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C'est avec plaisir que j'ai découvert votre site. enfin un endroit où l'on parle de ce que je soupçonnais depuis toujours, je ne suis pas seule ni une obsédée du sexe, la masturbation féminine est, comme celle de l'homme, normale. Eduquée de façon classique, judéo-chrétienne,je pensais que c'était mal.
quand à sept ans on commence à avoir envie de se toucher cela ne parait pas normal.Si mes parents s'en sont aperçus, ce dont je ne doute pas , jamais ils ne m'ont rien dit dans un sens ou l'autre. Les livres de "cul" de mon père ont été une évidence, et avec eux l'envie de plus en plus viscérale de me toucher est devenu une force, il fallait quand je me douche que l'eau vienne me caresser, me titiller le clitoris puis après les sensations subtiles, sont venues les envies pénétrantes et là, j'ai tout essayé avec plus ou moins de succès. Le passage de l'adolescence avec les premiers contacts avec les garçons ont été extrêment décevants, bien sûr je connaissais assez mon corps pour savoir que cela n'était qu'une ébauche. Je passe les détails avec les ami(e)s de ma mère et les endroits ou des propositions m'ont été faites à , à peine 17 ans . Enfin la vie sexuelle "d'adulte" ne m'a pas satisfaite non plus. Ce n'est qu'après ma mise en ménage , et le départ de mon "aimé" , que j'ai pris conscience que sans la masturbation je ne pourrai jamais lui être fidèle pendant les trois mois de mission outre-mer (un militaire). J 'ai tenu de cette façon, il m'a dit avoir fait de même, je le crois. Mais jamais on n' en a vraiment reparlé. Maintenant, mariée depuis dix ans , j'avais une vie plutôt morne, au niveau du sexe, nous n'avons pas d'enfant , pas de contraintes familiales; tout devrait rouler tranquille, mais justement trop tranquille. Après une discussion plus qu'intime avec un ami ,j'ai repris mes activitées solitaires et je revis, j'ai acquis un sex-toy , plutôt classique, et j'en abuse dès que mon mari est hors de portée. Je fréquente les sites pornos du web et maintenant le vôtre qui me semble mieux centré sur nos plaisirs. Mon ami aime que je me touche, il aime me voir prendre du plaisir, sans m'en donner ou en prendre, me regarder...les plaisirs que nous prenons sont teintés de masturbations de l'un de l'autre, ou des deux. Nous explorons nos corps en quête du meilleur déclencheur de l'autre. Je ne sais pas comment faire comprendre à mon mari que se toucher est important pour moi, les fameux préliminaires. Faire intervenir un objet est impensable, pour lui c'est partager(s'il savait) pour l'instant la masturbation est ma délivrance...
La douche du soir qui relaxe tout mon corps jusqu'au tréfonds de mon bas- ventre, et si ça ne suffit pas, Popole2, pour attendre le prochaine assaut du "mâle" en rut. Si cela peut intéresser , je me ferai un plaisir de détailler mes plaisirs solitaires, ils sont divers en endroits et objets utilisés. Voilà , je vous remercie pour cet espace de liberté.
MERCI pour nous toutes.
Caro BD
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