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L'autre après-midi, j'étais aux Galeries Lafayette, au rayon lingerie. S'il y a quelque chose que j'aime dans les grands magasins, c'est passer du temps parmi la lingerie fine. Ce n'est pas seulement l'idée d'être entourée d'étoffes destinées à cacher ou suggérer ou même montrer des trésors charnels qui me plaît.
J'aime aussi regarder à la dérobée les autres clientes. Certaines passent des moments interminables - comme moi - à choisir, remuer, contempler les sous-vêtements. Le plaisir est multiple: toucher les tissus délicats, passer les doigts sous la dentelle; s'imaginer dedans; imaginer la réaction que provoquera chez l'Autre l'apparition des nouvelles parures. Quand je m'imagine dedans, c'est encore plus excitant: en effet, il n'est pas un sous-vêtement que je n'étrenne dès mon retour à la maison par une partie de plaisir solitaire. Alors s'imaginer avec, c'est bien; mais s'imaginer en train de se caresser avec, c'est mieux, bien mieux... Donc, à ma dernière visite aux GL, je fouillais nonchalamment dans un bac lorsqu'un string vert richement orné de dentelle attira mon attention. Il était très tentant, et je me dis que c'était vraiment une bonne affaire (en plus, avec les 3J des GL, c'était encore plus intéressant - NB: la publicité est gratuite!!). Cependant, je l'aurais préféré d'une autre couleur. Pas loin de moi se trouvait une femme d'une trentaine d'années qui avait l'air de mettre un peu d'ordre dans les sous-vêtements. Je m'approchai d'elle le string à la main, et je lui dis "Pardon, Madame, vous n'auriez pas le même en rouge, s'il vous plaît?" Elle tourna son visage souriant vers moi et répondit: "Il me semble bien en avoir vu un, mais rien n'assure qu'il soit à votre taille. Il vous irait très bien, en tout cas. Et puis... je ne suis pas du magasin, vous savez!" Je suis devenue rouge de honte, j'ai reculé de trois pas en bafouillant... Elle s'est mise à rire, pas du tout vexée d'avoir été prise pour une vendeuse. "Tenez, donnez-le moi, pour voir" Je fis mine de refuser poliment, mais elle me prit le string des mains, le garda et fouilla encore dans un bac. Elle en sortit le même string, mais rouge: "Vous voyez, je me disais bien... et en plus, il vous ira!" Je la remerciai abondamment, et je m'excusai encore pour cette méprise, mais elle ne s'en fâchait pas le moins du monde: "Contente d'avoir pu vous rendre service! Mais à mon tour de vous demander votre aide." Je me mis à craindre le pire - enfin, pas le pire, disons que je pensais commencer à voir clair dans son jeu. "Vous manifestez visiblement du goût dans le choix de vos sous-vêtements; puis-je vous demander conseil?" Cette question me troubla un peu, dans la mesure où cette curieuse cliente était habillée de façon très élégante mais très stricte, et où j'avais du mal à croire qu'elle pût porter des strings écarlates. "Ma foi, si je peux vous aider!" Elle avait toujours mon string rouge à la main, et je la suivis dans les rayons. "Voilà, je cherche surtout des strings. Je trouve ça génial. - Ce n'est pas moi qui vous dirai le contraire!" dis-je en souriant, ne sachant plus vraiment où elle voulait en venir. Elle en saisit un blanc satiné: "Qu'est-ce que vous en pensez? - Il est très beau, et très sage! - Alors ce n'est pas ce qu'il me faut!" me répondit-elle en me faisant un clin d'oeil coquin. De mon côté, je fouillai aussi dans les bacs, afin d'y trouver mon bonheur. "Et celui-là?" m'interrogea-t-elle, en me mettant presque sous le nez un string noir minimaliste qui remontait haut sur les hanches et ne devait vraiment couvrir que le strict minimum anatomique. "Ca, c'est un autre genre, en effet! - Je le trouve pas mal, moi! - Je suis d'accord avec vous. - Dites-moi, franchement... vous le porteriez, vous? - Naturellement!" dis-je en me sentant un peu rougir... Alors elle le garda. "Et ça? je trouve ça génial, moi" me dit-elle en sortant un tanga gris-perle avec des volants de tulle. "Ah, vous avez raison, c'est très joli - Alors embarqué!!" Je continuai à la suivre dans les rayons, nous avions quitté les soldes. "Qu'est-ce qu'ils ont comme lingerie superbe, ici! Vous venez souvent?" me demanda-t-elle. "Assez pour trouver mon bonheur, et assez pour ne pas me ruiner! - Vous avez raison. Mais on peut s'offrir des folies de temps en temps. Regardez, que pensez-vous de ça?" en montrant une guêpière noire. "Oh, je n'en ai jamais acheté. - C'est un peu spécial! Et ça ne va pas avec toutes les poitrines, aussi. Vous, vous devez faire du 90B, non? - C'est ça. - Ah! j'ai l'oeil, vous voyez! Allez, je me fais une folie douce" dit-elle en prenant une guêpière dans le rayon. "Bon, voilà une bonne chose de faite. On va à la caisse? - Euh, oui!" Comme deux vieilles amies, nous allâmes vers la caisse. Je la laissai passer devant, en lui reprenant mon string rouge. Elle paya, et ce fut mon tour. Elle m'attendait. "Vous avez d'autres achats à faire? - Euh non, pas spécialement!" Elle ne dit rien, puis dans les escalators, elle me tendit le sac: "Tenez, c'est pour vous. - ????" J'étais stupéfaite: "Mais... - Allons, allons, pas de mais, c'est pour vous! - Mais enfin, non, voyons, je ne peux pas... - Non, n'ayez pas peur, ce n'est pas malhonnête! Je les ai achetés pour vous, et vous êtes très sympathique, alors..." Je refusai de prendre le sac. "Ecoutez, c'est très simple: j'ai acheté tout ça à votre taille, qui n'est pas la mienne, vous avez dû vous en rendre compte. Alors soit vous les prenez, soit je laisse le sac par terre, comme ça." Elle souriait, alors je souris aussi, et je la remerciai, en évitant la phrase fatidique du genre "Mais que puis-je faire pour vous remercier?..." craignant trop (craignant, vraiment? je n'en suis pas sûre...) de connaître d'avance la réponse. "Alors vous me laissez au moins vous offrir à boire! - Avec plaisir!" Notre conversation jusqu'au bar fut d'une banalité effrayante, dans la mesure où j'étais suffisamment gênée pour ne plus trop savoir quoi dire, et où ma nouvelle amie ne faisait visiblement aucun effort pour me tranquilliser. Nous entrâmes dans un petit bar sympa, et nous allâmes nous asseoir à une table un peu au fond. Elle demanda un thé, et moi un chocolat. Nous commençâmes à discuter agréablement. Elle s'appelait Christine, avait 33 ans, et était secrétaire de direction dans une entreprise de la région. "Vous ne regardez pas vos nouvelles parures?" me demanda-t-elle alors que nous attendions nos boissons. Je fis oui de la tête, et je mis le sac sur mes genoux. Je faisais des efforts pour ne pas que le voisinage sache d'emblée de quoi il s'agissait. Alors en ouvrant bien la gueule du sac, je pouvais manipuler aisément mes cadeaux. Je ressentais des impressions bizarres en caressant mes nouveaux sous-vêtements sous l'oeil indiscret de cette curieuse amie. "Ca vous plaît? - Oh, oui!... - Après tout, c'est vous qui les avez choisis!... mais c'est quand même moi qui vous les ai suggérés, j'ai donc une certaine responsabilité dans vos futures sensations! - Sensations? - Mais oui! Vous n'allez pas me dire que vous achetez de la lingerie uniquement parce qu'il faut mettre quelque chose sous vos jupes ou sous vos pantalons!!" Je suis devenue écarlate à nouveau. "Ne rougissez pas, n'ayez pas honte!! - Non, je n'ai pas honte!... mais vous avouerez que... - Ca vous gêne d'en parler? Ne soyez pas gênée pour moi, en tout cas!!" Elle commença à me confesser, mais à voix basse désormais, qu'elle adorait se montrer à ses amants dans des dessous affriolants. "Mais, que voulez-vous, on n'a pas tous les jours un amant... - Je sais ça! - Alors je suppose que vous devez faire comme moi? - Mais encore? - Quand je me sens seule, je passe des tenues sexy, et je me caresse." J'étais piquée au vif, réellement. "Pour tout vous dire, même quand j'ai des amants, je me caresse. Et dès que j'ai acheté de la lingerie, je me précipite chez moi pour l'essayer et me caresser dedans..." Ses yeux étincelaient, elle m'écoutait avec le plus grand intérêt. "En arrivant chez moi, je pose mes affaires, je me déshabille, et je me retrouve juste en culotte, sur mon lit, avec mes nouveaux achats répandus sur la couette. J'enlève les étiquettes soigneusement, et je caresse mes parures, l'une après l'autre, fébrilement. J'en choisis une, et je retire sensuellement ma culotte... - qui est déjà humide, je suppose, à ce moment-là? - oh oui! Je passe alors le soutif si j'en ai acheté un, puis la culotte ou le string." J'étais en confiance avec Christine, je parlais sans aucune retenue, sinon la peur d'être entendue par les gens du bar. "Je me mets devant mon miroir mural, et là, l'excitation monte encore plus, je me mets à me caresser, de haut en bas..." Elle avalait sa salive avec difficulté, et j'avoue que j'étais dans un état, mais dans un état... "Alors je m'allonge sur mon lit, au milieu du reste de la lingerie, et une main dans la nouvelle culotte, je me masturbe comme jamais. - J'adore quand un slip devient trempé de plaisir! - Moi aussi, ça ajoute à ma jouissance! et quand je suis rendue, alors je retire le dessous et je recueille ma liqueur à petits coups de langue." Je voyais bien que Christine était surexcitée, alors j'ajoutais à mon récit de petits soupirs, et même de petits mouvements de langue. Elle avala la fin de son thé d'un coup, et me demanda: "Alors, vous n'en essayez pas un? - Comment ici? - Oui, mais juste le mettre, je ne vous demande pas de vous caresser!..." me dit-elle en me faisant un petit clin d'oeil. Je pense qu'elle aurait bien voulu! Je me penchai pour prendre le sac, et je pris le tanga perle, que j'escamotai dans mon sac à main. "C'est en bas, je crois..." me dit-elle en me montrant l'escalier. Je descendis, et j'entrai dans les toilettes. Je sortis le tanga, et je pris mes petits ciseaux pour le débarrasser de toute étiquette. Je retirai mes chaussures, et je défis mon jeans. J'étais trempée. Cette nouvelle intimité avec une inconnue, qui venait de m'offrir de la lingerie, qui me parlait de sexe, à qui je racontais des séances exquises de masturbation... C'était largement assez pour me mettre dans un état second. Je passai la main entre mes cuisses, et je la plaçai sur ma culotte mouillée qui était collée à mes lèvres brûlantes. Je serrai les cuisses, et puis je décidai de me calmer. Je retirai la simplette culotte blanche, avec laquelle je tentai de sécher légèrement mon sexe un minimum, par petits tamponnements. Puis je saisis le brésilien à volants, et je le fis monter lentement sur mes jambes et mes cuisses. J'étais aux anges, il ne manquait qu'un miroir pour mieux me rendre compte du résultat. J'écoutai à la porte, il n'y avait personne, apparemment. Alors j'ouvris légèrement la porte du box. Personne à l'horizon. Je sortis à pas de loup, et je me mis à distance du miroir du lavabo, guettant le moindre pas dans l'escalier. Personne ne venait, j'eus le temps de me regarder, de me tourner, et j'étais ravie: ça m'allait très bien... Et je pensais déjà à tout le bien que j'allais me faire en rentrant chez moi. Je repassai dans le box, et là, j'enfilai mon jeans. La toile costaude sur mes fesses nues m'excitait, et en rabattant les volants vers le bas, j'en profitai pour me caresser les fesses. Je remis mes chaussures, et je repris mon sac dans lequel j'avais glissé ma culotte blanche. Je montai et revins m'asseoir à la table. "Vous en avez mis du temps! est-ce que... vous... ? - Non, mais je dois avouer que j'ai dû résister à la tentation! - Il vous va bien? - Oh oui, j'en suis folle! Je me suis même regardée dans le miroir du lavabo!... - Mais, dites-moi. - Oui, quoi donc? - Je suis d'un naturel douteux. Qu'est-ce qui me prouve que vous avez bien essayé un nouveau string? - Vous voulez une preuve? - Oui." Je me pris au jeu. J'ouvris mon sac, et sous la table, je lui passai ma culotte. Elle la prit dans ses mains tremblantes, y jeta un petit coup d'oeil. Elle riait. Elle caressait la culotte. Vérifiant que personne ne la regardait, elle se pencha comme pour prendre quelque chose à terre, et porta discrètement la culotte à son visage. Je la vis respirer fort, et le bout de sa langue lappa un peu de ma cyprine. J'étais de nouveau excitée comme une puce. Elle se redressa. Elle avait les yeux humides, elle respirait fort: "Oh merci, Pauline... merci!... Je vais vous donner quelque chose, attendez-moi." Elle mit ma culotte dans son sac, et descendit aux toilettes. Mon chocolat était froid, j'avais la gorge aussi sèche que mon sexe était humide... Elle en mettait, un temps! Quand elle reparut, elle avait l'air ravie. Elle s'assit, et ouvrit son sac. "C'est pour vous" souffla-t-elle en en sortant une culotte jaune. Je la pris, elle était mouillée, aussi, et chaude, chaude!... Elle me regardait fixement, alors je fis comme elle: je me penchai, et je léchai doucement sa potion d'amour. Sa culotte sentait bon, et elle l'avait abondamment mouillée de plaisir. Je me relevai, toute rouge (je le sentais). "Je me suis touchée pour vous, en bas, je n'en pouvais plus... - Et qu'avez-vous fait de ma culotte? - Je la porte. Je vous donne la mienne en échange. - Mais ce n'est pas votre taille!" remarquai-je, hébétée, puis me rendant compte que c'était un peu désobligeant. Elle en rit: "Ne vous en faites pas. Ca me prouve que je vais devoir perdre du poids! En attendant, vous pouvez croire qu'elle est bien serrée contre moi!" Nous rîmes ensemble, et je glissai sa culotte jaune dans mon sac. "Je crois qu'il vaut mieux en rester là, non?" me demanda-t-elle en posant sa main sur ma main. Je fis "oui" de la tête. Alors elle s'approcha de moi, regarda autour, et posa un baiser léger et bref sur mes lèvres. "Merci pour le thé... et pour le reste, Pauline. - Merci, Christine!" lançai-je alors qu'elle sortait du bar. Je suis rentrée chez moi, un peu mélancolique, mais dans l'ascenseur, mes mains étaient sur mes fesses, déjà. En entrant, je vidai le sac des GL sur mon lit, et je découvris une carte de visite. C'était celle de Christine. Elle avait barré au feutre son nom de famille, son téléphone, son adresse - à part la ville, qu'elle avait soulignée deux fois. Et ce n'était pas dans la région, comme elle me l'avait dit, mais à 500 kilomètres de chez moi. Cela ne m'empêcha pas de me masturber plusieurs fois dans le tanga gris-perle, que je gardai pour dormir. Avant de partir travailler le matin, je le remis et j'en avais tellement envie que je me caressai à nouveau dedans. Encore trempée de mes émotions voluptueuses, je le gardai pour aller bosser. A la pause, je remis ça dans les toilettes. En arrivant chez moi le soir, je me masturbai encore. Puis je le retirai, et pour aller dormir, je mis la culotte jaune de Christine, qui fut encore le prétexte à de nombreux orgasmes. Depuis, je la mets souvent pour dormir. Elle est trop ample pour moi, mais je trouve qu'elle me va bien. Et elle ajoute comme une touche de négligé que je ne trouve que plus excitante. Lorsque j'irai aux GL, au rayon lingerie, je ne mettrai pas la culotte jaune de Christine. J'aurais trop peur d'être obligée de l'offrir à une nouvelle amie de passage.
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