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Les souvenirs d'enfance d'une autre Nicole PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 17 Mars 2007 10:21

Je m’appelle Nicole. Je vais vous conter ce qui m’est arrivé il y a une trentaine d’années et dont le souvenir me met encore le feu au plus profond de moi. J’étais donc à Lyon dans une boîte de nuit qui se trouvait à cette époque sous le Théâtre des Célestins.

Je m’étais adossée au mur et était bien décidée à ne pas moisir dans cette ambiance où tous les mecs profitaient des danses pour tenter de te peloter. J’en étais à ce stade de mes pensées lorsque je croisais à nouveau le regard de cette beauté féminine adossée, elle aussi, au mur d’en face et que j’avais remarquée à plusieurs reprises au cours de la soirée. Je n’avais aucune attirance à cette époque pour le sexe qui était le mien et j’en restais à ce stade de mes réflexions en regardant danser les couples sur la piste et refusant systématiquement les appels des mâles en quête de bonnes affaires.

A cet instant je sentis une main très douce se poser sur mon bras et j’entendis une voix me disant : « Je m’appelle Emma et je voudrais danser avec vous. Le voulez-vous ? ». La voix était douce et chaude à la fois, et le regard que j’avais vu de l’autre côté de la salle était en face de moi. Cette fille était encore plus belle que je ne le pensais et je ne sais pourquoi, j’ouvris alors les bras où elle se glissa sans autre mot. Je peux même dire qu’elle se blottit littéralement contre moi et un peu plus petite, elle posa sa tête dans le creux formé par mon épaule et la base de mon cou. Nous n’avions encore dit aucun mot lorsque la musique s’arrêta et elle releva la tête pour dire de ne pas bouger que la musique allait reprendre. C’est à cet instant que je sentis pour la première fois son parfum, qui, comme elle, était doux, sensuel, mais très discret à la fois. Au moment où nous nous trouvions dans un coin un peu plus sombre que les autres, elle releva à nouveau le visage et me caressa les lèvres avec les siennes et me déclara qu’elle aimait beaucoup faire l’amour avec les femmes et qu’elle ne verrait aucune animosité à ce que je la laisse plantée là. A nouveau et je ne sais pourquoi, je la gardais contre moi et sentis son corps se serrer contre le mien, et elle m’embrassa à nouveau mais cette fois, sa langue essayant d’ouvrir mes lèvres, ce que je fis et à mon tour je répondis à son baiser. Ne comprenant pas ce qui m’arrivait je prétextais l’envie d’aller aux toilettes pour tenter d’y voir un peu plus clair.

Je me regardais dans le miroir et derrière moi je vis Emma debout devant la cuvette des WC, la jupe relevée et qui était en train de satisfaire un besoin tout naturel. Elle vit mon étonnement et me demanda si j’étais nue sous ma jupe. Devant ma réponse négative, elle me demanda de lui donner ma petite culotte. Elle l' a prise pour la porter près de ses lèvres et elle la jeta dans la cuvette des cabinets en me disant de venir danser.

Nous rejoignîmes la piste et elle se lova carrément contre moi, son ventre sur le mien et sa main passa sous mon corsage pour titiller la pointe de mes seins. Mon ventre se serra contre le sien et mes seins devinrent durs, je sentais que ma chatte mouillait littéralement. Elle le comprit aussi et descendis sa main sous ma jupe et je sentis ses doigts me caresser, m’entrouvrir les lèvres et, sans aucune retenue, je lui écartais mes cuisses où elle trouva le clitoris devenu un véritable petit membre qu’elle se mit à triturer ce qui me fit sauter comme une puce dans ses bras et j’appuyais mes lèvres sur les siennes pour étouffer un cri. Dans un souffle je lui demandais de me suivre, et en cinq minutes nous étions dans ma voiture qui filait jusqu’à mon domicile.

La porte à peine refermée derrière nous que nous étions déjà nues toutes les deux et nous allâmes sous la douche où en experte elle me fit ma toilette, laissant un peu d’humidité sur le devant de mes cuisses mais en s’attardant longuement sur mes fesses et l’entrée de mon anus, qu’elle caressa, ce qui me procura un plaisir jusque là inconnu, n’ayant jamais accepté de mes partenaires une sodomisation.

Nous nous allongeâmes sur le lit ,elle se mit à me lécher le clitoris pour me faire mouiller à nouveau et pénétra sa langue dans mon vagin pour y boire tout ce que je pouvais lui donner. Puis elle commença à me caresser les fesses puis elle tourna doucement ses doigts autour de mon anus et parvint à y pénétrer l’un d’eux sans me faire mal et devant la nouvelle jouissance qui me secoua elle commença à exercer un va-et- vient avec son doigt dans l’anus, elle entra sa langue à nouveau dans ma chatte et me fit jouir comme jamais je n’avais joui de ma vie. Je la retournais alors contre moi pour lui sucer son clitoris et faire de sa chatte mon domaine pour ma langue et la faire mouiller à son tour ce que je parvins à faire et elle se dégagea pour se mettre les jambes écartées au dessus de mon visage et elle me dit de la laisser se branler. Je la regardais faire et d’un seul coup je sentis un jet puissant sortir de son vagin et mon visage fut tout inondé. Après avoir joui à son tour elle se pencha vers moi pour me lécher le visage et boire sa semence. Nous avons refait l’amour plusieurs fois avant de nous endormir. Le matin à mon réveil elle était partie. Je l’ai cherchée même où je l’avais rencontrée et jamais je n’ai pu la retrouver. J’ai pourtant l’impression trente années après, en prenant du plaisir avec mon mari de sentir encore son parfum.

 
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