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Bonjour Mélissa, je suis une lectrice qui vient tout juste de découvrir ton merveilleux site. Un site qui permet aux femmes d'exprimer leurs sentiments et plaisirs d'amour. Je t'envoie mon témoignage, un peu long, mais qui exprime vraiment cette nouvelle orientation sexuelle qui m'est récemment apparue.
Je m'appelle Nadine et j'aimerais vous raconter mon aventure avec une femme de mon âge. Je suis âgé de 68 ans et elle en a 70, mais elle semble en avoir que 60 ans. Elle est très belle, douce d'une gentillesse inouïe. Jamais de vulgarité ou de gros mots et très discrète. Une femme digne et très intelligente.
Notre histoire a commencé l'année passée lorsque nous nous étions stationné l'un à côté de l'autre dans un parc de roulottes motorisées au sud des États Unis. Nous ne nous connaissions pas auparavant, mais aussitôt que nous nous sommes rencontrés, nous avons tout de suite réalisé que nous avions beaucoup de choses en commun. Nous aimions cuisiner ensemble, faisions des randonnées de magasinage ensemble. Je conduisais la voiture de mon conjoint et elle, elle aimait bien ma compagnie et aimait se faire conduire par moi. Nous réalisions ensemble le plaisir de ne pas avoir à subir les récriminations et impatiences de nos conjoints. Nous étions libres d'aller où il nous plaisait et de prendre le temps qu'il nous plaisait.
Sans m'en rendre compte, je l'appelais ma chérie. Au début, elle était surprise et un peu gênée que je l'appelle ainsi. Éventuellement, elle-même commença à m'appeler Nadinette. Un soir que nous avions été joués au Bingo ensemble, je m'échappe et je l'appelle ma chérie devant les copines autour de nous. Ils nous regardent d'un oeil réprobateur. Elle, elle me regarde et me fait un petit sourire complice. Au retour vers nos maisons mobiles, je m'excuse de l'avoir indisposé de cette façon ma chérie. Ne t'en fais pas avec ça qu'elle me dit. Je m'en fiche de ce qu'ils pensent, moi j'aime bien que tu m'appelles ma chérie. Sans m'en rendre compte, vu qu'il faisait noir, je prends sa main dans la mienne en la serrant un peu plus que la normale. Elle réagit de la même façon pour tout le restant de marche. Le lendemain en matinée, quand son mari est parti faire sa marche matinale, j'en profite pour aller la voir. Je lui raconte que j'ai rêvé à elle la nuit passée. Drôle de coïncidence! moi aussi qu'elle me dit. Nos conversations devenaient de plus en plus intimes, j'osais même lui parler des relations sexuelles que j'avais avec mon conjoint qui était de plus en plus rare et décevante. Un homme égoïste qui ne pense qu'à lui, mais elle, elle se gardait bien de me dévoiler le genre de relation qu'elle avait avec son conjoint. Mais... je me doutais bien que tout n'était pas si rose pour elle non plus. Ainsi, l'hiver passa et nous sommes devenues de grandes amies. Je rêvais souvent d'elle, que je la prenais dans mes bras, que je l'embrassais passionnément. Somme toute, je découvrais que je l'aimais follement. Était-ce réciproque? Je n'étais pas certain, mais je me doutais fort qu'elle avait des sentiments semblables envers moi.
De retour dans chacune de nos villes au printemps, qui était à quelques deux cents kilomètres de l'une de l'autre, nous avons continuer de se parler au téléphone, mais aussi avec l'ordinateur. Nous avions chacune un programme qui nous permettait de nous parler et de nous voir par internet. Je l'appelais une à deux fois par semaine au début, mais éventuellement presque tous les jours. J'étais impatient de voir son visage et entendre sa voix. Elle aussi d'ailleurs qu'elle me confia un jour. Nous avions mutuellement convenu une entente pour s'appeler aux heures que nos conjoins étaient hors de la maison.
L'automne arrive et je lui annonce que je ne vais pas au sud pour y passer l'hiver. Je lui raconte que j'ai dit à mon conjoint que j'avais toutes sortes de rendez-vous médicaux au programme pour janvier et février. Elle part à rire et m'annonce qu'elle a décidé de ne pas accompagner son conjoint pour son voyage annuel au sud elle aussi . Nous voilà comme deux veuves que je lui dis. N'a tu pas peur de t'ennuyer que je lui demande, non, non, je vais être très soulagé comme toi aussi de ne pas avoir mon homme avec moi. Par cette déclaration inattendue, je réalisais que sa relation avec son homme n'était pas des plus agréable non plus.
Janvier arriva et je m'ennuyais éperdument. Ma copine Rosette me manquait au plus haut point. Je l'appelle comme d'habitude et lui déclare que je m'ennuie de sa présence. Que j'aimerais être près d'elle. Pourquoi ne viens-tu pas passer quelques jours avec moi? Moi aussi j'aimerais bien d'être avec toi. Aussitôt dit, le lendemain matin, je pars pour aller retrouver ma chérie. Arrivés à sa maison, nous nous étreignons longuement. J'ose lui donner un baiser sur la bouche. Elle se retire vivement, mais j'insiste et continue de l'embrasser en entrant ma langue un peu dans sa bouche. Elle ne résiste plus, nous continuons à nous embrasser à pleine bouche pour un court instant. Son visage est tout rouge et reste figé de surprise ne sachant plus dire.
Pour adoucir l'atmosphère; tu ne m'offres pas un café ma chérie! Nous partons à rire ensemble. Nous avons passé toute la journée à jaser de tout ce qui touchait nos vies de femmes avec nos conjoints. Le soir venu, je prends ma valise et lui demande où je vais coucher. Il ya la chambre de son mari, le divan et aussi son énorme grand lit. Ton mari ne couchait pas avec toi lui dis-je. Non, il y a longtemps que nous faisons chambre à part qu'elle me dit. Je lui déclare que je suis dans cette même situation moi aussi depuis un bon bout de temps. Décidément, je découvre que nous avons de plus en plus de choses en commun.
Après avoir pris chacune notre douche, nous décidons de prendre un thé ensemble. Je suis simplement vêtu d'une courte chemisette de nuit sans caleçon et elle, elle porte une grande jaquette qui lui va jusqu'aux pieds. En apportant le breuvage chaud, elle lance un regard furtif dans mon entrejambe qui révélait mon sexe. J'avais arrangé ma chaise pour qu'elle puisse le regarder quand bon lui plairait. Son visage redevint tout rouge et elle faillit faire tomber sa tasse de thé par terre. Excuse-moi ma chérie, c'est qu'il fait chaud dans ton appartement, je vais aller mettre ma robe de chambre. Non, non, reste assise, ça ne me dérange pas. Le visage tout rouge, elle m'avoue; tu sais, j'aime te voir au naturel... Tout en regardant mon sexe de temps à autre, elle m'annonce que son lit est suffisamment grand pour nous deux. Maintenant, je suis persuadé qu'elle désire aller plus loin dans notre relation. Je suis tellement content que tu m'offres de partager ton lit ma chérie lui dis-je.
Nous sommes couchés depuis une bonne demi-heure et je ne peux pas dormir. J'entends sa respiration qui est aussi rapide que la mienne. Est-ce que tu dors? Non qu'elle dit. Moi non plus. Veux-tu que je te réchauffe? Pas de réponse! je présume qu'elle est un peu gênée de le dire. Elle est couchée sur le côté me faisant dos, je m'approche lentement d'elle et je colle tout mon corps sur le sien. Lentement, quelques minutes plus tard, je faufile ma main sous ses bras et je touche ses superbes sein bien fermes avec les tétons bien dur. Elle ne résiste pas et semble jouir de ma présence collée sur elle. Je n'ose pas aller plus loin ne voulant pas la brusquer de peur qu'elle me repousse. De temps en temps, je pousse mon basin sur ses fesses, elle réplique aussitôt en accompagnant mon mouvement. Notre respiration devient de plus en plus rapide. N'en pouvant plus, je descends ma main sur son corps jusqu'à ses jambes et lui relève la jaquette jusqu'à la taille. Son corps est brulant contre le mien. Que faisons-nous Nadinette qu'elle me demande? J'ai honte de moi, je n'ai jamais couché de si près avec une femme! Chut... laisse moi faire ma chérie, je veux simplement te faire jouir comme tu le désires. Admet-le, tu le veux autant que moi. Sur ce, avec son aide, je lui retire entièrement sa grande jaquette en un tour de main. Elle me révèle son beau corps avec ses superbes seins et s'abandonne complètement à mes désirs de la caresser depuis l'été passé. Je lui baise les seins à tour de rôle, descends tout le long de son corps, pour enfin m'approcher de son vagin. Elle résiste un peu et je dois lui ouvrir les jambes pour admirer et sentir son sexe qui est déjà mouillé. Je passe ma langue autour de ses lèvres pendant un bon bout de temps, elle relève le bassin pour m'inviter à continuer davantage. Ah seigneur...que c'est bon... que c'est bon...je t'en supplie... entre ta langue dans moi un peux plus loin. J'entre ma langue le plus profondément possible. En remontant, je m'arrête sur son bouton d'amour tout rouge et bien enflé. Je le prends entre mes lèvres et le suce tout en le mordillant. Elle est en extase, son corps est parcouru de spasme et elle lance des cries de joies. Elle jouissait de tout son être d'une euphorie extrême. Je ne peux m'empecher de remarquer qu'il y a probablement longtemps qu'elle n'a pas resenti une tel sensation semblable.
La bouche toute mouillée de son jus d'amour, je m'approche de son visage et tente de l'embrasser sur les lèvres. Elle se tourne la tête pour m'éviter. J'insiste avec douceur pour qu'elle participe aussi à ce banquet. Enfin, elle me laisse l'embrasser, nous enroulons nos langues avec frénésie et elle goute son propre jus d'amour. Tous les deux bien reposer, je passe ma main sur son sexe, elle ouvre immédiatement bien grande les jambes tout en posant la moitié de son corps sur le mien pour me faciliter la masturbation qu'elle désire sans aucun doute. Je lui entre deux doigts et la masturbe vigoureusement jusqu'elle ait un autre orgasme. Ah... que tu me fais du bien, mon amour!!! Sur ces mots, elle s'endort, et moi toute contente qu'elle m'appelle enfin mon amour, je me masturbe doucement en solo. Il reste toujours demain pour qu'elle s'épanouisse davantage. Le lendemain matin en jasant, elle me révèle ses secrets intimes. Étant jeune fille, elle me confie qu'elle était souvent attirée par d'autres femmes, mais qu'elle aimait aussi embrassé les garçons. Elle me raconte que son homme avait aussi le malheur de venir très rapidement. Parfois il la masturbait pour la faire jouir, mais elle n'arrivait rarement à l'orgasme comme je l'avais fait jouir la nuit passée. Songeuse, elle m'avoue que c'est probablement à cause que je t'aime ma chère amie. Je t'aime éperdument moi aussi ma chérie lui dis-je. La soirée arrivé, le temps de la douche arrive aussi. Elle entre la première, je la suis presque aussitôt en lui disant que je voulais la laver de partout. Un peu surprise et gênée, elle acquiesce. Je commence à lui savonné ses superbes seins qui sont curieusement fermes pour son âge. Je ne peux pas m'empêcher de lui sucer les bouts de tétons qui sont bien durs. Elle ferme les yeux et se laisse faire. Je descends lentement la main bien savonnée jusqu'au dessus de son sexe qui est couvert de poil gris-blanc. Retourne-toi maintenant pour que je te lave le dos. Je lui lave le dos et descends ma main lentement entre les fesses. Je lui demande de se pencher pour que je puisse bien laver son vagin en lui entrant doucement un doigt à l'intérieur. Quand j'eus fini de la laver, elle commence d'elle-même à me laver à mon tour tout en faisant les mêmes gestes que j'avais faits avec elle. Rendu à mon vagin, elle hésita un peux, mais à ma grande surprise, elle y introduit un doigt pour y masser mon clitoris. J'étais tellement contente de l'avoir enfin fait sortir de sa coquille. Elle était maintenant libre de ses contraintes morales qui l'accablaient depuis si longtemps.
À la sortie de la douche, je lui dis que j'aimerais lui raser son beau minou. Sans rechigner, elle s'assoit. Avec le rasoir de son mari, les jambes bien écartées, je la rase tout autour de son beau sexe. De temps à autre, je touche ses lèvres, elle réagit aussitôt de spasmes, même que je remarque que ses lèvres s'ouvrent inconsciemment. Après l'avoir bien essuyé, en écartant ses lèvres de mes mains, je lui suce son beau bouton d'amour tout enflé et bien mouillé. Quelques secondes après, je lui dis que maintenant c'est à ton tour de me raser. En fait, je n'en avais pas besoin, mais j'avais tellement hâte qu'elle me voie et me touche à son tour. Bien assise, j'ouvre bien grandes les jambes et elle reste figée à la vue de mes grandes lèvres. Il faut dire que j'avais déjà été pas mal complexé par la grandeur de mes lèvres. Elles étaient anormalement grandes à comparer à la plupart d'autres femmes. Que tes lèvres sont belles qu'elle me dit! tout en s'approchant irrésistiblement d'elles. Rendu à quelques centimètres de près, elle s'arête indécise. Je lui prends doucement la tête entre mes mains et pose sa bouche sur mon vagin. Elle sort sa langue et baise mes lèvres, enfin, elle l'introduit profondément dans mon vagin tout mouillé en goutant mon jus d'amour. Quel plaisir inouï que je ressentais enfin de ma copine chérie! J'aime le parfum et le gout de ton jus d'amour me dit-elle. C'est la première fois de ma vie que je fais une chose pareille. Viens vite au lit que je t'embrasse et te caresse de partout mon amour. Je veux te faire jouir comme tu me l'as fait la nuit passée. Nous avons passé la nuit à se faire l'amour passionnément l'un et l'autre. Le lendemain matin en prenant le petit déjeuner, j'ose toucher un sujet qui peut-être indiscret pour elle, j'en suis persuadé. Ne trouves-tu pas qu'il serait bien plaisant si nous pouvions nous insérer une sorte de machin tout en nous masturbant. Moi j'aime une bonne pénétration, nos doigts n'entrent pas assez loin et ne sont pas assez gros pour nous faire jouir au maximum. À ma surprise, elle n'est pas choquée du sujet et est bien d'accord avec moi. Elle propose une solution inusitée. Il y a un beau grand concombre anglais dans le frigo, peut-être qu'il pourrait faire l'affaire. Les Anglais tu sais sont supposés avoir des grands machins. Nous en rions comme deux folles gamines. Aussitôt dit, le concombre sortit du frigo pour être à la température de la pièce. Nous en ferons l'essai lors de notre sieste cette après-midi.
L'après-midi arrivé, nous passons à la sale de bain pour bien nous laver et sautons dans son beau grand lit. Elle veut que je commence la première à lui faire l'amour. Elle place le concombre entre son bras pour bien le réchauffer. Je l'embrasse passionnément sur la bouche et descends tout de suite passer ma langue sur ses lèvres et un peu sur son clito. Elle adore cette sensation, j'arrête juste avant qu'elle ait un orgasme. Je prends le grand concombre anglais et je l'insère lentement jusqu'au fond du vagin tout en faisant un va et viens de plus en plus rapide. De l'autre main, je masse et suce son clitoris. Elle était en extase, le corps arqué, elle lance un crie de joie d'un orgasme extraordinaire. Elle pleure de joie. C'est incroyable mon amour, rendu à mon âge, je n'ai jamais autant joui de ma vie qu'avec toi.
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