| le 20-08-2006 21:40 |
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Bonjour, c'est avec un curieux mélange de sentiments que je vous écris pour vous relater une expérience toute nouvelle pour moi qui s'est passée le WE dernier. C'est en effet à la fois un sentiment de gêne, d'accomplissement de ses désirs, de plaisir et d'exhibition qui me pousse à rédiger ces quelques lignes.
Cela c'est donc passé le samedi 12 mai dans le train TGV Tours-Paris. J'étais en première classe, au calme, sans vis-à-vis et très peu de gens dans le wagon. Je venais de terminer mon dernier Daniel Steel et les dernières scènes d'amour passion m'avaient chauffé le bas du ventre. Je sentais que j'étais un peu mouillée. La tablette rabattue, mon sac sur mes genoux, je ne sais pas ce qui m'a prise. J'ai passé une main sur l'intérieure de mes cuisses (jambes nues sous ma petite jupe plissée) et je suis remontée lentement jusqu'à ma petite culotte, un string que je sentais humide sur mes doigts. Un désir de caresses montait en moi et je passais mes doigts à travers le mince tissu. J'étais de plus en plus humide mais aussi un peu honteuse: et si quelqu'un me surprenait ? Je regardais un peu autour de moi, mais les autres passagers semblaient dormir ou être complètement absorbés dans leur revues. Ma jupe cachant toujours ma main, je suis passée sur le côté de mon string et ai passé mes doigts délicatement sur mon pubis d'abord, puis rapidement sur mes grandes lèvres ensuite. Quel plaisir ! D'autant plus que la ficelle de mon string commençait avec la tension du tissu à me rentrer dans la raie des fesses ... J'étais morte de honte et de trouille mais personne ne semblait s'intéresser à moi. Je caressais délicatement mon clitoris que je sentais devenir de plus en plus sensible, en même temps je serrais mes cuisses sur mon poignet. Je me suis alors introduit un doigt, puis un deuxième, en écartant mes petites lèvres. Le plaisir déjà grand était décuplé par l'interdit et l'originalité du lieu. J'effectuais un véritable massage de mon clitoris du pouce pendant que mes autres travaillaient dans mon intimité. Quelques de minutes de plus et je dus retenir mon râle de plaisir au moment de l'orgasme assez violent qui me saisit. Je m'affaissai sur mon siège sans force, la main moite et la fièvre diminuant lentement. J'étais au paradi
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