puis elle me laissa plantée là et partit en riant.
Je n’étais donc pas la seule à faire ça !
Il y avait longtemps que je me donnais du plaisir mais je n’avais jamais osé demander, même à mes meilleures copines, si elles faisaient la même chose.
Alors, c’était comme ça que cela s’appelait ! « Se masturber ».
Rentrée à la maison la première chose que je fis, fut de chercher ce mot dans mon dictionnaire.
Grosse déception ! rien. Par contre je le trouvai dans l’encyclopédie de ma tante.
« Vient du latin manus : main et stuprare : salir. Pratique consistant à se donner du plaisir avec les mains. »
– Voilà ! J’ai mon explication. On n’en parle pas parce que c’est sale. C’est sale mais c’est bon !
C’est même salement bon ! Allez hop ! Cours vite dans ta chambre te « salir » sous ta couette !
Arrivée dans mon lit je me caressai longuement en chuchotant :
« Je me masturbe ! », « je me masturbe ! », « que c’est bon de se masturber ! »
Ce mot, je le répétais, encore et encore. J’aimais le prononcer, j’aimais l’entendre sortir de ma bouche. Ce mot, je me l’appropriais, il était à moi. C’était mon mot. Il est resté mon préféré.
Avec ce journal je découvris donc le plaisir de coucher par écrit le récit de mes petites turpitudes. Noter tous les détails m’excitait et pendant que j’écrivais de la main droite, la gauche dans ma culotte n’était jamais inactive.
Depuis ce jour, je n’ai jamais cessé d’écrire. Le journal intime terminé, ma tante m’en a racheté un autre, puis un autre. Ensuite je suis passée aux gros cahiers à spirales. Il y en a 22. Ils sont toujours chez ma tante, dans une petite armoire dont je garde jalousement la clé. De temps en temps je vais les feuilleter. C’est la mémoire de ma vie sexuelle. Chaque orgasme y est noté. C’est pourquoi je peux aujourd’hui donner autant de détails sur ce que j’ai fait ou dit à 12 - 13 ou 15 ans. Ils couvrent 10 ans de ma vie, jusqu’au jour où je suis passée à l’ordinateur. Beaucoup plus pratique, surtout depuis que je suis mariée. Mes fichiers sont cryptés et mon compagnon ne peut pas y accéder. Heureusement, parce que je pense qu’il n’apprécierait peut être pas forcément tout ce qu’il pourrait y lire (surtout depuis quelques temps). J’ai gardé l’habitude de mon enfance, pour les passages coquins (toujours en rouge) je ne tape que d’une main, l’autre s’occupant de mon min*
Commentaires utilisateurs (0)
|
|
|