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Trois mois après, grâce à un désistement de dernière minute, ma tante réussit à louer un chalet pour les vacances au centre naturiste.
Deux jours avant de partir, j’avais découvert les joies de l’épilation à la cire. Aïe, aïe, aïe !
Depuis que mes poils avaient commencé à pousser, je les rasais soigneusement, préférant toucher un minou bien lisse. Mais le rasoir m’irritant parfois la peau et ne voulant pas montrer une minette décorée de boutons, j’avais réussi à décider ma tante à me faire le maillot intégral.
Le chalet était très confortable et bien équipé, mais comme ma tante n’avait pas eu le choix, elle n’avait pu obtenir qu’un grand T1. Le coin chambre était séparé du séjour par un pan de mur mais il n’y avait pas de porte. Et il ne comportait qu’un grand lit que nous devions partager. En arrivant, ma première idée fut que cela n’allait pas être facile pour assouvir mes petits désirs quotidiens. Surtout pour mon petit câlin du soir. Moi qui n’arrivais pas à m’endormir sans m’être masturbée !
Quel plaisir d’être toute nue toute la journée. Se baigner, faire du vélo, jouer au tennis, se promener dans le centre nue, j’adorais cela. Et surtout, c’était la première fois que je voyais des sexes masculins. Les premiers jours, j’avais du mal à en détacher mes yeux.
Ce qui me plaisait le plus, c’était d’aller au mini supermarché du centre. Faire les courses toute nue m’excitait beaucoup. Moi qui à la maison rechignais toujours pour aller faire les commissions ! Là, dès que nous avions besoin de quelque chose, je filais à la supérette. J’adorais tout particulièrement aller au rayon fruits et légumes, car les caisses au bord de l’étal étaient juste au niveau de ma minette. Et pendant que je faisais semblant de trier les tomates ou les pêches une à une pour choisir les plus mûres, je me frottais discrètement la chatte sur les angles arrondis des caisses en plastique.
Quand un homme était juste derrière moi, j’adorais me pencher complètement en avant en faisant semblant de chercher quelque chose dans les rayons les plus bas. J’écartais les cuisses juste ce qu’il fallait pour qu’il ait une vue imprenable sur mon sexe. Ma tante lorsqu’elle était avec moi et qu’elle remarquait mon petit manège me disait à l’oreille en riant :
- Arrête, tu vas lui faire avoir une crise cardiaque.
Je devenais franchement exhibitionniste.
Pour en revenir à mes petites masturbations nocturnes, le premier soir ne me posa pas de problème car ma tante, fatiguée par la route, alla au lit de bonne heure et elle dormait profondément lorsque je vins me coucher à mon tour. Je pus me masturber tranquillement à côté d’elle, en faisant quand même bien attention à ne pas trop bouger pour ne pas la réveiller. Et après avoir joui le plus silencieusement possible, je m’endormis à mon tour.
Je ne me doutais pas alors, que le lendemain serait bien plus mouvementé.
Peu de temps avant de partir en congés ma tante avait ramené de son travail une bouteille de cherry, cadeau d’un fournisseur qui en avait offert à tous les membres du personnel. Elle l’avait emmenée pour pouvoir la déguster tranquillement pendant les vacances et elle décida de la goûter le lendemain de notre arrivée. Elle l’ouvrit après le dîner pendant que nous regardions la télé. Mais buvant rarement, elle dut sous-estimer le degré d’alcool de cette liqueur, car quelques « petits verres » plus tard elle me sembla un peu éméchée. Le programme télé ne m’intéressant pas, je pris un bouquin et j’allai lire sur le lit. Au bout d’un moment, ayant une petite soif, je me levai pour aller boire un verre d’eau dans la cuisine. Ma tante était toujours dans le canapé, mais elle avait changé de position. Elle était allongée, une de ses jambes repliée, les yeux fermés, et je vis pendant un bref instant, sa main qui passait doucement sur les lèvres de son sexe. Elle sursauta lorsqu’elle m’entendit passer et quand je sortis de la cuisine ses joues étaient légèrement rouges. Elle me dit qu’elle était complètement pompette et qu’elle ferait mieux d’aller se coucher, ce qu’elle fit sans tarder.{mospagebreak}
Je pris sa place dans le canapé, repensant à sa main effleurant sa minette, et rapidement je fis de même. Mais cela ne dura pas, car quelques minutes après, j’entendis un grondement de tonnerre assez lointain. Comme je n’étais jamais très rassurée lorsqu’il y avait de l’orage, surtout la nuit, je courus me réfugier dans le lit auprès de ma tante et comme à chaque fois dans ces cas là, je fermai très fort les yeux pour ne pas voir les éclairs. L’orage dut passer assez loin de nous, car je finis par m’assoupir. Mais en m’éveillant quelques temps après, je vis dans la pénombre que ma tante était sur le dos et que le drap bougeait doucement au niveau de son bas- ventre. J’étais sûre que la coquine était en train de se masturber. Cela ne m’étonna qu’à moitié, vu ce que j’avais aperçu précédemment, mais il fallait quand même qu’elle soit bien éméchée pour faire cela à côté de moi. Je voulus en avoir le cœur net. En faisant semblant de me retourner je me débrouillai pour repousser le drap avec mes jambes et la découvrir. Sa main était bien entre ses cuisses mais dès que j’avais remué, elle s’était immobilisée. Au bout de deux minutes comme je ne bougeais plus, elle dut me croire toujours profondément endormie car je vis entre mes yeux mi-clos que ses doigts reprenaient tout doucement leur petit mouvement circulaire. Par moment elle s’arrêtait, glissait ses doigts dans son vagin puis les portait lentement à sa bouche pour les sucer. Je n’en pouvais plus. Je mis ma main sur mon minou et je commençai moi aussi à me caresser. Ma tante s’était arrêtée dès que j’avais bougé et j’entendis sa voix me chuchoter :
- Tu ne dors pas ?
Sans réfléchir, je lui dis :
- Non, je fais comme toi !
Elle ne répondit rien. Elle était complètement immobile.
Tout en continuant à me masturber je pris sa main et la remis entre ses cuisses. Elle l’enleva aussitôt. Je repris son poignet et encore une fois j’essayai de remettre sa main sur son sexe.
J’entendis de nouveau sa voix :
-Tu ne crois pas que ça va un peu loin là ? {mospagebreak}
Je ne répondis pas et continuai à me caresser.
Elle répéta :
- Dis ? Tu ne crois pas que ça va un peu loin là ?
Mais je sentis que le ton de sa voix était déjà moins assuré.
Je lâchai sa main et lui dis :
- D’abord, c’est toi qui as commencé ! Et puis, ça n’avait pas l’air de te gêner tout à l’heure ! Alors maintenant fait ce que tu veux, moi je termine !
Je fermai les yeux et je repris mes caresses. C’était tellement excitant de faire cela à côté d’elle.
Il me vint l’envie de la provoquer.
Je repliai alors mes jambes et écartai grand les cuisses. Je me pétrissais la chatte en ondulant du bassin avec de petits gémissements tout en triturant d’une main mes petits bouts de seins. Puis, je mis mes doigts à la bouche et après les avoir léchés, je lui dis :
- Tu as raison, c’est drôlement bon !
- Ah ! Tu as vu ça aussi ?
- Oui. Tu as l’air de bien aimer ta mouille.
Je passai alors rapidement la main sur sa vulve qui effectivement était bien mouillée et je me léchai ostensiblement les doigts.
- C’est vrai que tu as bon goût aussi.
Elle ne répondit pas. Les yeux fermés, la main entre les cuisses, elle se caressait doucement.
Je la regardais. Elle était encore plus belle que d’habitude. Et puis il y avait surtout son parfum intime. Cette odeur qui montait doucement vers moi. Je n’avais jamais rien senti d’aussi bon. Rien à voir avec la mienne, que j’aime pourtant beaucoup. Cela me grisait, m’enivrait.
Je repris doucement sa main et je l’approchai de mes narines. Je la respirai à fond.
- Qu’est ce que tu sens bon !
Puis je portai sa main à sa bouche en lui disant doucement :
- Lèche tes doigts !
Les yeux toujours fermés, elle passa doucement sa langue sur ses doigts puis les suça franchement.
Ce fut comme un déclencheur. Sa main retrouva le chemin de son sexe et là j’assistai à un merveilleux spectacle. Elle se frotta un moment la chatte avec la paume de la main, étalant sa mouille du pubis jusqu’à l’anus, puis, mettant ses deux index de chaque côté de son clito elle les fit aller et venir, le roulant entre ses doigts. Elle ne s’arrêtait que pour prendre sa vulve à pleines mains, la pétrissant, la malaxant puis retournait à son petit bouton avant de plonger ses doigts dans son vagin ou même ensuite dans son anus.
Elle gémissait de plus en plus fort, faisant tourner son bassin, donnant des coups de reins comme si elle s’offrait à un amant invisible.
Je m’étais mis à genoux pour pouvoir mieux la contempler mais sans cesser de me masturber.
Je lui parlais pour l’accompagner dans son plaisir.
- Tu es belle ! Comme tu es belle quand tu te caresses !
Par moment elle arquait complètement son corps, ne touchant plus au matelas que par les épaules et les pieds, ses doigts tournant à toute vitesse sur son clito.{mospagebreak}
Elle répétait sans arrêt :
- C’est bon ! Ah ! Que c’est bon ma chérie ! Je vais jouir, je vais jouir !
- Oui, moi aussi ! Moi aussi je vais jouir !
Je fus la première à partir et tout en jouissant, je ne pus m’empêcher d’étaler de ma main toute ma mouille sur sa bouche.
Elle me dit en criant :
- Ah ! Tu me fais jouir !
Puis elle s’arc-bouta une dernière fois, ses doigts écrasant son clitoris dans une longue plainte de bonheur. Je tombai en avant sur elle et nous restâmes un long moment immobiles, reprenant notre souffle, sans dire un mot. Puis je m’allongeai tout contre elle et je m’endormis rapidement.
Le lendemain matin je vis bien que ma tante était gênée. Elle préparait le petit déjeuner en évitant soigneusement de croiser mon regard. Elle finit quand même par me dire sans me regarder :
- Ca ne me réussit pas la liqueur. Je ne suis pas près d’en reboire !
Je pris le ton le plus narquois pour lui répondre
- Mais non ! Souviens toi de ce que tu m’as dit l’année dernière.
J’essayai alors d’imiter le ton qu’elle avait lorsqu’elle m’avait surprise dans ma chambre.
- Il ne faut pas avoir honte ma chérie, tout le monde fait la même chose…
Elle me balança son torchon à la figure en riant.
- Vas y ! Moque toi de moi !
Je continuai sur le même ton :
- Mais c’est normal, moi aussi j’ai des envies et ...
Toujours riante elle empoigna le paquet de pain de mie.
- Fiche- moi le camp, saleté !
Je fis mine de partir en courant et arrivée à la porte du jardin, je me retournai et lui dis ironiquement :
- Tu étais bien plus aimable cette nuit
Puis je me baissai rapidement pour éviter le pain de mie.
Le soir venu, j’allai me coucher un peu plus tard que ma tante. Elle était tournée de son côté. Ne sachant pas si elle dormait, je me contentai juste de dire à voix haute :
- Si je ne le fais pas, je n’arrive pas à m’endormir.
Pas de réponse. Mais en écoutant attentivement, je m’aperçus que le bruit de sa respiration n’était pas aussi régulier que lorsqu’elle dormait. Elle m’avait très bien entendu. Je partis donc du principe que « qui ne dit mot, consent » et sans plus me poser de questions, je me fis une bonne petite masturbation.
Ma tante ne m’ayant rien dit, je ne me gênais plus et les soirs suivants, aussitôt couchée, je me masturbais franchement sans plus aucune retenue
Le quatrième soir, cela faisait à peu près cinq minutes que je me caressais lorsque ma tante se mit sur le dos et commença également à se masturber. Ce fut plus calme que la première fois mais elle devait quand même mouiller très fort car j’entendais un joli clapotis quand ses doigts rentraient et sortaient de son vagin. Et comme la première fois elle les portait souvent à sa bouche pour les sucer.
Puis j’entendis la même phrase que la fois précédente :
- Je vais jouir, je vais jouir !
Mais là, je lui dis :
- Non, attends moi. On va jouir ensemble.
Elle ne répondit pas, mais ses mains ralentirent leurs mouvement pendant que j’accélérais les miens.
Je sentis le plaisir qui montait et je pus lui dire entre deux gémissements :
- Oui ! Maintenant ! Maintenant ! Viens !
Et notre orgasme fut pratiquement simultané.
Le lendemain, ma tante ne fit aucun commentaire.
Cette situation se reproduisit trois jours après, puis encore deux fois la semaine suivante. Je ne sais pas si elle se libérait, mais la dernière semaine, elle se masturba pratiquement tous les jours.
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