| le 29-08-2006 21:07 |
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Voila, je m'appelle Marion, j'ai 17 ans, 18 ans le mois prochain. Je suis tombée un peu par hasard sur ton site que j'ai adoré de suite. Je trouve qu'il y a tellement peu d'endroits où on parle de masturbation féminine. Tout le monde le fait ou presque au moins un peu mais personne n'en parle.
Bon j'avoue que les quelques témoignages que j'ai lus m'ont chauffée.... Alors moi aussi, je suis heureuse d'apporter ma contribution, en racontant une "aventure" qui date d'un mois et demi. J'ai été très très excitée quand j'ai repensé aux détails pour l'écrire. Tu pourras peut être la publier, elle te semblera peut-être un peu longue, mais je suis une vraie littéraire, on ne se refait pas !
Nous revenions de passer un week-end à l'océan : 2 mecs et 2 filles. Personne ne sortait avec personne, nous étions juste potes, même si on savait que les mecs étaient secrètement assez amoureux de nous. En tout cas, ils n'avaient rien tenté durant le week-end. Pour profiter le plus du week -end nous étions restés jusqu'après manger sur la plage. Nous avions repris la voiture pour faire la route en partie de nuit. Les mecs étaient devant, les filles derrière parmi les bagages qui n'avaient pas pu rentrer dans le coffre. Dans le fond, Carole et moi on se sentait un peu isolées : on n'entendait pas les conversations des mecs et la musique était forte. On roulait depuis presque une heure (sur 3 de trajet !) et la nuit était tombée. Le peu d'espace qui nous restait derrière nous obligeait à être très proches l'une de l'autre. Dans les virages, il arrivait que nos corps s'effleurent, un coup le genou, un coup l'épaule, le bras. Puis à un moment, j'ai senti sa main sur mon genou (j'étais en jupe). Carole me regardait en me souriant, et me demandait si ça allait et si je ne m'ennuyais pas.
Je lui ai renvoyé son sourire en lui disant que ça allait bien. Et je crois que là nous sommes parties sur un quiproquo, on ne devait pas parler de la même chose... Elle a remonté sa main lentement en effleurant ma cuisse. J'ai trouvée la caresse très agréable. Ce n'était pas la première fois qu'une fille me caressait, mais je n'aurais jamais pensé que Carole me le ferait, elle avait l'air tellement hétéro. Je lui ai fait signe quand même qu'on n'était pas seules : on était tout de même en voiture et il y avait deux mecs à un mètre devant nous, même s'ils nous tournaient le dos ! Elle s'est penchée vers moi pour me murmurer qu'ils étaient bien occupés et ne s'apercevraient de rien (c'est vrai qu'ils étaient bien occupés avec la route, ils ne nous avaient presque pas adressé la parole depuis le départ !). Elle continuait à me caresser l'intérieur de ma cuisse gauche, très doucement et elle remontait toujours un peu plus haut avec toujours beaucoup de douceur. Elle avait un savoir- faire que je n'avais jamais imaginé chez elle. C'était très très agréable, malgré le risque d'être découvertes, ou peut-être que la crainte d'être découvertes rajoutait du piment ? De temps en temps, ses doigts effleuraient ma culotte. J'ouvrais mes cuisses autant que je le pouvais pour laisser Carole faire, et j'essayais de contrôler ma respiration et d'éviter de gémir pour rester discrète. Pourtant j'étais follement excitée. Mon minou mouillait abondamment, j'avais la culotte qui commençait à être trempée, les seins durcis et leurs bouts qui pointaient. Carole semblait jubiler de me caresser ainsi et de voir le plaisir que cela me donnait, l'état dans lequel je me mettais. Elle avait croisé ses jambes et je sentais qu'elle contractait ses cuisses depuis que j'avais mis ma main sur sa cuisse.
Sa main ne quittait plus le haut de mes cuisses et elle me caressait de plus en plus souvent le minou à travers ma culotte bien trempée maintenant. Elle me dit: 'Ca a l'air d'aller', je lui ai répondu d'un grand sourire entendu. J'étais tellement excitée, je voulais qu'elle continue, mais j'avais toujours peur qu'on nous surprenne si un des mecs se retournait. A un moment, pour pouvoir continuer plus sereinement, j'ai fait signe à Carole de faire une pause, puis j'ai crié aux mecs que vu la route qu'il nous restait, on s'installait à dormir un peu, qu'ils ne s'occupent pas de nous; ça m'a permis l' occasion d'attraper un duvet que j'ai jeté sur nos jambes à moi et à Carole, avec un clin d'oeil. On pourrait continuer à l'abri des regards. Au passage, j'ai dégrafé mon soutif qui me serrait tellement j'étais excitée. A l'abri des regards, les choses sérieuses ont pu commencer : j'ai écarté l'élastique de ma culotte pour laisser plus de place à la main de Carole, et j'ai posé ma jambe sur la sienne. Avec ma main, je voulais lui caresser également son entrejambe, mais avec son jean, c'était bien moins facile ! j'ai tout de même réussi à lui déboutonner la braguette du jean et à y passer deux doigts. J'ai alors pu commencer moi aussi à lui rendre quelques unes de ses caresses d'abord à travers sa culotte, puis plus directement après m'être frayée un passage. Carole passait doucement son doigt tout le long de ma fente, en allant titiller de temps en temps mon clito. Un vrai bonheur, j'arrivais à maîtriser tant bien que mal ma respiration, mais je ne pouvais m'empêcher d'accompagner ses caresses d'ondulations du bassin que je m'efforçais de faire aussi discrètes que possible. J'avais envie d'encore plus mais il était difficile dans ce cas de ne pas nous trahir avec les mecs qui étaient devant. Je lui ai attrapé sa main, et ai essayé de lui diriger son doigt dans mon vagin, mais elle m'a fait comprendre que dans la situation où nous étions, c'était être "un peu trop gourmande". Nous sommes restées encore un moment comme ça à nous caresser mutuellement puis avons repris une attitude "plus sage" pour les derniers kilomètres de trajet.
De temps en temps, en la regardant, je sentais mes doigts pour sentir son odeur intime, elle me souriait et faisait la même chose. Une fois arrivées à destination, et les mecs rentrés chez eux, mes parents étant en vacances pour la semaine, je l'ai attirée dans ma chambre où nous avons pu aller plus loin dans le plaisir et nous permettre ce que nous ne nous étions pas permises dans la voiture. Même si nous n'avons jamais vraiment été ensemble, nous avons eu ensuite d'autres occasions de nous faire des câlins par la suite.
Marion.
Si vous avez comme moi le fantasme du plaisir entre femmes, allez admirez les nanas en live ...
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