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Je suis vraiment très ouverte sur ce genre de choses, car, pour moi, tout se rapporte au sexe. C'est que je ne suis pas une pute, une professionelle, mais simplement une amatrice (très avertie) extrèmement préocuppée par tout ce qui se rapporte au sexe et aux activités sexuelles.
Ma vie sexuelle est assez complexe, pour ne pas dire bizarre pour certains qui font la fine bouche. Je suis bi-sexuele, mais j'ai un ami, Jean-Pierre, avec lequel j'habite. Il a aussi des habitudes sexuelles plutôt étranges, mais qui me conviennent parfaitement. J'ai aussi des amies femmes, qui partagent mes opinions et mes goûts, avec lesquelles j'ai des experiences délicieuses. Parfois on est à trois, mais Jean-Pierre n'accepte pas facilement les trios. Il faut qu'il connaisse bien mon amie, qu'elle soit de longue date parmi nos relations. En reste, il n'a rien contre mes relations avec d'autres femmes. Les autres hommes ne m'intéressent absolument plus. Pour t'en rendre compte, il faut que je te dise que, pour moi, le sexe c'est plutôt dans la tête, dans mes phantasmes, dans mon imagination. Je suis très sensible au toucher. C'est pourquoi j'aime tellement regarder et être regardée... C'est pourquoi les attouchements délicats sont pour moi la source du plaisir. J'aime pas être baisée, pénétrée, l'intromission me semble un acte trop brutal. Par contre, tout ce qui est tendre, mou, délicat, fin, voire moite, m'excite. Je préfère voir parfois, par exemple, un sexe masculin plutôt mou et calotté, qu'une verge dure. Ma première experience sexuelle a été à 14 ans, avec une femme. C'était une amie de ma mère, Solange, qui devait avoir, à l'époque, entre 30 et 40 ans. On était à la plage, c'était dans l'après-midi, et elle m'oignait avec une huile bronzante. C'est elle qui m'a touchée la première, c'est elle qui m'a enseignée à me caresser, à découvrir mon sexe, c'est avec elle que j'ai fait l'amour pour la première fois dans ma vie et, enfin, c'est d'elle que j'ai eu mon premier orgasme. Que je n'oublierais jamais. Notre relation a continué à Paris, après notre retour des vacances, encore pendant quelques années. Solange était le type de femme que j'admirais: genre femme d'affaires, toujours bien habillée, coiffée, haute, son corps, bien qu'un peu lourd, avait des formes épanouies. Elle avait des seins en poire, lourds et gonflés et une grande chatte qui sentait toujours bien. Son mari, un type très bourgeois, de plus de 10 plus âgé qu'elle, dirigeait une société financière et était souvent à l'étranger. Elle m'avait une fois raconté qu'elle aussi avait pris goût aux filles quand elle était encore au lycée en Suisse. Je pense qu'à part sa bisexualité, qu'elle voulait éviter des relations risquantes avec d'autres hommes qui pourraient compromettre son statut social très élevé. Alors, soit elle entretenait des relations avec d'autres femmes de son entourage, soit elle s'adonnait à des pucelles comme moi. Plus tard, vers 16 ans, j'ai eu aussi des amis et j'ai fait l'amour avec plusieurs d'entre eux, mais ces expériences ne m'ont apporté pas grand'chose. Un de mes partenaires, Claude, j'étais déjà à l'Université, avait plus de 35 ans et c'est avec lui que j'ai eu ma seule experience hétéro agréable, à part Jean-Pierre. Ça a duré près d'un an et je me souviens encore de ces fins de semaine où on allait à la campagne, dans sa maison de vacances, et on faisait l'amour comme dans les films X. J'ai beaucoup appris de lui. À l'époque (j'habitais encore chez mes parents), cela me paraissait une aventure et j'ai fini ma liaison avec Solange. Dans la semaine je me caressais chaque jour, pensant soit à Solange, soit à d'autres filles. Ma mère n'a jamais su, ou soupçonné ma relation avec Solange, bien qu'elle ait dû deviner, je pense, ses habitudes. Ce n'est qu'après avoir fini mes études que je me suis mise à rechercher la compagnie d'autres femmes... J'ai commencé avec des femmes plus âgées, plus mûres, ayant de l'expérience dans le domaine, selon le modèle de Solange. J'ai pas été déçue. Et tu ne peux pas t'imaginer combien de femmes goûtent aux plaisirs solitaires, combien de femmes aiment d'autres femmes, sans être tout à fait lesbiennes. Et le plus surprenant c'est que ces femmes-là semblent très honorables: mères de famille, position sociale, prétentions morales, etc. Mais, dans leurs âmes, leurs cœurs, leurs corps vit un petit animal indomptable qui les pousse, une fois les masques tombés, aux prouesses inimaginables. J'ai regardé des femmes s'exciter, se masturber, m'invitant à le faire aussi, je les ai vues en train de se donner du plaisir en prenant moi-même une part du leur. Ce qui m'excite le plus, moi, c'est de me caresser ou être caressée avec les seins d'une autre. Mon corps est assez mince, peut-être trop mince, et c'est pourquoi j'aime les femmes épanouies, avec des seins lourds, même flasques qui me donnent vraiment des orgasmes multiples lorsqu'ils touchent mes seins, mon ventre, mon entrejambe, mon clito. L'attouchement ne doit être jamais fort, mais lent et doux, comme une brise. Il y a des cas où le simple contact d'un bout de sein sur mon clitoris me fait immédiatement jouir. C'est impensable. J'ai commencé ma relation avec Jean-Pierre après l'avoir connu chez des amis communs. C'était un couple d'environ 45 ans qui se masturbait aussi et que je fréquentais. Ce fut leur idée d'inventer un soir Jean-Pierre, qu'ils connaissaient depuis longtemps. J'ai eu rien contre cette séance à quatre vu qu'on m'avait prévenue qu'il n'y aura pas de baise. Jean-Pierre m'a plu dès le début et j'ai constaté qu'il aimait les même choses que moi: se masturber en regardant les autres faire de même. Sa queue me plaît parce qu'elle est assez grande même endormie et j'aime la toucher comme ça, aussi bien que ses couilles. Il a une manière à lui de se branler, lentement, longuement, sans hâte, regardant droit dans mes yeux pour sentir le stade où j'en suis moi-même. Il regarde aussi mes doigts, ma chatte et nous arrivons presque toujours au même moment à l'orgasme. Il ne bande qu'après longtemps ce qui me donne le plaisir de l'interrompre pour lécher du bout de ma langue le bout de son gland humide mais sans le prendre pas dans ma bouche, pour caresser mes seins avec sa queue encore molle. Parfois, je le laisse aboutir seul à la jouissance et je me laisse asperger du jet chaud de son sperme nacré en le prenant entre mes seins, ou sur mes lèvres. Le goût de sa semence me plaît, certes, mais le nectar d'une chatte est tellement meilleur... J'aime les femmes qui ont des chattes roses, avec des lèvres charnues et un clitoris saillant et qui, lors de l'orgasme, mouillent abondamment. Moi-même j'ai une chatte qui est presque toujours humide et j'aime lécher le liquide opalescent de mes doigts après m'avoir caressée. Je ne suis pas folle de vibrateurs ou autres objets de ce genre, je préfère me masturber de ma propre main, sentir aussi avec les bouts des doigts le plaisir que je sens en touchant mes nichons, ou les parties de ma chatte. Les objets sont trop durs ou trop "froids" pour me satisfaire. J'en use parfois lors de mes phantasmes qui concernent des hommes, mais c'est très rare. Je me masturbe, à présent, plusieurs fois par jour: le matin dans mon lit avec Jean-Pierre, ou sous la douche, dans la journée au bureau 2-3 fois, le soir de nouveau avec Jean-Pierre, parfois en regardant des cassettes vidéo, ou avec des amies. Chez nous on n'invite pas des hommes pour cela. Parfois on va encore chez ce couple de vieux amis et on fait la partouze en nous masturbant tous les quatre. Lui il s'appelle Raymond et elle Amélie. Ils se tripotent les sexes mutuellement en nous regardant et Amélie me fait l'amour en me léchant partout. Moi, je me sers d'elle, de son corps pour me toucher là où je prends du plaisir. On mêle nos jambes de façon à faire nos chattes se toucher, se frotter dans leurs jus et s'embrasser comme deux bouches humides, dont les langues se titillent. Son clito est vraiment comme un dard et lorsqu'il touche le mien je sens comme une vague qui me malaxe le ventre et c'est parti, comme quand elle me caresse la chatte de ses seins ballants. Maintenant, au bureau, depuis quelques mois déjà, j'ai réussi à prendre mon assistante dans mon bureau. On était amies depuis plus d'un an et on parlait beaucoup du sexe. C'est elle qui m'a demandée la première s'il ne m'arrive pas à me masturber. De là, notre amitié a pris un autre sens. Jusqu'alors j'étais, disons, amoureuse de ma secrétaire, exactement le genre de femme qui me plaît, mais elle n'a jamais donné le moindre signe de répondre à mes très discrets à-propos. Alors j'ai décidé de prendre mon assistante dans mon bureau. Elle n'aime que se masturber et elle le fait très bien. On se touche pas l'une l'autre, mais on se regarde, ce que, pour moi, suffit pour accroître mon plaisir. On se raconte aussi pas mal de phantasmes et on en parle beaucoup.
Voilà, c'est pourquoi je voulais connaître la façon de penser d'autres femmes comme moi, leurs phantasmes, leurs désirs, leur vie sexuelle. Les histoires et les récits authentiques m'excitent beaucoup plus qu'une vidéo XXX. C'est aussi pourquoi j'aime trouver sur le net et regarder des photos d'amateurs plutôt que toutes ces beautés qui font semblant. Celles qui sont comme moi et sentent l'envie sont invitées à m'écrire à:
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