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Aussi longtemps que je remonte dans le temps, je me souviens de m'être masturbée. Lycéenne, je ne pouvais m'endormir sans m'être donnée une ou plusieurs secousses de plaisir. Je le faisais en cachette, au fond de mon lit, mais aussi un peu n'importe quand, n'importe où, et toujours toute seule.
Et pendant plusieurs années, j'ai utilisé pendant mon adolescence, entre autres méthodes, une forme de masturbation que je n'ai vue jusqu'à présent jamais racontée dans les livres ou dans les confessions du web.
La " recette " était la suivante : Il me fallait quelques ingrédients : Un jardin ensoleillé, à l'abri des regards indiscrets, (J'avais la chance d'être à la campagne), un banc en bois en latté, un morceau de tuyau d'arrosage emprunté à mon père, et bien sûr une leçon d'histoire ou d'anglais, pour travailler quand même un peu. La manière de cuisiner avec ces ingrédients était très simple : Laisser le morceau de tuyau au soleil pour qu'il prenne une bonne température. Le glisser entre les lattes du banc en deux arceaux, l'un devant, l'autre plus en arrière. Retirer son slip, garder le reste ou tout enlever, selon les circonstances ou la possibilité d'être surprise. S'asseoir sur le banc, jambes desserrées, une partie du tuyau entre les fesses, l'autre juste sur le clitoris. Resserrer les cuises, et tout en travaillant, remuer le bas-ventre doucement d'avant en arrière, ou sur le côté. Un peu d'huile solaire augmente les sensations. Lentement, irrésistiblement, l'excitation gagne tout le sexe, et l'humidité de mon plaisir ruisselle sur le banc, sur le tuyau, qui glisse de plus en plus facilement entre mes cuisses, entre mes lèvres, sur mon clitoris devenu gonflé et sensible. Le frottement sur mon anus augmentait sensiblement mon plaisir. Plus tard, devenue étudiante, j'ai amélioré cette technique en introduisant en moi deux boules de geisha : Super ! L'orgasme qui explosait en moi était long à venir, mais si intense, si fort que j'en oubliais ce sur quoi j'étais en train de travailler. Mais comme disait ma mère, il fallait apprendre et oublier sept fois quelque chose avant de bien le savoir par cœur. Ce qui, bien souvent, arrivait au cours de ces séances de masturbation solitaires qui avaient plusieurs avantages : j'apprenais mieux mes leçons, je bronzais au soleil, et je prenais énormément de plaisir ! Il ne me restait plus ensuite qu'à cacher le morceau de tuyau pour la prochaine fois, et effacer du banc les traces humides de ma jouissance… Amicalement
Helena. Boules de geisha...
Des boules qui pourront vous accompagner partout ou sauront vous préparer avec un calin avec votre partenaire ... + d'infos
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