| le 24-12-2008 09:48 |
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Page 1 sur 3 Le chalet voisin du nôtre était occupé par un homme seul. Il était charmant mais il semblait assez timide. Il parlait un peu avec Manon, beaucoup plus rarement avec moi. Pourtant j’avais remarqué qu’il me regardait souvent avec insistance lorsque j’étais dans notre petit jardin.
Les jardinets n’étant séparés les uns des autres que par une petite haie symbolique d’à peine un mètre de hauteur, je voyais souvent ses yeux s’attarder sur mon entrejambe ou sur mes petites fesses que je ne faisais d’ailleurs rien pour dissimuler. Au contraire, je dois même reconnaître que je prenais le moindre prétexte pour me pencher en avant ou m’accroupir, et lorsque je m’installais dans le jardin pour lire au soleil, les cuisses bien plus écartées que nécessaire, ma chaise longue était comme par hasard toujours orientée dans sa direction. Dans ces cas là, il passait un temps fou à nettoyer son barbecue ou à bricoler son vélo à quelque mètres de moi. Et lorsque je relevais la tête de mon bouquin et que mon regard croisait le sien, il rougissait légèrement et me faisait un petit sourire gêné avant de retourner à son occupation. Quand à moi, je m’excitais à l’idée de l’exciter ! Un jour, Manon alla passer la journée à Bordeaux pour rendre visite à des anciens collègues de travail qui habitaient maintenant dans cette ville. Je n’avais pas voulu l’accompagner et en fin de matinée je me rendis à la plage. Le centre mettait à notre disposition des « bains de soleil », sorte de chaises longues en plastique recouvertes d’un petit matelas. Nous avions même droit à des petites tables basses pour poser nos affaires. Lorsque je sortis de l’eau, je vis que notre voisin de chalet s’était installé à trois ou quatre mètres devant ma place. Son « bain de soleil » en position horizontale, il était allongé sur le ventre et lisait un gros roman. Je me dirigeai vers la douche de plage et voyant que mon voisin avait délaissé son bouquin pour me regarder me doucher, je pris tout mon temps pour me rincer en insistant tout particulièrement sur les endroits intimes de ma personne. Puis je regagnai ma place pour me sécher en lisant au soleil. Vers midi la plage commença à se vider car il y avait ce jour là – comme deux ou trois fois par semaine – une animation « cocktails / spectacle » à la piscine du centre. Rapidement il ne resta plus que nous, et deux ou trois couples installés assez loin. La mer était basse et ils étaient assis au bord de l’eau près de la grande chaise du maître nageur qui surveillait leurs enfants jouant dans les vagues. Mes cheveux étant secs, je sortis ma brosse à cheveux fétiche pour les brosser avant de les attacher. Comme à chaque fois que je l’utilisais, je ne pus m’empêcher de penser à tout le plaisir que me procurait ce beau manche quand il rentrait entre mes fesses. L’envie me vint de me masturber, là, au soleil, devant cet homme. 13 ans et complètement inconsciente ! Comme mon voisin ne semblait pas vouloir aller à la petite fête, je me dis qu’à défaut de cocktails, il aurait au moins le spectacle. Il était allongé sur le côté, appuyé sur un coude et comme plongé dans sa lecture. Je ne pouvais pas voir ses yeux derrière ses lunettes de soleil, mais il ne devait pas lire grand chose car il ne tournait jamais les pages de son livre. Dans cette position je voyais bien son sexe que je détaillais pendant un petit moment, serrant ma main sur le manche de ma brosse en imaginant que c’était lui qui était entre mes doigts. Je pris mon flacon d’huile bronzante et je commençai à m’en mettre sur les bras, les épaules, les hanches, le ventre et sur mes petits seins. Ils n’étaient pas encore complètement formés, mais ils étaient déjà assez sensibles et j’adorais les caresser. Je les enduisis soigneusement, insistant longuement sur les petits bouts jusqu’à ce qu’ils soient tout durs. Puis je passai aux jambes et aux cuisses. Je sentais les yeux de mon voisin fixés sur mes mains qui se rapprochaient de ma fente. Il devait se demander si j’allais en mettre là aussi. Il n’allait pas être déçu, mais je fis un peu durer le plaisir. Quand j’estimai qu’il avait assez attendu, je repris un peu d’huile dans ma main et tout en écartant grand les cuisses, je l’étalai longuement sur mon minou. Et là, d’un coup, je vis son sexe se gonfler et se redresser. En quelques secondes cette chose molle et pendante était devenue un bel objet luisant et bien tendu. Je n’avais jamais vu de sexe en érection. Il m’apparût beau, « majestueux ». Cela me fait sourire aujourd’hui, mais c’est le terme que j’ai noté le soir même dans mon journal intime.
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