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Chocolat emmene Nicole dans une boutique sexy PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 10 Mars 2007 16:36

Un samedi matin, alors que je venais d’envoyer mon compagnon faire quelques courses, je reçus un coup de fil de mon amie Chocolat. Après quelques banalités sans grande importance, elle me demanda si elle pouvait passer me voir dans l’après-midi. Elle désirait m’emmener dans une boutique dans le centre de Paris où, me disait-elle, les articles sont de toute beauté. Même si j’avais plus l’envie de me reposer que d’aller faire les boutiques, j’acceptai sa proposition.


Elle parut enchantée et s’apprêta à raccrocher. Toutefois, avant cela, elle me demanda d’une voix douce et coquine :

- Tu es habillée ?

- Non.

Ma réponse ne l’a surprise qu’à moitié. Je discernai à l’autre bout du fil une excitation naissante dans la voix.

- Alors… Tu… Tu peux te caresser quand tu veux ?

- Oui. Surtout que je suis seule. R. n’est pas encore rentré des courses.

Si, à l’autre bout du fil, l’excitation était à peine perceptible, la mienne était bien réelle. Je sentais mes jambes trembler doucement.

- Alors, proposa-t-elle, on le fait ensemble ?

- Je ne sais pas, il peut rentrer d’un instant à l’autre.

- C’est cela qui est excitant. Va savoir si ton homme ne serait pas heureux de te voir te masturber ?

- J’en suis certain mais certainement pas au téléphone !

- Tu as sans doute raison. A plus tard.

Et la communication fut coupée.

Me prenant à penser à la proposition de Chocolat, je me mis à imaginer le scénario suivant :

« R. rentre dans l’appartement, les bras chargés de courses et découvre une femme au corps magnifique (c’est mon scénario !) se donnant du plaisir sur le canapé du salon. Il viendrait me rejoindre et nous ferions l’amour avec tendresse et passion jusqu’au matin. Cela ne serait que caresses, baisers, et autres effleurements intimes. »

Machinalement, je passais un doigt sur mon sexe humide. Il ne demandait que quelques caresses, un peu d’attention. Ma peau fraîchement épilée me criait désespérément les soins que j’aimais lui prodiguer. Mais l’heure avançait et je voulais être prête pour le retour de R.

Toutefois, plus je me motivais, plus mon corps s’impatientait. Je devais faire quelque chose pour le calmer, l’apaiser. Soudain, l’appel fut trop fort, trop puissant à tel point que je dus m’asseoir sur le canapé. Mes deux mains parcoururent instinctivement ma poitrine tendue. Chocolat avait mis le feu en moi et je devais l’éteindre. Je ne connaissais qu’une seule manière de le faire. Et tant pis si R. arrivait en pleine séance. Cela ne pourra que l’exciter.

Mon scénario reprit dans ma tête tandis que mes mains s’affairaient sans contrôle à la recherche du plaisir et de la jouissance autour d’un sexe qui n’était plus mien. D’ailleurs mon corps investi de soubresauts ne me répondait plus. Je levais les genoux puis les dépliais et les relevais à nouveau. Ma main droite s’empara de mon bouton d’amour qu’il tortura frénétiquement, tournant, tournoyant, pendant que l’autre pénétrait avec une violence si douce, si pure, mon sexe inondé de chaleur. J’écoutais et calais mes mouvements sur ma propre respiration saccadée. Les yeux clos, je voyais sur la toile de mes paupières le film que je venais de réaliser. Son sexe tendu contre ma poitrine, mes légers coups de langue embrassant cette hampe sucré, ce membre si dur et pourtant chargé de douceur allant et venant au plus profond de mon être pour enfin me libérer de cette excitation si brûlante. Soudain, une tornade secoua mon ventre, mes seins se tendirent, mon bouton se gonfla et l’orgasme se déversa dans une onde de plaisir. J’étais bien.

Rouvrant les yeux, j’aperçus sur le pas de la porte, mon homme au regard ébahi et brillant. Je ne lui avais jamais donné ce spectacle. Il n’en revenait pas et moi je rougissais comme une collégienne apeurée par la menace d’une sanction quelconque. Celle-ci ne fut pas des plus désagréables. Je reçus en guise de punition une formidable érection et des tonnes de câlins durant près de deux heures…

 

Après un rapide repas et une douche, j’accueillis mon amie vers 15 heures. Une succincte présentation et nous partîmes dans les embouteillages. Durant le trajet, je ne résistais pas au plaisir de lui parler de la découverte par mon compagnon de ma séance après son appel.

- Alors ? ! Comment ça s’est passé ? Raconte !

- Il m’a regardée me masturber sur le canapé et après nous avons fait l’amour… C’était génial.

- Mais, il savait que tu te caressais !

- Je ne l’avais jamais fait seule sans lui. Voilà toute la différence !

- Tu ne lui cacheras plus rien maintenant.

- Non. D’ailleurs, je crois que j’en serais bien incapable.

Le flot de voiture se dissipant, nous fîmes quelques instants silence.

- Tu vois, maintenant que je suis seule, je crois que si je n’avais pas cette érection à me mettre sous la dent, j’aurais été quelque peu déçue car mon histoire se passait avant tout avec un sexe d’homme. Ce n’était pas une masturbation comme les autres où je pense à mon corps ou à un endroit quelque peu «extravagant ». Non, le fantasme présent, c’était le sexe tendu de l’homme.

- Je vois ce que tu veux dire et, crois-moi, je le comprends. Tu devrais être contente de visiter la boutique où je t’emmène.

 

Quelques minutes plus tard, elle garait sa voiture dans un grand parking souterrain, pratiquement désert à cet étage; les néons diffusaient de faibles lueurs fantomatiques. Seuls les énormes ventilateurs aux pales invisibles ronflaient inexorablement. Nous sortîmes toutes deux du parking pour aboutir dans une rue agitée du centre ville. Plusieurs boutiques, aux vitrines aguichantes, s’ouvraient aux yeux des passants. Vêtements, bibelots divers, chaussures, tout y était mis en scène avec goût.

- Tu veux me faire acheter des robes de grands couturiers ? demandai-je.

- Non, répondit-elle avec un sourire amusé.

Au détour d’une ruelle, nous arrivâmes devant une devanture aux vitrines neutres. Des grands pans de tissu masquaient l’intérieur rendant impossible l’identification de son activité.

- Viens, me dit-elle en me prenant le bras.

Silencieusement, presque religieusement, je la suivais à l’intérieur. La porte refermée, je découvris des étales jusqu’au plafond et des tiroirs indénombrables. Derrière le petit comptoir en bois se tenait fièrement une femme au regard vif. Malgré la cinquantaine, elle n’avait rien perdu de ses charmes passés.

Elle nous accueillit avec un grand sourire :

- Bonjour, que puis-je faire pour vous ?

Sa voix était chaude et douce.

- Je vous amène une amie. Nous voudrions acheter un ou deux petits objets « intimes ».

- Que recherchez-vous ? Le modèle vibrant, le massant ou le simple pour débuter en douceur.

Chocolat prit l’initiative :

- Nous allons déjà voir le simple.

Etrangère à cette proposition, j’ouvris des yeux ronds lorsque la vendeuse sortit d’un des nombreux tiroirs une boîte renfermant un sexe masculin rose.

- Celui-ci est très agréable, me fit-elle en me le mettant dans les mains comme on présente un bijou.

Stupéfaite, je n’osais pas le toucher ni même le regarder. Comprenant mon émoi, Chocolat me le prit des mains et le mesura du regard.

- Vous n’auriez pas quelque chose de moins… Disons imposant.

Baissant la voix, elle continua :

- C’est le premier pour mon amie. Je ne veux pas l’effrayer !

- Je comprends. Fit-elle en se retournant. Voyons, où l’ai-je mis..? Il était pourtant là hier… Ah ! fit-elle triomphalement, le voici…

 

Et quelques instant plus tard, nous ressortions avec nos sacs chargés de gadgets riant comme deux collégiennes.

De retour à la voiture, nous avons ouvert nos paquets pour s’échanger nos achats respectifs. Chacune de nous faisait son petit commentaire sur la couleur ou la texture du sexe en érection.

- Il n’est pas trop gros ? Demandais-je en tenant le sien dans la main.

- Non, il a la bonne taille. Fais donc voir cela.

Elle le prit, le caressa, le pressa doucement entre ses doigts agiles et conclut :

- Non. Il est très bien. D’ailleurs, si j’étais seule, je crois bien que je me laisserais tenter par une petite séance. Le fait de l’avoir dans les mains me procure des petits picotements là où tu sais.

- Veux-tu que je te laisse un instant seule avec ton outil ?

- Tu es folle ! Je ne vais pas te mettre dehors dans le parking. Pourtant, maintenant que je viens d’en parler, j’ai une furieuse envie de le tester.

Je le voyais bien dans ses yeux. Son excitation grimpait et par là même, la mienne également. Mon entrecuisse commençait à se réchauffer dangereusement. Je sentais le point de non-retour arriver à grand pas. Sans se concerter, nos mains respectives se posèrent sur nos cuisses et d’un seul regard, nous nous sommes comprises.

- Tu prends le volant et je m’installe à l’arrière, fit Chocolat en sortant de la voiture.

- Ok.

Je pris le volant et la voiture démarra doucement. Discrètement, je reluquais dans le rétro pour suivre l’expérience qu’elle s’était décidée à tenter. Sa jupe fut bientôt relevée et l’engin introduit délicatement. J’avais beau me placer très haut sur le siège, je n’arrivais pas à voir les deux mains qui s’agitaient. Seuls, les poignés, les cuisses relevées et le visage déformé par le plaisir se reflétaient dans la glace.

Je tournais en rond dans ce parking désert en prenant soin de bien regarder devant moi mais l’envie, ou l’excitation montante, me rappelait que mon amie se caressait avec un « sextoy » sur la banquette arrière de sa voiture. Pour ma part, je gardais une main sur le volant et l’autre finit par descendre sur ma poitrine. Un instant plus tard, mes doigts frottaient avec frénésie mon bouton d’amour en entendant les cris de jouissance de Chocolat.

- A ton tour. Fit-elle en se relevant.

Je m’arrêtais et nous échangeâmes nos places. La voiture démarra. Je relevais à mon tour ma jupe et reprenais le message interrompu quelques minutes plus tôt, ma main droite posée sur ma poitrine. Je fermais à demi les yeux pour ressentir pleinement la chaleur de mon sexe. Il était doux et gonflé par le plaisir. Mes doigts s’accélérèrent, tournoyaient puis frottaient et enfin pénétraient avec fougue et violence mon intimité. Mais voilà, comme ce matin, il m’en fallait plus, mon sexe attendait une forme toute particulière. Celle d’un homme, un sexe d’homme tendu, excité, dur et doux à la fois. Ma main quitta un instant mon sexe brûlant pour attraper le jouet acheté plus tôt dans cette boutique aux mille tentations. Avec délicatesse, j’accueillis ce jouet au fond de moi. Pour la première fond, j’apprenais à jouir en solitaire avec autre chose que mes doigts. Un peu froid au début, il se mit rapidement à la température idéale. Il venait et sortait doucement puis de plus en plus vite, de plus en plus fort. Mes seins se tendaient sous la dentelle de mon soutien gorge. Ils me faisaient mal, me brûlaient. Le tissu me torturait les tétons. En un éclair, je fis sauter cet artifice et l’envoyai sur la banquette. Je me sentais libre, sans contrainte. Ma main quitta ma poitrine pour venir titiller mon bouton d’amour alors que le sexe masculin s’infiltrait de plus belle.

Chocolat ne disait rien et profitait pleinement du spectacle. Dans ma fougue, je ne m’étais pas aperçue qu’elle avait stoppé la voiture et m’observait avec délectation.

A l’instant même où je rouvris les yeux, un orgasme fulgurant me traversa l’échine, une onde de plaisir m’inonda le ventre et les entrailles. J’explosais, là, sous les yeux ébahis de mon amie, de ma complice, dans ce parking où jamais, sans doute, je ne remettrais un jour les pieds.

Nos esprits retrouvés, nous reprîmes le chemin de la maison, heureuses de nos achats et de l’expérience vécue.

Je gardais un temps ce jouet pour mon plaisir personnel et, un beau jour, R. eut la surprise, provoquée par mes soins, de me surprendre en pleine après-midi sur le lit avec mon jouet. Depuis ce jour, nous jouons souvent à trois lors de nos ébats amoureux.

 

Je conserve de ce premier achat un souvenir très agréable… Ce ne fut d’ailleurs pas le dernier.

Bises.

Nicole.
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