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Bonjour, je m'appelle Célia, j'ai 22 ans et je viens de vivre une chose merveilleuse que je n'aurais jamais imaginé faire avec tant de plaisir, masturber une femme plus âgée que moi et me laisser faire par elle également.
Ma voisine divorcée, Annie, qui a quarante ans, s'est cassé le poignet en faisant ses courses au marché, elle s'est prise les pieds dans une cagette qui trainait sur le sol et elle a mis sa main en avant pour atténuer la chute. Résultat: fracture du poignet, plâtre et tout et tout, elle est bien embêtée maintenant pour faire ses courses et le reste, alors je lui rends des services quand j'ai du temps.
Nous sommes devenues un peu plus amies, tout malheur a son bon côté, je passe souvent chez elle voir si elle a besoin de quelque chose, elle m'invite souvent à rester manger ou c'est moi qui l'invite pour lui soulager la main valide, elle est droitière et forcément, c'est le poignet droit qu'elle s'est fracturé, elle souffre maintenant de la main et du bras gauche, à force de n'utiliser que celui-ci.
Nous rigolons quand même bien ensemble, un bon repas, un petit verre ou deux et nous voilà en train de nous faire des confidences sur notre vie, nos plaisirs, les hommes bien sûr et parfois sur le sexe, elle a plus d'expérience que moi à ce sujet et m'en raconte des vertes et des pas mûres sur ce qu'elle a vécu avant de connaître son mari, pendant ses années de mariage et après son divorce.
Je lui rends vraiment touts les services que je peux mais hier soir elle m'a demandé une chose un peu spéciale, lui faire prendre sa douche, parce que sa sœur qui passe depuis l'accident pour l'aider dans cette besogne, est partie en vacances pour la semaine, Annie m'avoue gênée qu'elle se sent un peu "cra-cra" comme elle dit, et me demande de l'aider à faire une grande toilette.
Au début, je suis un peu interloquée par sa demande puis, me disant que si cela m'arrivait, je serais bien contente de trouver une main secourable pour me venir en aide, j'accepte de lui passer le gant, entre femmes, cela ne pose pas de problèmes.
Nous allons à la salle de bain, elle se déshabille devant moi, je l'aide un peu, en lui dégrafant son sou-tif par exemple, elle a une superbe poitrine, plus volumineuse que la mienne, avec des gros tétons, je suis troublée de voir des seins de femme de si près, Annie baisse sa culotte pour l'enlever, la scène de déshabillage me fait tout drôle, une chaleur dans le bas-ventre me fait comprendre que je ne suis pas indifférente au corps de cette femme alors que je n'ai jamais été attirée par elle, ses fesses sont superbes, rondes et fermes, Annie ne se cache pas et j'aperçois son pubis aux poils brun frisotants taillés en triangle, ses grandes lèvres sont épilées et laissent dépasser ses nymphes rosâtres, un frisson me parcours comme quand je vois un homme nu et bien fait, je sens tout à coup une humidité poindre sur ma vulve, je mouille en regardant une femme qui se déshabille, cela me trouble au plus haut point, une partie cachée de ma libido est en train de se révéler à moi, plus je la regarde, plus j'ai envie de toucher ce corps féminin, que va-t-elle penser de moi si j'ai un geste trop équivoque en la lavant? Vais-je oser lui toucher les parties intimes.?
Elle a mis le jet en route et se mouille en chantonnant, je suis figée par l'érotisme du spectacle qu'elle me donne sans le savoir et la honte d'éprouver un subit désir lesbien, Annie me tend le savon douche.
- Alors…!? tu me la donnes cette douche ? - Oh…oui…pardon…vous êtes vraiment très bien faite. - Merci pour le compliment mais enlève-moi plutôt toutes ces mauvaises odeurs.
Je verse du savon dans le creux de ma main et commence à la frotter en douceur, au début j'évite les zones "sensibles", étalant le produit sur son dos, sa nuque, ses cuisses, mais elle me rappelle à l'ordre.
- Tu peux savonner partout s'il te plaît ? cela ne me dérange pas, au contraire, et n'oublie pas les petits recoins.
Que veut-elle dire par "ça ne me dérange pas, au contraire", aurait-elle aussi envie des caresses d'une femme, la douche ne serait qu'un prétexte pour m'amener à lui faire plaisir? Je n'ai pas remarqué qu'elle soit attirée par les femmes, rien dans ses confidences ne m'a titillé l'oreille, ou alors pour elle aussi, c'est l'occasion qui fait le larron, plutôt la larronne, je décide de vérifier ses goûts en allant passer mes doigts savonneux sur ses seins volumineux, je les masse par en dessous, remonte sur les courbes des mamelons, saisis un téton turgescent entre mes doigts et le pince légèrement: Annie a fermé les yeux et se laisse peloter sans refuser les caresses, son souffle est court et elle soupire d'aise, pour en avoir le cœur net, je descends sur son ventre jusqu'au pubis, elle bombe son mont de Vénus en avant à la rencontre de ma main, je savonne son buisson, son parfum intime se mélange à celui du produit quand elle écarte les cuisses pour inviter ma main à nettoyer plus bas, je fais glisser mes doigts sur sa vulve et quand j'effleure le capuchon de son clitoris Annie, toujours les yeux clos, lève une jambe pour poser son pied sur un petit tabouret installé dans l'angle de la douche, me donnant ainsi accès à son puits d'amour, elle me demande silencieusement plus que le simple savonnage mais pour en être sûr, j'attends qu'elle me le dise, je nettoie son sexe en surface, lui triturant les petites et grandes lèvres au passage, je hasarde deux doigts dans sa raie et découvre le renflement plissé de son anus qui semble s'entre-ouvrir, je n'en crois pas mes doigts, elle est en train de pousser sur son sphincter pour en faciliter le savonnage qui devient par le fait une lubrification digitale, elle soupire de plus belle et pour la faire rager, je retire mes doigts de sa raie pour m'accroupir et lui laver les pieds, je prends mon temps, provoquant ainsi son impatience.
- Les petits recoins…je t'ai dit… les petits recoins! me dit-elle dans un souffle.
C'est bien la preuve que j'attendais, ma voisine a des envies de masturbation, moi aussi d'ailleurs, ma chatte est de plus en plus mouillée, je vais lui donner ce qu'elle veut, elle est trop belle, je ne résiste plus, je veux la sentir vibrer sous mes doigts, je me relève en lui caressant les jambes et l'intérieur des cuisses, elle envoie son bas-ventre à la rencontre de mes mains, l'une d'elles s'occupe de sa vulve et l'autre passe derrière entre ses fesses tester l'élasticité de son trou de balle, il est accueillant et mon index trouve de suite sa place dans son sphincter, Annie pousse une sorte de jappement de remerciement, elle attendait surement depuis le début de la toilette que je lui mette un doigt dans le cul, j'accompagne mon toucher rectal d'un branle sur son clitoris que j'ai décalotté, deux doigts en fuseau trouvent l'entré de sa grotte et je la masturbe avec mon pouce, son souffle s'est accéléré, elle gémit doucement de plaisir, son anus est tellement ouvert et glissant que je rajoute mon majeur à l'index pour qu'elle est l'impression de se faire sodomiser par un homme, je lui les rentre profondément, les vrille à l'intérieur, les écarte en les ressortant, je m'active aussi dans son vagin, les quatre doigts se touche à travers la fine membrane qui sépare les deux cavités, elle est agitée de spasmes qui me préviennent qu'elle va jouir.
- Hummmouiii…n'arrête pas…continue….ahaaa…je…je viens…!
Annie as un orgasme en trois temps ou peut-être trois orgasmes en un seul, en premier elle crie en s'empalant sur mes doigts, en deuxième elle se contracte dans une convulsion silencieuse, en troisième elle me gicle dessus, une vraie fontaine, je ne sais pas si c'est du pipi ou autre chose mais elle m'arrose copieusement, je retire mes doigts doucement et attends qu'elle reprenne pied.
- Célia…tu viens de me donner un bonheur que je n'avais pas eu depuis longtemps, tu le sais ? - Cela m'a fait plaisir de vous voir jouir Annie. - Rince-moi maintenant, après nous irons dans ma chambre.
Je finis sa toilette la chatte en feu, par moment, de sa main valide, elle me caresse le visage ou effleure mes seins, je n'ai qu'une envie, me laisser faire par elle dans un total abandon, profiter de son expérience de femme mure, elle aussi à encore des envies, je le voie en lui essuyant la fente, elle mouille encore, arrivées dans sa chambre, elle me déshabille debout devant le lit, admirant mon corps d'un œil envieux, humant mes parfums et ma culotte quand elle me l'enlève.
- Que tu es belle… que tu sens bon…tu dois en faire tourner des têtes…? me demande-t-elle en me caressant la raie des fesses. - Vous savez, les garçons ne pensent qu'à me sauter, je préfère rester célibataire pour l'instant. - Oh mais je ne parle pas que des garçons, tu dois plaire aux femmes aussi…non ? dit-elle en me mettant une main sur le sexe. - Vous êtes la première avec qui… je…me… - Avec qui tu "te gouines"…? - Heu…je n'aime pas trop ce mot. - Tu préfères "faire l'amour" ? - Oui…je préfère - Alors… allonge-toi…je vais te faire l'amour.
Je m'allonge en travers du lit et sans m'en rendre compte mes cuisses s'écartent d'elles même, Annie comprend de suite ma muette demande et vient entre elles pour poser sa bouche sur ma vulve trempée, de suite, la douceur et la chaleur de ses lèvres m'électrisent, sa langue distille des attouchements précis et variés, allant fureter dans mes replis génitaux, aux endroits les plus intimes et les plus sensibles, elle remonte même dans la raie de mes fesses allant à la découverte de mon anus vierge, à part le doigt que j'y mets parfois pour me donner plus de plaisir quand je me masturbe, personne n'est passé par là, personne ne me l'a caressé non plus comme elle est en train de me le faire, je trouve cela très agréable et écarte un peu plus les cuisses pour en faciliter l'accès, Annie prend cela pour une demande et me replie les jambes vers moi, elle me fait un anulingus de princesse avant de revenir me manger le minou, je l'entends me sentir le sexe et cela m'inquiète un peu.
- Tu veux peut-être que j'aille me rafraîchir ? lui demandais-je - Surtout pas…j'aime ton odeur de jeune fille, ce parfum de désir mélangé de pipi sur ta fente et celui de ta raie, ça me grise.
Elle reprend ses caresses linguées, léchant mes chairs du plat de la langue, elle l'introduit à l'orée de ma grotte et l'enfonce en la remuant, des doigts viennent maintenant se promener dans mon sillon fessier et l'un d'eux essaye de se faufiler dans mon anus, la salive qu'elle y a déposée tout à l'heure fait office de lubrifiant et me voila transpercée par le fondement, je détends ma corolle en poussant sur mon sphincter et le doigt trouve délicatement sa place dans mon cul, pas de douleur, à peine une irritation au passage, j'accueille cette présence étrangère avec plaisir, Annie s'occupe à présent de sucer mon clito et la double caresse m'arrache des soupirs d'extase, le fait que cela soit fait par une femme en rajoute aux sensations provoquées, pour la première fois de ma vie, je me fais faire minette avec un doigt dans l'anus et tout ça par ma voisine de palier, par moment elle relève la tête pour regarder les réactions de mon visage à son doigtage rectal, accélérant les va- et vient puis elle redescend à la cave me brouter comme une chienne.
Tout en me mangeant la moule, elle me rentre des doigts dans le vagin et un de plus dans l'anus, le même traitement que j'avais eu pour elle, à la différence qu'elle en plus me suce le clit, je suis remplie des deux côtés, la jouissance arrive comme une coulée de lave, je la sens m'inonder le ventre, je ne peux plus retenir ni mes spasmes, ni mes cries, l'orgasme me submerge, et je lui gicle aussi au visage, cela ne m'arrive pour ainsi dire jamais mais là, je vois le jet sortir de moi et lui arroser la figure, je balbutie des excuses, Annie ne dit rien et boit mon liquide.
Nous avons passées la nuit ensemble enlacées tendrement, au matin elle m'a apporté un super petit dèj au lit puis nous nous sommes données du plaisir en soixante- neuf, excitées par nos parfums de la nuit, Annie m'a dit que je pouvais passer chez elle quand je voulais, je crois que je ne vais pas m'en priver.
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