| le 03-06-2008 22:41 |
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Page 1 sur 4 Trois mois après, grâce à un désistement de dernière minute, ma tante réussit à louer un chalet pour les vacances au centre naturiste.
Deux jours avant de partir, j’avais découvert les joies de l’épilation à la cire. Aïe, aïe, aïe !
Depuis que mes poils avaient commencé à pousser, je les rasais soigneusement, préférant toucher un minou bien lisse. Mais le rasoir m’irritant parfois la peau et ne voulant pas montrer une minette décorée de boutons, j’avais réussi à décider ma tante à me faire le maillot intégral.
Le chalet était très confortable et bien équipé, mais comme ma tante n’avait pas eu le choix, elle n’avait pu obtenir qu’un grand T1. Le coin chambre était séparé du séjour par un pan de mur mais il n’y avait pas de porte. Et il ne comportait qu’un grand lit que nous devions partager. En arrivant, ma première idée fut que cela n’allait pas être facile pour assouvir mes petits désirs quotidiens. Surtout pour mon petit câlin du soir. Moi qui n’arrivais pas à m’endormir sans m’être masturbée !
Quel plaisir d’être toute nue toute la journée. Se baigner, faire du vélo, jouer au tennis, se promener dans le centre nue, j’adorais cela. Et surtout, c’était la première fois que je voyais des sexes masculins. Les premiers jours, j’avais du mal à en détacher mes yeux.
Ce qui me plaisait le plus, c’était d’aller au mini supermarché du centre. Faire les courses toute nue m’excitait beaucoup. Moi qui à la maison rechignais toujours pour aller faire les commissions ! Là, dès que nous avions besoin de quelque chose, je filais à la supérette. J’adorais tout particulièrement aller au rayon fruits et légumes, car les caisses au bord de l’étal étaient juste au niveau de ma minette. Et pendant que je faisais semblant de trier les tomates ou les pêches une à une pour choisir les plus mûres, je me frottais discrètement la chatte sur les angles arrondis des caisses en plastique.
Quand un homme était juste derrière moi, j’adorais me pencher complètement en avant en faisant semblant de chercher quelque chose dans les rayons les plus bas. J’écartais les cuisses juste ce qu’il fallait pour qu’il ait une vue imprenable sur mon sexe. Ma tante lorsqu’elle était avec moi et qu’elle remarquait mon petit manège me disait à l’oreille en riant :
- Arrête, tu vas lui faire avoir une crise cardiaque.
Je devenais franchement exhibitionniste.
Pour en revenir à mes petites masturbations nocturnes, le premier soir ne me posa pas de problème car ma tante, fatiguée par la route, alla au lit de bonne heure et elle dormait profondément lorsque je vins me coucher à mon tour. Je pus me masturber tranquillement à côté d’elle, en faisant quand même bien attention à ne pas trop bouger pour ne pas la réveiller. Et après avoir joui le plus silencieusement possible, je m’endormis à mon tour.
Je ne me doutais pas alors, que le lendemain serait bien plus mouvementé.
Peu de temps avant de partir en congés ma tante avait ramené de son travail une bouteille de cherry, cadeau d’un fournisseur qui en avait offert à tous les membres du personnel. Elle l’avait emmenée pour pouvoir la déguster tranquillement pendant les vacances et elle décida de la goûter le lendemain de notre arrivée. Elle l’ouvrit après le dîner pendant que nous regardions la télé. Mais buvant rarement, elle dut sous-estimer le degré d’alcool de cette liqueur, car quelques « petits verres » plus tard elle me sembla un peu éméchée. Le programme télé ne m’intéressant pas, je pris un bouquin et j’allai lire sur le lit. Au bout d’un moment, ayant une petite soif, je me levai pour aller boire un verre d’eau dans la cuisine. Ma tante était toujours dans le canapé, mais elle avait changé de position. Elle était allongée, une de ses jambes repliée, les yeux fermés, et je vis pendant un bref instant, sa main qui passait doucement sur les lèvres de son sexe. Elle sursauta lorsqu’elle m’entendit passer et quand je sortis de la cuisine ses joues étaient légèrement rouges. Elle me dit qu’elle était complètement pompette et qu’elle ferait mieux d’aller se coucher, ce qu’elle fit sans tarder.
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